vendredi 31 juillet 2009

Le blog opinion AntiPollution à la TV

Cliquez et regardez. Le blog opinion AntiPollution à la TV

jeudi 30 juillet 2009

Le Québécois Félix Leclerc inspire la Polynésie Française (Tahiti)

Si Sarkosy ce président qui baise avec Ottawa et Washington refuse d’appuyer notre droit à l’indépendance ou du moins ne pas s’ingérer dans nos affaires, de notre côté, en revenche, les indépendantistes québécois se doivent d’appuyer fortement le droit à l’indépendance de Tahiti et de la Polynésie.


Je viens tout juste de découvrir le site du parti indépendantiste polynésien d’OSCAR MANUTAHI TEMARU. Immédiatement la bande défilante a attiré mon attention et surprise…une citation de NOTRE Félix Leclerc. Évidemment, je n’aie pas encore lu tout ce qui est écrit sur ce site, mais j’y reviendrais sûrement et assurément.

Je joins un petit extrait de la page d’accueil du site indépendantiste polynésien que je vous invite à lire en cliquant sur le lien en bas de ce billet.

«Conscient de son rôle déterminant pour l’avenir de notre PAYS en tant que Collectivité libre et indépendante, le parti ne pourra atteindre son objectif qu’avec l’adhésion totale de la Jeunesse et de la majorité de la population. L’UPLD ( Union pour la Démocratie : regroupement de plusieurs formations politiques) formée d’une majorité de 15 élus du parti sur 20 à l’Assemblée de Polynésie, démontre indubitablement une prise de conscience de plus en plus croissante de cette soif de liberté au sein du peuple Mā’ohi. »
Lire tout le texte et la suite ici


mercredi 29 juillet 2009

Qui est Jeffrey Boro de l’Affaire Earl Jones

-Président pour le Québec du Congrès juif canadien

-Criminaliste


J’ai sursauté quand Jeffrey Boro, l’avocat d’Earl Jones a donné des entrevues à partir de son bureau. Sur le bureau de Me Boro, on y aperçoit –brièvement- un petit fanion des Mohawks. Un petit détail me direz-vous. Oh que non. Comme si j’avais sur ma table de chevet un Union Jack ou celui de la reine du Canada ou la photo de Pierre Eliot-Trudeau. Habituellement on place sur son bureau quelque chose qui rappellent nos amis proches comme ceux de sa femme ou de ses enfants.
Similitude
L’Affaire Earl Jones ressemble beaucoup avec celle de Morris Mayers accusé de blanchiment d’argent, défendu par Jeffrey Boro. M. Mayers s’était livré lui-même à la police tout comme Earl Jones.
La fin de l’Affaire Earl Jones va-t-elle connaître la même fin que celle de Morris Mayers ? Après entente avec le gouvernement canadien, Mayers a obtenu de payer l'amende sur 323 ans.

mardi 28 juillet 2009

Salut, Hi, Salam, Shalom.

L’article en question de Bernard Landry paraît à la fois sur la Semaine.ca et sur Vigile.net

Bernard Landry http://www.lasemaine.ca/ mardi 28 juillet 2009

«Un nombre important de nos compatriotes ont des racines arabes ou juives. Ils sont profondément implantés ici, et dans bien des cas depuis longtemps. Ils sont cependant, encore et toujours, à divers degrés attachés au Moyen-Orient et affectés par les événements qui s’y déroulent.
Il est parfaitement normal de garder un rapport affectif avec ses racines, pourvu évidemment qu’aucun type de communautarisme n’entrave l’intégration au Québec et notre cohésion nationale.

Mes propres ancêtres Acadiens sont ici depuis de milieu du dix-huitième siècle. Après que douze mille d’entre eux eussent été brutalement déportés par le pouvoir colonial britannique. Séparation des familles, incendie des maisons, des fermes et des églises, exil forcé vers les États-Unis et ailleurs, et hélas, mort de près de la moitié d’entre eux. Ce drame, dans le langage d’aujourd’hui, s’appellerait un crime contre l’humanité. Au Québec un million de leurs descendants -quelle résilience !- sont encore émus en entendant chanter "Évangéline" et évoquer la vie heureuse qu’elle menait "au sein de la patrie" qu’était cette merveilleuse Acadie. Il n’est donc pas surprenant que lorsqu’un drame survient au Moyen-Orient que ceux des nôtres y ayant des racines en éprouvent un vif chagrin, jusqu’à provoquer ressentiment et rancœur et même dresser malheureusement des Québécois les uns contre les autres.
J’ai de nombreux amis québécois qui sont des intellectuels d’origine juive ou arabe qui sont aussi malheureux les uns que les autres des tragédies israélo-palestienne. L’immense majorité d’entre eux souhaite profondément la paix et accepte les conditions pour y parvenir. D’autres, par ailleurs, ont transporté ici la mauvaise foi qui, en Israël comme en Palestine, reste le fait d’une minorité mais entrave lourdement le retour à des relations harmonieuses.

Côté israélien, cette mauvaise foi consiste à feindre d’accepter la création d’un état palestinien, tout en défendant l’établissement et l’expansion des colonies dénoncées par l’O.N.U. Cela s’appelle la théorie du gruyère : un état avec tellement de trous qu’il ne pourrait réellement en être un.

La version palestinienne de la mauvaise foi s’articule autour de la démographie : les Palestiniens se multiplient beaucoup plus rapidement que les Juifs en général. Ce qui leur fait dire : "le temps fera son oeuvre, et avec le nombre nous réglerons la question". Sans aucune analogie véritable, cela rappelle "la revanche des berceaux" de nos ancêtres, qui a d’ailleurs largement réussi pendant longtemps.
Avec la providentielle élection d’Obama, l’espoir semble renaître comme lors des accords d’Oslo en 1993 qui ont abouti à l’historique poignée de main entre Yitzhak Rabin et Yasser Arafat. L’optimisme était à un tel niveau à l’époque, que le Québec avait initié un séduisant projet tri-partite de parc industriel commun à la frontière israëlo-palestinienne. Ce projet s’est bien sûr effondré avec l’intifada.

Le changement à la tête de la première puissance du monde rend de nouveau possible le rêve d’une paix durable et équitable.

La position d’Obama devrait être celle de ceux qui, dans tous les camps, veulent servir la fraternité humaine. Israël a le droit d’exister dans ses frontières et en toute sécurité. L’État palestinien indépendant doit naître sur un territoire non morcelé, suivant la position maintes fois répétée de l’O.N.U., ce qui implique l’arrêt et le démantellement des colonies.

