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Si Sarkosy ce président qui baise avec Ottawa et Washington refuse d’appuyer notre droit à l’indépendance ou du moins ne pas s’ingérer dans nos affaires, de notre côté, en revenche, les indépendantistes québécois se doivent d’appuyer fortement le droit à l’indépendance de Tahiti et de la Polynésie.
«Conscient de son rôle déterminant pour l’avenir de notre PAYS en tant que Collectivité libre et indépendante, le parti ne pourra atteindre son objectif qu’avec l’adhésion totale de la Jeunesse et de la majorité de la population. L’UPLD ( Union pour la Démocratie : regroupement de plusieurs formations politiques) formée d’une majorité de 15 élus du parti sur 20 à l’Assemblée de Polynésie, démontre indubitablement une prise de conscience de plus en plus croissante de cette soif de liberté au sein du peuple Mā’ohi. » Lire tout le texte et la suite ici |
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Bernard Landry http://www.lasemaine.ca/ mardi 28 juillet 2009 «Un nombre important de nos compatriotes ont des racines arabes ou juives. Ils sont profondément implantés ici, et dans bien des cas depuis longtemps. Ils sont cependant, encore et toujours, à divers degrés attachés au Moyen-Orient et affectés par les événements qui s’y déroulent. Il est parfaitement normal de garder un rapport affectif avec ses racines, pourvu évidemment qu’aucun type de communautarisme n’entrave l’intégration au Québec et notre cohésion nationale. Mes propres ancêtres Acadiens sont ici depuis de milieu du dix-huitième siècle. Après que douze mille d’entre eux eussent été brutalement déportés par le pouvoir colonial britannique. Séparation des familles, incendie des maisons, des fermes et des églises, exil forcé vers les États-Unis et ailleurs, et hélas, mort de près de la moitié d’entre eux. Ce drame, dans le langage d’aujourd’hui, s’appellerait un crime contre l’humanité. Au Québec un million de leurs descendants -quelle résilience !- sont encore émus en entendant chanter "Évangéline" et évoquer la vie heureuse qu’elle menait "au sein de la patrie" qu’était cette merveilleuse Acadie. Il n’est donc pas surprenant que lorsqu’un drame survient au Moyen-Orient que ceux des nôtres y ayant des racines en éprouvent un vif chagrin, jusqu’à provoquer ressentiment et rancœur et même dresser malheureusement des Québécois les uns contre les autres. J’ai de nombreux amis québécois qui sont des intellectuels d’origine juive ou arabe qui sont aussi malheureux les uns que les autres des tragédies israélo-palestienne. L’immense majorité d’entre eux souhaite profondément la paix et accepte les conditions pour y parvenir. D’autres, par ailleurs, ont transporté ici la mauvaise foi qui, en Israël comme en Palestine, reste le fait d’une minorité mais entrave lourdement le retour à des relations harmonieuses. Côté israélien, cette mauvaise foi consiste à feindre d’accepter la création d’un état palestinien, tout en défendant l’établissement et l’expansion des colonies dénoncées par l’O.N.U. Cela s’appelle la théorie du gruyère : un état avec tellement de trous qu’il ne pourrait réellement en être un. La version palestinienne de la mauvaise foi s’articule autour de la démographie : les Palestiniens se multiplient beaucoup plus rapidement que les Juifs en général. Ce qui leur fait dire : "le temps fera son oeuvre, et avec le nombre nous réglerons la question". Sans aucune analogie véritable, cela rappelle "la revanche des berceaux" de nos ancêtres, qui a d’ailleurs largement réussi pendant longtemps. Avec la providentielle élection d’Obama, l’espoir semble renaître comme lors des accords d’Oslo en 1993 qui ont abouti à l’historique poignée de main entre Yitzhak Rabin et Yasser Arafat. L’optimisme était à un tel niveau à l’époque, que le Québec avait initié un séduisant projet tri-partite de parc industriel commun à la frontière israëlo-palestinienne. Ce projet s’est bien sûr effondré avec l’intifada. Le changement à la tête de la première puissance du monde rend de nouveau possible le rêve d’une paix durable et équitable. La position d’Obama devrait être celle de ceux qui, dans tous les camps, veulent servir la fraternité humaine. Israël a le droit d’exister dans ses frontières et en toute sécurité. L’État palestinien indépendant doit naître sur un territoire non morcelé, suivant la position maintes fois répétée de l’O.N.U., ce qui implique l’arrêt et le démantellement des colonies. Cette façon de voir est aussi celle de pratiquement tous les gouvernements démocratiques du monde. Il se trouve encore quelques fanatiques pour la nier, mais comment peuvent-ils encore, devant une telle convergence, empêcher la paix d’advenir. Le Premier ministre israélien a fait récemment un petit pas dans la bonne direction, mais d’autres voix dans son gouvernement ont plutôt donné l’impression d’un recul. Quand cette "terre sainte" pour les chrétiens, les musulmans et les juifs souffre, c’est le monde entier qui souffre. Quand une tragédie frappe le Liban ou Gaza, les douleurs sont vives jusque dans l’île de Montréal, et cela dure depuis près de trois-quart de siècle. C’est un devoir pour les Québécois de toutes origines de promouvoir ici même un dialogue harmonieux sur le sujet. Ils peuvent ainsi, même à distance, contribuer à la paix dans ces terres qui ne sont pas ou ne sont plus les leurs, mais qui sont toujours chères à leur coeur.» Bernard Landry |