Cette façon de voir est aussi celle de pratiquement tous les gouvernements démocratiques du monde. Il se trouve encore quelques fanatiques pour la nier, mais comment peuvent-ils encore, devant une telle convergence, empêcher la paix d’advenir. Le Premier ministre israélien a fait récemment un petit pas dans la bonne direction, mais d’autres voix dans son gouvernement ont plutôt donné l’impression d’un recul.

Quand cette "terre sainte" pour les chrétiens, les musulmans et les juifs souffre, c’est le monde entier qui souffre. Quand une tragédie frappe le Liban ou Gaza, les douleurs sont vives jusque dans l’île de Montréal, et cela dure depuis près de trois-quart de siècle.

C’est un devoir pour les Québécois de toutes origines de promouvoir ici même un dialogue harmonieux sur le sujet. Ils peuvent ainsi, même à distance, contribuer à la paix dans ces terres qui ne sont pas ou ne sont plus les leurs, mais qui sont toujours chères à leur coeur.»

Bernard Landry

dimanche 26 juillet 2009

Écrire à Luc Archambault sur Vigile

Je n’avais jamais écrit sur Vigile.net avant hier.
C’est en lisant les commentaires en réponse aux billets de Luc Archambault Une attaque en règle contre la société québécoise, qu’enfin je me suis décidé.
Pourquoi ? Parce que Luc Archambault ne semblait pas connaitre Zach Gebello aka Gébé Tremblay.
Je me suis dis qu’il lui fallait bien connaître les adversaires de l’indépendance du Québec pour mieux les combattre.
Allez y faire un petit tour.
*******
Note : Luc ARCHAMBEAULT est le type même de l’indépendantiste qui cherche à rallier tous les Québécois au seul parti politique qui peut nous conduire à l’indépendance dans un temps réalisable.

samedi 25 juillet 2009

Le mâle Québécois un portrait de loser

Marc Tremblay dans La Presse
Que penser de ces publicités télévisées dans lesquelles les hommes sont non seulement des «gars faibles», mais également, pour employer un qualificatif de circonstance, des losers de premier ordre?

Récemment, lors d'un souper d'amis auquel assistaient autant de femmes que d'hommes, ces publicités ont fait l'objet de discussions. Le verdict est unanime: elles sont déplacées, voire pauvres en contenu. Et le mot est faible.

Il y a quelques années, des artistes, dont Luc Picard, s'étaient élevés contre les rôles attribués aux hommes dans les séries télévisées. À cet égard, il énonçait, lors de l'émission Enjeux: «On est tannés de voir des images de gars faibles à la télé, à côté des femmes toutes puissantes, parfaites...»

Le but n'étant pas d'enlever quoi que ce soit aux femmes qui, en passant, campent avec assurance leurs personnages, mais bien de redéfinir ceux joués par les hommes.
Lire la suite ici sur Cyberpresse.ca

vendredi 24 juillet 2009

Les pauvres syndiqués de Via Rail


Ils sont donc bien pauvres les syndiqués de Via Rail pour déclencher une grève comme ça en pleine crise économique ? Faut-tu être nécessiteux et dérangés à ce point là ?

S’ils savaient ces chers syndiqués que la majorité des propriétaires se débarrasseraient de leurs bagnoles aux Gaz à Effet de Serre (GES) s’ils avaient l’assurance qu’il n’y aurait jamais de grèves dans les transports publics ? Plus de voyageurs satisfaits donc plus de travailleurs qui paieraient des cotisations aux syndicats.
C'est la logique même; les gens préfèrent ne pas se débarrasser de leurs voitures car ils ne peuvent se fier à des employés qui se permettront de faire la grève n’importe quand surtout quand ça fait mal comme en période estivale ou des vacances. Alors qu’attendent-ils? Que Harper leurs enlève le droit de grève ? Que l’ADQ prenne le pouvoir ? Mais il semble que c’est trop compliqué à comprendre.

Surtout, il ne faudrait empêchez personne de dire qu’ils prennent la population en otage car c’est ce que qu’ils font.

Et tant qu’à y être, je suis écœuré d’entendre ces lignes de la cassette maintes fois entendues comme « la partie patronale ne négocie pas de bonne foi » ou nous sommes prêts à retourner à la table pour négocier de bonne foi »

Quant les cervelles d’oiseaux désinforment

Évidemment les tites cervelles d’oiseaux sont les journalistes serviles qui ont tout fait pour désinformer au lieu d’informer, c'est-à-dire dire la vérité tout simplement. Mais, le pire, ce sont les groupes sociaux qui ont gobé, bu, ingurgité les propos déformés par ces journalistes malveillants au lieu d’entendre celui qui les auraient prononcés.


«Si les oiseaux, avec la cervelle qu'ils ont, nourrissent leurs enfants le matin, comment se fait-il qu'il y ait encore du monde qui ne nourrisse pas leurs enfants? Se peut-il qu'il s'agisse d'un problème de société? Si c'est un problème d'argent, il faut le régler.» Selon les témoins, en parlant des oiseaux, le premier ministre avait eu un geste pour illustrer la petitesse de leur cervelle.

«C'est un cri du coeur, je ne comprends pas que dans une société riche comme le Québec, des enfants ne puissent manger à leur faim», a dit M. Landry soulignant que les parents devaient s'occuper des enfants. Selon lui, les problèmes de malnutrition des enfants sont «des problèmes de société... ou d'argent».


Mais quand, à maintes reprises, les journalistes ont relevé son allusion à l'intelligence des oiseaux, et demandé si ces explications constituaient des «excuses», s'il «offrait des excuses», il n'a jamais voulu utiliser cette expression, se limitant à dire, après avoir hésité, qu'il «offrait son regret de voir la mauvaise interprétation» de cette intervention, jugée de «mauvais goût» même dans les milieux des stratèges péquistes.
Source et autres articles sur le même sujet ici sur Vigile.net

Payer pour qu’ils étudient et crimes d'honneur

Pourquoi payer pour qu'ils étudient ?
Il y a quelques semaines, on a entendu parler qu’en Ontario, certaines écoles payaient des étudiants pour qu’ils ne décrochent pas des études.
Payer des gens pour qu’ils étudient a un effet pervers chez les adolescents/jeunes adultes. Un peu comme le BS. On arrête d’étudier, pis on s’en va sur le BS, car pas de diplôme pas de travail. Un cercle vicieux. Des jeunes filles adolescentes tannées de se faire chialer par leurs parents font exprès pour tomber enceinte pour aller vivre en appartement sur le BS.
Un coup sur le BS, le gouvernement leur offre de retourner étudier via l’Éducation aux adultes pour avoir droit de continuer à recevoir du BS. En classe, plusieurs étudiants sur le BS vont tout faire pour couler leurs examens pour vivre le plus longtemps possible grâce à l’aide de l’État.

Si jamais le Québec décide d’offrir de payer des jeunes de certains quartiers défavorisés pour qu’ils ne décrochent pas avant la fin du secondaire, devinez qu’est-ce qui va arriver ? D'autres jeunes ayant entendu parler de cela vont tous vouloir habiter ces quartiers pour se faire payer pour étudier. Ou encore, si la demande dépasse l’offre, ils vont exiger d’être payé pour étudier tout en demeurant dans leurs quartiers en invoquant les Chartes.

Évidement, je n’ai rien contre les gens malchanceux qui ont réellement besoin du BS pour survivre ou pour se sortir d’une mauvaise passe, mais je suis contre ceux qui s’édifient d’avance une petite vie sur le Bien-Être Social.

Les crimes d’honneur et le code d’honneur de la Mafia
L’histoire sordide et crapuleuse des 4 femmes afghanes qu’on a retrouvées dans le canal Rideau en Ontario doit faire un énorme plaisir à Richard Martineau, lui qui ne manque pas une occasion de se faire aller le mâche-patate sur certaines coutumes barbares des pays étrangers. Le crime d’honneur et son vis-à-vis mafieux le code d’honneur ne sont pas seulement l’apanage des pays musulmans mais de ceux là Martineau n’en parle pas du tout.

jeudi 23 juillet 2009

Des fesses montrées par le journal LA Presse


Un peu beaucoup surprenant de la part d’une femme qui publie dans un journal qu’on dit sérieux comme le journal La Presse de Montréal.

Des fesses, des fesses
La dite journaliste, Lucie Lavigne, propose des exemples de petites tenues qu’elle décrit comme des tenus de fins de soirées. Plusieurs photos appuient son billet.
Question : qu’en pensent les féministes ?

mercredi 22 juillet 2009

Vincent Lacroix transite par St-Henri


Il s’est produit quelque chose de risible hier soir à la rentrée de Vincent Lacroix dans une maison de transition du quartier de St-Henri.
Nos très professionnelles journalistes ont interrogés des badauds qui criaient des injures à l’intention de Vincent Lacroix.

Peuplement sauvage de la Palestine par l'entité sioniste

Il faut lire cet article qui paraît dans le journal Le Devoir.
Après cela vous comprendrez peut-être les réactions violentes des Palestiniens.

Caisse de Dépôt : pourquoi les adéquistes ne commentent pas

On dit que les conservateurs très proches des adéquistes devraient être de bons gestionnaires du genre, comme, fiscal conservatives, mettons, mais il semble que ce n’est pas toujours le cas.
On apprend ici que des gestionnaires de la Caisse de Dépôt de placements du Québec filent à l’anglaise cet été ou du moins ils auraient peut-être été "démissionnés".

Un bleu quitte mais on se tait.
L’un d’entre eux, Daniel Fournier, un vice-président exécutif et chef des investissements de la SITQ a quitté la filiale le 15 juillet dernier. Il avait été candidat conservateur en 2006 dans le comté d’Outremont.

On comprend maintenant pourquoi conservateurs et adéquistes tentent d’abrier ce départ en ne commentant pas. Chut ! tchut!

Noisette Sociale est de retour.

Eh oui, Noisette Sociale est de retour pour le meilleur ou le pire. Noisette est cette blogueuse qui avait quitté la blogosphère il y a environ un mois pour cause de divulgation d’identité.

Noisette avait toujours de bonnes histoires personnelles à raconter, trop personnelles même, car je me disais qu’un jour quelqu’un dévoilerait son vrai nom.
L’erreur de Noisette fut de se laisser convaincre par un groupe d’amis d’assister à des réunions regroupant d’autres blogueurs et blogueuses. Et ce qui devait arriver, arriva.

Je n’ai aucun conseil à la Noisette excepté de lui recommander de faire très attention à ses amis (es) de l'entourage blogosphérique.
Bon retour Noisette.

lundi 20 juillet 2009

Nouvelle fonction ajoutée sur Bon Blogue, Bad Blog

J'ai ajouté une nouvelle fonction (voir du côté droit) soit celle de rechercher. Un seul mot suffit. Exemple tapez Gradlon et mes billets mentionnant uniquement le mot Gradlon seront affiché.
Mais vous devez taper Chroniques de Gradlon pour rechercher les billets mentionnant Chroniques de Gradlon.
Bonnes recherches et bonne journée !

samedi 18 juillet 2009

Prière du chien : Comment as tu pu ?







"Comment as tu pu " Par Jim Willis, 2001.
"Quand j'étais un chiot, je t'ai amusé avec mes cabrioles et t'ai fait rire. Tu m'as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami. Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais " Comment est-ce possible ? ", mais après on s'amusait ensemble.
Source de la photo ici
Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé, mais nous y avons travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite. Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée (j'ai seulement eu le cornet parce que " la glace est mauvaise pour les chiens, " comme tu disais), et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.



Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain. Je t'ai attendu patiemment, t'ai consolé après chaque déchirement de coeur et chaque déception, ne t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.

Et puis tu es tombé amoureux. Elle, maintenant ta femme, n'est pas une "personne chien ", mais je l'ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi. J'étais heureux parce que tu étais heureux.
Ensuite les bébés humains sont arrivés et j'ai partagé votre excitation. J'étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi. Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser, et j'ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche.
Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un "prisonnier de l'amour ". Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami. Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m'ont donné des baisers sur le nez.


J'aimais tout d'eux et leurs caresses - parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes - et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était. J'allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée.
Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos.

Ces dernières années tu répondais juste " oui " et changeais de sujet. Je suis passé du statut de " ton chien" à " seulement un chien, " et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi.


Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers.

Tu as fait le bon choix pour ta " famille", mais il y eut un temps où j'étais ta seule famille. J'étais excité par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir.
Tu as rempli la paperasserie et as dit : " Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle." Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé. Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec "des papiers."
Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié " Non, Papa ! S'il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien !
" Et je me suis inquiété pour lui. Quelles leçons lui avez-vous apprises à l'instant au sujet de l'amitié et la loyauté, au sujet de l'amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie ?
Tu m'as donné un " au revoir caresse" sur la tête, as évité mes yeux, et as refusé de prendre mon collier avec vous.
Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et que vous n'aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison. Elles ont secoué la tête et ont dit : " Comment est-ce possible ?".

Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent. Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours. Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c'était toi, que tu avais changé d'avis, que c'était juste un mauvais rêve... ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver.

Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et j'ai attendu.

J'ai entendu ses pas quand elle s'approchait de moi en fin de journée, et j'ai trottiné le long de l'allée jusqu'à une pièce séparée. Une pièce heureusement tranquille. Elle m'a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m'a dit de ne pas m'inquiéter. Mon coeur battait d'appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement.
Le "prisonnier de l'amour" avait survécu à travers les jours. Comme c'est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle. Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour. Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.
J'ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d'années. Elle a glissé l'aiguille hypodermique habilement dans ma veine. Quand j'ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps, je me suis assoupie, l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré : " Comment as-tu pu ?".
Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage, elle a dit " je suis si désolée."
Elle m'a étreint, et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail de s'assurer que j'allais à une meilleure place où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné, où j'aurais à pourvoir moi-même à mes besoins, une place remplie d'amour et de lumière très différent de cet endroit. Et avec mes dernières forces, j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon " Comment as-tu pu ?" n'était pas dirigé contre elle.

C'était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais. Je penserai à toi et t'attendrai à jamais. Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté."



Note de l'auteur: Si " Comment as tu pu? " a mis des larmes dans vos yeux en le lisant comme cela me l'a fait alors que je l'écrivais, c'est parce que c'est l'histoire de millions d'animaux familiers qui meurent chaque année dans des chenils américains et canadiens. Tout le monde est bienvenu à distribuer cet essai dans un but non commercial, aussi longtemps qu'il est distribué correctement avec l'avis du copyright. S'il vous plaît utilisez-le pour aider à l'éducation, sur vos web sites, dans des bulletins d'informations, dans les refuges pour animaux et tableaux d'affichage du bureau du vétérinaire. Dites au public que la décision d'ajouter un animal familier à la famille est une importante décision pour la vie, que les animaux méritent notre amour et soins, et que la recherche d'une autre maison appropriée pour votre animal est votre responsabilité et que toute vie est précieuse. S'il vous plaît faites votre part pour arrêter le meurtre d'animaux, et encouragez les campagnes pour prévenir que des animaux soient non désirés. Jim Willis
"
Source : Prière du chien

Il faut croire aux apparitions


Avez-vous remarqué que ceux qui refusent de croire sont jaloux de ceux qui croient.
Ils sont jaloux parce que les croyants n’ont pas besoin de fumer, de s’enivrer, de se droguer pour croire. Les croyants n’ont pas peur des mystères de la vie, de la vie après la mort, tandis que les matérialistes ont besoin de béquilles comme la musique, la drogue, la cacophonie des bars ou de compères athées pour se convaincre que Dieu n’existe pas.

Donc, pour se convaincre du non-fondé des apparitions, plusieurs incroyants blâment le cerveau des croyants qui voudrait voir ce que le cerveau lui commande de voir. On pointe le cerveau des croyants alors qu’eux-mêmes ont l’encéphale brulée par des substances hallucinogènes. Faut le faire !

Source de la photo ainsi qu'une liste d'apparitions mariales ici sur tyron29

vendredi 17 juillet 2009

Savoir pourquoi on s’en lave les mains

Cette blogueuse La Fêlée écrit un beau billet sur la condition humaine, voici quelques extraits que vous pourrez commenter sur son blogue.


On s’en lave les mains
juillet 17, 2009 par lafelee
J’ai vu hier une décision administrative en application. Un huissier qui vient porter l’avis d’éviction à des voisins, des gens dépourvus de moyens tant financiers que psychologiques. Ils n’ont pas eu le réflexe de vérifier leur droits à la régie du logement, ils se sont soumis à la décision, ils ne savent pas, ils ont peur devant l’autorité. Bien sur, des mois de loyers en retard, incomplets, impayés, ça justifie la décision administrative, j’aurais sûrement fait pareil à la place du propriétaire.

Je réalise par contre que souvent j’ai jugé, les “BS”, les mauvais payeurs, les crosseurs de système, sans connaître leur réalité de vie. J’ai connu ces voisins brièvement mais assez pour qu’ils me laissent un peu entrer dans leur réalité. Maladie mentale, maladie physique, coffre à outils déficient. Les loyers impayés se traduisent par une télé 50 pouces au plasma, par des partys de fêtes de rêve pour les enfants. Ça se traduit aussi par l’autre voisin qui manque de sous pour payer ses dettes et qui leur vend son ordi usagé “à rabais” pour 3000$. Des loyers impayés, des gens qui ne savent pas la valeur des biens, qui ne savent pas ordonner des priorités, qui n’ont jamais appris à le faire et qui ne sont pas équipé pour pouvoir le faire.
Lire la suite sur Juste un peu frustrée

jeudi 16 juillet 2009

Lola perd sa cause

Pauvre Lola, elle a perdue sa cause devant les tribunaux, déboutée la madame, laissée pour compte, pauvre comme Job, sur le BS, dis-je.

C’est encore au Québec où tous et chacun a encore la liberté de choisir ; tu te maris, tu te maris pas.

Les héritiers de l'euthanasie

Comme ça tombe bien pour les X Y Z; d’un côté BMO annonce que les baby-boomers hériteront de plus d’un billon $ d’ici 20 ans et de l’autre côté le Collège des médecins propose l’euthanasie avec circonspection.
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Serge Rouleau du Magazine Nagg parle de ce beau 1 billion $$$

La planète pleure billet de Thierry Évrard

Beau billet publié par Thierry Évrard dans le journal Le Nouvelliste et qui parait sur CyberPresse.

La Planète pleure
Nous nous plaignons de cet été gris, nous haïssons cette pluie abondante, nous grelottons en nous rappelant ces étés chauds d'antan, mais nous sommes-nous demandés pourquoi c'est ainsi?


La planète pleure. Elle pleure ses enfants les arbres que nous avons détruits, les espèces que nous avons éliminées. Elle pleure les richesses qu'elle nous avait si généreusement offertes pour nous nourrir, mais que nous avons transformées en éthanol.

Elle pleure toutes ses étendues aquatiques que nous avons polluées pour satisfaire nos plaisirs. Elle pleure cet air si pur qu'elle nous offrait pour respirer et que nous avons dégradé avec tout le pétrole que nous lui avons volé. Elle pleure l'inconscience de l'homme et, surtout, de ses dirigeants.


Tous, nous devrions déclarer cet été: saison de deuil national planétaire en hommage à tous ces enfants de la Terre que nous avons détruits. Choisissons un élément de la nature que nous chérissons particulièrement, que ce soit un arbre, une fleur, un animal, un panorama, peu importe.

Parlons-lui, en lui demandant pardon pour tout le mal que nous avons fait et promettons-lui de faire notre part pour l'aider à retrouver la santé.


Pourquoi attendre que la planète soit en phase terminale pour agir; faisons-le maintenant tant qu'il en est encore temps. Si nos dirigeants ne sont pas aptes à réagir, remplaçons-les par des individus plus conscients, plus respectueux; après tout, ne sommes-nous pas dans une démocratie?

N'accordons plus notre support à des individus régis par leur soif de pouvoir, par leur dévotion face au monde de la finance.


Comment peut-on utiliser les cadeaux offerts si généreusement par notre mère la Terre pour, ensuite, tenter de la détruire? N'oublions jamais que les tendances de l'électorat peuvent modifier grandement les attitudes de nos dirigeants.


Thierry Évrard, Trois-Rivières

Visas pour les Roms


Autres noms les désignant : Gitans, Tsiganes, Manouches, Romanichels, Bohémiens.

L’histoire des Roms me fait penser à celle des juifs de la diaspora. Comme pour les juifs, ils ont du subir au cours des siècles l’esclavage, les restrictions de circulation, la persécution, et même l’élimination dans les camps de concentration. Contrairement aux juifs, les Roms pratiquent usuellement la religion locale dans les différents pays où ils demeurent.

Les Gitans ont toujours eu mauvaise presse, car on les accusait souvent de vols et autres délits.

Visas pour les Roms
Le gouvernement canadien a décidé d’imposer un visa aux Roms. Officiellement pour contrôler le taux anormalement élevé de demandes de statuts de réfugiés, officieusement sous couvert diplomatique, forcer la République Tchèque pour qu'elle s'organise afin que s'arrête la maltraitance de sa minorité.

Le gouvernement canadien aurait pu, il y a un an, faire preuve de plus de transparence en divulguant au grand public la persécution des Roms en République Tchèque. Maintenant, le Canada passe pour le mauvais garçon.

Tant pis !

Vous pouvez lire une courte histoire des Roms en cliquant ici
ou cliquez ici pour la source de la photo ainsi que l'histoire des Roms de Roumanie.

mercredi 15 juillet 2009

Photo : Pavots alpin


Photo de pavots alpins en fleur.


Confusion à l'Adq


Jean-François Plante (Jeff) croit que les conseillers et autres candidats à la chefferie sont particulièrement confus concernant la Flat Tax et promet que c'est fini le temps des girouettes avec lui et son équipe.
J'ai bien hâte de voir cela.
Source de la photo : planetization.org
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Un blogue à découvrir Moonlady's World

Jean Chrétien aux ordres de la reine

Jean dit : « Elizabeth II, par la grâce de Dieu, reine du Royaume-Uni, du Canada et de ses autres royaumes et territoires, chef du Commonwealth, défenseur de la foi»

La reine d’Angleterre reconnaît personnellement le bon travail de son humble sujet Jean Chrétien en lui décernant l’ordre du mérite britannique.

Pourquoi? Parce que que l’humble vassal de sa Majesté la reine a su, par diverses manigances commanditées, garder pour Sa Grandeure Royale cette couronne tant détestée par ses concitoyens de la Belle Province.
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Pendant ce temps, sur ce blogue un peu loin de chez-vous j'ai lu

mardi 14 juillet 2009

À Gilbert Rozon

À chanter sur l’air de la Marseillaise

Allons canadi-ens sur le party !
Votre jour de gloire est arrivé !
Pour vous de la grande tyrannie !
Le drapeau du Québec est abaissé (Bis)

Entendez-vous dans les médias
Mugir d' insensibles cancrelats ?
Ils viennent jusqu’à dans vos draps
Chier sur les souverainistes et sur votre langue.
Aux papiers-cul, citoyens !
Ôtez vos cotillons !
Rampons ! Rampons !
Qu’un fils d’Albion
Abreuve vos morpions !
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Bonne journée à vous Français et Françaises en cette journée de Fête Nationale.

La commission jeunesse des libéraux

La commission jeunesse des libéraux provinciaux du Québec prépare son prochain congrès et le concept d’utilisateur payeur revint encore une fois sur le tapis.

Mais qu’est-ce que ça donne d’avoir ces commissions, ces consultations qui en plus de coûter cher aux contribuables (les dons et dépenses sont déductibles d’impôts) ne donnent absolument rien puisque le chef des libéraux et du gouvernement n’écoute que lui-même et les sondages ?
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Quelquefois ça vaut le détour -:)

lundi 13 juillet 2009

La reine au Québec en 2010

Le pratte écrit que la reine de l’Angleterre et des colonisés pourrait visiter le Québec en 2010. Pis il écrit qu’il n’est ni pour ni contre la monarchie, que la remplacer par un Président ou un chef d’État coûterait aussi cher sinon plus.
Je veux des preuves !

dimanche 12 juillet 2009

Photo : façon de construire les routes sous les rouges et les bleus


Dans le temps, rouges et bleus (libéraux et unionistes) contractaient la construction des routes du Québec selon la formule "cost plus".

Aujourdhui, on est obligé de décrochir les routes pour la sécurité des voyageurs.

Source de la photo Pixdaus.com
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Raymond Viger écrit sur les fesses qu'Obama n'a pas vues.

samedi 11 juillet 2009

Yves Michaud et notre fête dite nationale

Yves Michaud a toujours ce langage savoureux que je vous invite à lire :



29 juin 2009
Réflexions sur la Saint-Jean, la modestie et autres considérations
Il est bon chic et bon genre dans les salons bourgeois et ceux de la gauche caviar de mépriser titres, honneurs ou décorations. Je me suis toujours méfié des parades ostentatoires de modestie et d’humilité.
Non pas que je tienne ces vertus pour négligeables, mais je suppose que malgré mes efforts répétés, il était écrit qu’elles se dérobassent à ma nature profonde.

Ou peut-être, inconsciemment, ai-je en l’esprit ces maximes des mémorialistes d’un autre siècle, dont La Rochefoucauld, qui écrivait de l’humilité qu’elle était « l’artifice de l’orgueil qui s’abaisse pour mieux s’élever ». Ou celle de Rollin, de même coulée : « Il y a des modesties, artificielles et étudiées, qui couvrent un secret orgueil ».
Quoi qu’il soit, je ne suis pas peu fier que la Saint-Jean-Baptiste, l’une des plus vieilles institutions du Québec, vouée depuis plus d’un siècle et demi à la défense et à la promotion de nos valeurs nationales, m’ait décerné en 1997, le titre de Patriote de l’année.
Un titre qui m’accompagnera jusqu’au moment où je serai appelé à entreprendre mon dernier voyage vers des rivages secrets et inconnus dont nul ne revient jamais.

Né en 1930, je suis, je reste et je demeure un enfant de la crise, de la “ grande noirceur ” et d’un territoire occupé. Je vous parle d’un temps, comme dit la chanson, que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître.
Il s’est installé en moi depuis mon enfance sur les bords du grand fleuve, à Rivière-du-Loup, depuis mon adolescence dans la ville de Saint-Hyacinthe, lieu de mémoire de nos grands débats politiques, jusqu’à ma maturation à Montréal, dans ce qui reste de la deuxième ville de langue française du monde, un virus de rébellion et de résistance qui me pousse irrésistiblement aux créneaux dès que je sens ma patrie menacée.

Je sais que le vieux mot de patrie qui vient du fond de l’histoire n’est guère plus utilisé, qu’il est même honni, par les thuriféraires de la mondialisation et les apatrides assimilateurs qui sont le malheur de notre temps. On a perverti et dévoyé ce beau mot de notre langue pour le rendre suspect en lui imputant à crime l’amour du pays qui nous a vus naître.

Comme les mots de peuple, de nation, à peine prononcés, sont conspués par la cohorte des ultras fédéralisant qui conspirent notre perte avec leurs plans machiavéliques pour nous ravaler au rang d’une minorité, engluée dans les marais insignifiants du mondialisme, du multiculturalisme et de son avatar récent, l’inter culturalisme.
Si leurs noirs desseins se matérialisaient, je craindrais que le Québec devienne, écrivait Nelligan, « une ancienne Norvège d’où nos blonds ciels s’en sont allés… ».
Source Le blogue d’Yves Michaud

Pourquoi je suis pour ou contre

Je suis contre la peine de mort, contre l’avortement et contre la guerre, mais, aurais-je été pour l’avortement, je l’aurais été aussi pour la peine de mort et pour la guerre, il s’agit d’une question de logique et de bon sens.

Il est étonnant de lire des blogueurs de la droite qui se disent pro-américains et contre la pensée unique alors qu’ils s’en prennent à chaque jour aux politiques d’Obama.
Ces blogueurs de la droite ont accusé depuis 2000 tous ceux qui avaient dénoncé la politique du républicain Bush d’anti-américanisme. Mais depuis janvier 2009, ils continuent de se déclarer pro-américain tout en posant les mêmes gestes que leurs adversaires envers le républicain de la droite Bush. Pas logique leurs patentes.

Harper et le Pape
Enfin, Harper pourra consommer l’hostie qu’il avait cachée dans ses poches lors du G8 puisqu’il a été se confesser au Pape aujourd’hui à Rome.
Avez-vous remarqué la difficulté qu’a Stephen Harper à se fixer un vrai sourire lors des prises de photos officielles ? On dirait que sa "djeule curl".
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Voyez ce que Goudaille a à dire et celui ci

vendredi 10 juillet 2009

Les fesses qu'Obama ne regardait pas

Ils ont bien essayés mais ils n'auront pas réussi à créer un scandale sexuel autour d'Obama qui ne regardait pas les fesses de cette jeune fille. Pauvre tite-droite anti-américaine.
Mais si vous voulez un geste animal de la part d'un riche homme politique de la droite, regardez cette vidéo
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Voir et lire la vie d'un fonctionnaire qui se pogne le beigne

jeudi 9 juillet 2009

L’hostie d’Harper et méli-mélo

Hostie d’Harper
Le premier ministre du Canada voyage beaucoup dans ce temps ci, et l’hostie d’Harper voyage bien cachée dans ses poches et à nos frais en plus. Au G8 d’Aquila, tout le monde était au courant de l’hostie d’Harper, on a même vu 2 dames faire la génuflexion devant les 8 apôtres et d’autres disciples invités au repas des photographes. Mais comme d’habitude Harper était en retard. Petite pause Cialis pour avaler l’hostie ?

Isotopes iranien
Encore cette crise des isotopes au Canada, Chalk River est fermée et ne rouvrira pas de sitôt. Je me demande s’il n’aurait pas été mieux d’encourager l’Iran à en fabriquer au lieu de le décourager, nos malades du cancer ne s’en porteraient que mieux, n’est-ce pas ?

Vincent Lacroix
Vincent Lacroix n’est pas encore sorti de prison parce qu’il n’a pas encore trouvé 5000$ pour payer sa caution. Risible jusqu’à l’os. Lui victime de pauvreté ?

Coup d’état
Au Honduras, le dernier coup d’État préparé par l’administration Bush s’est concrétisé. Malgré les pleurs et les grincements artificielles de la nouvelle administration américaine et de la dite communauté internationale, rien ne bouge et ne bougera.

Les mentaux compulsifs
La folie a gagnée une partie de la blogosphère de la république de banane. Elle est tellement déstabilisée et troublée, depuis les dernières élections. Prout ! Prout ! Prout!
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Ailleurs sur la blogosphère j'au lu Air Fou

mardi 7 juillet 2009

Des cupides lucides


De nos jours, certains mots se ressemblent, rimes, correspondent, se confondent tellement que dans la tête de bien des gens l’un veut dire l’autre.


Prenons le cas des profits
Profit n’est pas toujours synonyme de profiteur malgré qu’en ces temps de crise économique les profits sont tombés presqu’exclusivement dans les mains des gros profiteurs de Wall Street ou de GM.
Sans profit pour son travail, l’ouvrier resterait chez-lui, tout comme le professeur, le médecin, l’infirmière et le chef du syndicat. Le marchand ou l’entrepreneur a besoin de faire des profits pour se payer à lui-même et à ses employés un salaire.


Pis les cupides lucides ou les lucides cupides eux ?
Avez-vous remarqué la quantité de cupides qui se disent lucides ces temps-ci ? Est-ce parce qu’il y a une course à la chefferie d’un certain parti politique ou le simple fruit du hasard ?
Les cupides lucides et les lucides cupides ont le haut du pavé dans certaines régions dont Québec. Leurs clientèles préférées sont naturellement les Tanguy qu’ils partagent avec les libéraux.
Source de la photo : La Plote
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J'ai fait aussi un petit détour pour une salade estivale sur ce blogue

lundi 6 juillet 2009

Anglophones et allophones refusent la société québécoise.

Le dernier sondage, comme tous les précédents d’ailleurs, nous prouve encore une fois que les des anglophones et allophones refusent de s’intégrer à la société francophone québécoise malgré tous les efforts faits depuis toujours.
La souveraineté
Question: Si un référendum sur la souveraineté du Québec avait lieu aujourd'hui, voteriez-vous POUR ou CONTRE la
souveraineté du Québec ?
Seulement 16% des non-francophones sont Pour, et 84% sont contre.
Ces non francophones s’excluent eux-mêmes de notre société, alors, pourquoi perdre notre temps à essayer de les convaincre ?

La politique
Encore une fois ce sondage nous prouve que le Parti Libéral est le parti des anglais et des allophones puisque 62% voteraient PLQ et seulement 14 % voteraient pour le PQ.…


L’avenir
Si ça continue, la majorité francophone pourrait se révolter contre ces minorités qui contrôlent notre destin. Une révolution colorée sur Twitter pourquoi pas ? Pas de sang, pas de violence, seulement des mots.
Source du sondage : LégerMarketing/JdM
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En attendant j'ai lû sans détour Un Taxi La Nuit

dimanche 5 juillet 2009

Si je suis complaisant, vont-ils m’aimer ?

Ce billet fait suite à celui d’avant-hier «Ignorez-les, ils vont rager»

La complaisance, c’est ce désir de plaire, de flatter à tout prix, de se faire mielleux, enjôleur, charmeur pour atteindre ses buts.

Si je suis complaisant, vont-ils m’aimer ?
Drôle de question pour quelqu’un qui n’affectionne pas du tout la complaisance, surtout s’adressant à des adversaires politiques, les fédés, les anti-souverainistes bleus, rouges et jaunes-flue.

Je suis incapable d’indulgences envers les peureux, les pissoux, les poltrons qui ont peur de perdre leurs pensions, leurs gros salaires de fonctionnaires ou les Rocheuses.
Je suis incapable de m’abaisser, même pour faire aimer la cause de l’indépendance que je défends.

Alors ?
Alors, vous devez me prendre comme je suis, je ne suis pas payé pour me faire complaisant. Je ne regarde que droit devant, ni trop à gauche ni trop à droite.

Je crois à l’intelligence de la plupart d’entre vous. C’est à votre intelligence que je considère et m’adresse lorsqu’il vous faut lire entre les lignes, vous laisser plus souvent sur des questions que sur des réponses. Quant aux autres, vous allez devoir vous passer de réponses mâchouillées, mastiquées d’avance.

L’indépendance ne nous mettra jamais à l’abri des crises économiques, des voleurs ou des meurtriers puisque l’indépendance est avant tout une question de fierté et de liberté. Qu'on se le dise !
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Ailleurs sur la blogosphère : Billet de Steve Proulx du blogue Angle Mort

samedi 4 juillet 2009

Le jour de l’Independance Day

Quand il a été temps de se séparer, les méchants séparatisssss américains n’ont pas niaisé avec la poque.
Le 2 juillet 1776, ils votent une résolution d’indépendance et le 4 juillet 1776, ils déclarent unilatéralement l’indépendance des États-Unis. Pis ils n'avaient pas encore découvert le pétrole ! Car ce n'est que 83 ans plus tard en 1859 que les premières découvertes de pétrole en Pennsylvanie (États-Unis) par Edwin Drake et George Bissell.

C’est cela qu’ils ont fait les méchants séparatistes américains pour se séparer des britanniques et ainsi devenir le plus riche et le plus puissant État de la planète.
Le saviez-vous
Que des québécois de Bellechasse ont combattu du côté des américains 2 ans avant ceux de Lafayette et de la France, cliquez ici
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Pendant ce temps on nous avait caché ce qui est en train de se produire au Groenland

vendredi 3 juillet 2009

Ignorez-les, ils vont rager


Savez-vous comment faire enrager les adversaires (blogueurs) de l’indépendance du Québec, ces antisouverainistes constipés ? C'est simple, il suffit de les ignorer. Ce seul ingrédient suffira à faire écumer les tites cervelles qui recherchent une graine dans l’œil du voisin, alors qu’ils ont eux même une cour à scrap dans leurs yeux.


Plus nous allons ignorer les autonomistes-dépendants plus ils tenteront de nous provoquer en multipliant billets sur billets.


Il ne faut surtout pas céder aux fanfaronnades du capitaine Sushi, laissons-le manger ses émotions jusqu’en faire une indigestion, ni succomber à un de ses nombreux clones de la retranscription.


Pour ceux qui ne connaissent pas le capitaine Sushi, disons que c’est celui qui a tenté de faire croire à un voyage en Italie.... avec petit détour par Genève... fin juin, début juillet 2007….déguisé en elle…, se trompant de chambre à Rome...talonnée par des trolls... enfin, c’était l’hurluberlue des dessous jaunes flues de la politique.

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Mais, j'ai lu Le Montréalais d'origine questionné par
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Photo source codeoder.com

Parizeau un vrai pedagogue

Texte d’opinion paru dans le journal Le Devoir


Parizeau, le pédagogue

Robert Cadotte, Psychologue Édition du vendredi 03 juillet 2009
Que n'a-t-on pas entendu sur Jacques Parizeau de la part des faiseurs d'opinions? La dernière insulte le comparait à un éléphant dans un magasin de porcelaine, mais il y en a eu beaucoup d'autres, avec en définitive un seul but: faire taire cet homme. Manifestement, Parizeau cherche à faire comprendre quelque chose aux Québécois. Comme tous les profs que je connais.


Je me suis demandé récemment à quelle école pédagogique on pouvait le rattacher. Quand il enseignait à HEC, Parizeau faisait courir les foules. On se battait pour assister à ses cours, pourtant magistraux, alors que les étudiants s'opposaient à cette époque à la méthode du remplissage de cruches.
Quel est donc son secret pour être passé non seulement intact, mais grandi de cette période de contestation étudiante? Les sophistes? Les premiers pédagogues qui ont fait école en Occident sont les sophistes, dont le plus connu est Socrate. Leur publicité résumait bien leur méthode. Comme la rhétorique donnait accès au pouvoir, ils garantissaient à leurs étudiants qu'ils pourraient gagner n'importe quel débat, indépendamment du point de vue (pour ou contre).
Manifestement, Parizeau ne s'inspire pas de cette école. Tout le monde en conviendra. On l'imagine mal défendre un point de vue auquel il ne croit pas. Cela ne rend cependant pas obsolète la méthode des sophistes. On le voit au nombre de politiciens qui s'en inspirent.
De Platon à Harvard Jusqu'au XVIIe siècle, on ne voit guère d'évolution en ce qui a trait à la pédagogie. Au cours de ces deux millénaires, les pédagogues sont essentiellement au service de la classe dominante. Pour Platon, par exemple, la société se divise en citoyens (très minoritaires), métèques et esclaves. L'éducation est réservée à une infime portion des citoyens. L'enseignement perpétue l'idée que les humains naissent inégaux et que seule l'élite mérite des privilèges.
Le curriculum se résume aux trucs du métier pour parvenir au pouvoir. Dans cet esprit, le célèbre Abélard au XIIe siècle ne s'embarrassait pas d'enseigner au bas peuple. Il se félicitait plutôt d'avoir eu comme élèves 70 futurs cardinaux et évêques. Cette tradition d'élitisme est toujours bien vivante aujourd'hui.
Le pédagogue Parizeau se rattache-t-il à cette école? Venant d'une grande famille, on pourrait l'imaginer. Pourtant, s'il est un politicien qui a été renié par les bourgeois, c'est bien Parizeau. Ils ne s'y sont pas trompés et l'ont très tôt considéré comme un traître. Celui-ci en était conscient et avait prévu qu'en prenant fait et cause pour son peuple, il serait vilipendé. En 1973, j'ai en effet entendu Parizeau s'adresser à un groupe de jeunes: «Vous voulez savoir qui est dangereux pour le pouvoir? Regardez sur qui le pouvoir tape.» L'hypothèse d'un Parizeau pédagogue au service de l'élite m'apparaît donc aussi à exclure. Rousseau, Rogers et Summerhill?
Avec Jean-Jacques Rousseau, le XVIIIe siècle voit naître les rudiments de la pédagogie non directive. Carl Rogers et Summerhill, et leurs théories, en sont les dignes descendants. Le pédagogue Parizeau s'est-il inspiré de ces théories qui ramènent l'enseignant au rôle de poseur de questions, et qui font redécouvrir par chaque génération d'étudiants des choses connues depuis des lunes parce que, paraît-il, chacun doit faire ses propres expériences?
À observer son parcours, on peut rapidement écarter cette théorie pédagogique. Marx avait l'habitude de dire que «celui qui ne connaît pas l'Histoire est condamné à la revivre». Parizeau a démontré largement qu'il encourageait la créativité, mais à la condition de ne pas répéter les erreurs du passé. Il préfère manifestement mettre ses étudiants à niveau avant de les lancer dans des recherches inutiles parce qu'on en connaît déjà les conclusions.
La pédagogie progressiste Finalement, le courant qui me semble le plus se rapprocher du pédagogue Parizeau est celui de la pédagogie progressiste. Un courant qui prend son origine au XVIIe siècle, avec Jean Baptiste de La Salle, l'aîné d'une famille bourgeoise qui a tout quitté pour fonder les premières écoles du peuple en France. Au XXe siècle, ses descendants laïques les plus connus sont Célestin Freinet et Paolo Freire. Il s'agit essentiellement d'une pédagogie de transformation sociale.
Les faiseurs d'opinions ont accusé Parizeau de créer des conflits, comme s'il fallait les éviter à tout prix. Voyons ce qu'en pense Freinet. Dans sa petite école de campagne, il n'a pas eu peur de s'attaquer aux privilèges des trois potentats du village qui exploitaient honteusement les habitants. Il a entrepris d'enseigner aux élèves la valeur réelle des vieux meubles que l'antiquaire achetait à leurs parents à vil prix pour les revendre avec des bénéfices extravagants à Marseille.
Le fait qu'il se soit mis à étudier les vieux meubles avec ses élèves a rapidement donné lieu à un conflit. On ne découvre pas s'être fait escroquer sans que cela n'engendre la colère. De leur côté, les trois exploiteurs ont poussé des cris d'orfraie pour faire taire l'impudent qui osait remettre en question l'ordre établi.
Fallait-il que l'instituteur se taise même s'il connaissait la valeur des antiquités possédées par les parents d'élèves? Pour les trois larrons, toute vérité n'était pas bonne à dire. Mais pour Freinet, démocratie oblige, le peuple avait droit à la vérité. D'où le conflit.
D'où, aussi, le fait que les villageois ont cessé de se faire rouler dans la farine. Défenseurs du peuple Si Freinet était encore vivant, je crois qu'il aurait aimé mon aphorisme préféré: «Quand on se conduit comme un tapis, il ne faut pas se surprendre que les gens s'essuient les pieds sur nous.» Cela décrit bien les pédagogues Freinet et Parizeau.
Ce sont des défenseurs du peuple qui n'ont jamais craint d'instruire leurs étudiants et de revendiquer (c.-à-d. de créer des conflits) pour rétablir la justice, et cela, même en sachant qu'ils seraient mis au ban de la bonne société. C'est sans doute pour cela que les étudiants aimaient tant M. Parizeau, même s'il donnait des cours magistraux. Ceux-là sentaient qu'il les rendait plus intelligents et plus aguerris face aux manigances du pouvoir pour maintenir le désordre établi.
Source
Le Devoir

jeudi 2 juillet 2009

Il faut dépolitiser la Fête du Canada


Il est grand temps que les Canadiens Canadiennes s’insurgent contre la politisation à outrance de la Fête du Canada Day.


Orgies de drapeaux rouge et blanc, gâteaux géants, Snowbirds et F-18, discours politicailleux de Harper ou de ses sbires ajouté à une GG en jaune déambulant en landau au son des 21 coups de canons.


Les Canadiens, Canadiennes devraient prendre exemple sur la Fête Nationale du Québec : sobriété, noblesse, pondération et retenue.
Source de la photo ici

En lien avec ce billet : Hot-Dog et gateaux géants

Ne manquez pas de lire aussi L'éloge à la feuille d'érable du Satellite Voyageur


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Ailleurs sur la blogosphère : il a changé de sexe

mercredi 1 juillet 2009

Pas de province pour le Québec

«Une nation qui se fait appeler province ne peut qu’en être affectée psychologiquement.
Le mot province vient en effet de l’expression latine pro victis qui veut dire pour les vaincus. C’est ainsi qu’on appelait les territoires conquis par Jules César. (…)
Notre nation, celle de nos enfants et de nos petits-enfants, ne doit pas être la simple province d’une autre nation. » Bernard Landry (P.C.)


Source 1001 raisons pour faire l'indépendance