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Marc Tremblay dans La Presse Le but n'étant pas d'enlever quoi que ce soit aux femmes qui, en passant, campent avec assurance leurs personnages, mais bien de redéfinir ceux joués par les hommes. |
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«C'est un cri du coeur, je ne comprends pas que dans une société riche comme le Québec, des enfants ne puissent manger à leur faim», a dit M. Landry soulignant que les parents devaient s'occuper des enfants. Selon lui, les problèmes de malnutrition des enfants sont «des problèmes de société... ou d'argent». Mais quand, à maintes reprises, les journalistes ont relevé son allusion à l'intelligence des oiseaux, et demandé si ces explications constituaient des «excuses», s'il «offrait des excuses», il n'a jamais voulu utiliser cette expression, se limitant à dire, après avoir hésité, qu'il «offrait son regret de voir la mauvaise interprétation» de cette intervention, jugée de «mauvais goût» même dans les milieux des stratèges péquistes. Source et autres articles sur le même sujet ici sur Vigile.net |
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"Comment as tu pu " Par Jim Willis, 2001. "Quand j'étais un chiot, je t'ai amusé avec mes cabrioles et t'ai fait rire. Tu m'as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami. Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais " Comment est-ce possible ? ", mais après on s'amusait ensemble. Source de la photo ici Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé, mais nous y avons travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite. Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée (j'ai seulement eu le cornet parce que " la glace est mauvaise pour les chiens, " comme tu disais), et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison. Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain. Je t'ai attendu patiemment, t'ai consolé après chaque déchirement de coeur et chaque déception, ne t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer. Et puis tu es tombé amoureux. Elle, maintenant ta femme, n'est pas une "personne chien ", mais je l'ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi. J'étais heureux parce que tu étais heureux. Ensuite les bébés humains sont arrivés et j'ai partagé votre excitation. J'étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi. Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser, et j'ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche. Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un "prisonnier de l'amour ". Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami. Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m'ont donné des baisers sur le nez. J'aimais tout d'eux et leurs caresses - parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes - et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était. J'allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée. Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos. Ces dernières années tu répondais juste " oui " et changeais de sujet. Je suis passé du statut de " ton chien" à " seulement un chien, " et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi. Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers. Tu as fait le bon choix pour ta " famille", mais il y eut un temps où j'étais ta seule famille. J'étais excité par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli la paperasserie et as dit : " Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle." Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé. Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec "des papiers." Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié " Non, Papa ! S'il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien ! " Et je me suis inquiété pour lui. Quelles leçons lui avez-vous apprises à l'instant au sujet de l'amitié et la loyauté, au sujet de l'amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie ? Tu m'as donné un " au revoir caresse" sur la tête, as évité mes yeux, et as refusé de prendre mon collier avec vous. Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et que vous n'aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison. Elles ont secoué la tête et ont dit : " Comment est-ce possible ?". Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent. Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours. Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c'était toi, que tu avais changé d'avis, que c'était juste un mauvais rêve... ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver. Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et j'ai attendu. J'ai entendu ses pas quand elle s'approchait de moi en fin de journée, et j'ai trottiné le long de l'allée jusqu'à une pièce séparée. Une pièce heureusement tranquille. Elle m'a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m'a dit de ne pas m'inquiéter. Mon coeur battait d'appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement. Le "prisonnier de l'amour" avait survécu à travers les jours. Comme c'est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle. Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour. Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue. J'ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d'années. Elle a glissé l'aiguille hypodermique habilement dans ma veine. Quand j'ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps, je me suis assoupie, l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré : " Comment as-tu pu ?". Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage, elle a dit " je suis si désolée." Elle m'a étreint, et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail de s'assurer que j'allais à une meilleure place où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné, où j'aurais à pourvoir moi-même à mes besoins, une place remplie d'amour et de lumière très différent de cet endroit. Et avec mes dernières forces, j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon " Comment as-tu pu ?" n'était pas dirigé contre elle. C'était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais. Je penserai à toi et t'attendrai à jamais. Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté." Note de l'auteur: Si " Comment as tu pu? " a mis des larmes dans vos yeux en le lisant comme cela me l'a fait alors que je l'écrivais, c'est parce que c'est l'histoire de millions d'animaux familiers qui meurent chaque année dans des chenils américains et canadiens. Tout le monde est bienvenu à distribuer cet essai dans un but non commercial, aussi longtemps qu'il est distribué correctement avec l'avis du copyright. S'il vous plaît utilisez-le pour aider à l'éducation, sur vos web sites, dans des bulletins d'informations, dans les refuges pour animaux et tableaux d'affichage du bureau du vétérinaire. Dites au public que la décision d'ajouter un animal familier à la famille est une importante décision pour la vie, que les animaux méritent notre amour et soins, et que la recherche d'une autre maison appropriée pour votre animal est votre responsabilité et que toute vie est précieuse. S'il vous plaît faites votre part pour arrêter le meurtre d'animaux, et encouragez les campagnes pour prévenir que des animaux soient non désirés. Jim Willis |
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2:36 PM
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prière du chien
On s’en lave les mains juillet 17, 2009 par lafelee J’ai vu hier une décision administrative en application. Un huissier qui vient porter l’avis d’éviction à des voisins, des gens dépourvus de moyens tant financiers que psychologiques. Ils n’ont pas eu le réflexe de vérifier leur droits à la régie du logement, ils se sont soumis à la décision, ils ne savent pas, ils ont peur devant l’autorité. Bien sur, des mois de loyers en retard, incomplets, impayés, ça justifie la décision administrative, j’aurais sûrement fait pareil à la place du propriétaire. Je réalise par contre que souvent j’ai jugé, les “BS”, les mauvais payeurs, les crosseurs de système, sans connaître leur réalité de vie. J’ai connu ces voisins brièvement mais assez pour qu’ils me laissent un peu entrer dans leur réalité. Maladie mentale, maladie physique, coffre à outils déficient. Les loyers impayés se traduisent par une télé 50 pouces au plasma, par des partys de fêtes de rêve pour les enfants. Ça se traduit aussi par l’autre voisin qui manque de sous pour payer ses dettes et qui leur vend son ordi usagé “à rabais” pour 3000$. Des loyers impayés, des gens qui ne savent pas la valeur des biens, qui ne savent pas ordonner des priorités, qui n’ont jamais appris à le faire et qui ne sont pas équipé pour pouvoir le faire. |
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2:44 PM
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condition humaine,
Juste un peu fêlée
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12:52 PM
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baby-boomers,
euthanasie,
Humour,
héritages,
héritiers,
ironie,
sarcasme
Beau billet publié par Thierry Évrard dans le journal Le Nouvelliste et qui parait sur CyberPresse.
La Planète pleure
Elle pleure toutes ses étendues aquatiques que nous avons polluées pour satisfaire nos plaisirs. Elle pleure cet air si pur qu'elle nous offrait pour respirer et que nous avons dégradé avec tout le pétrole que nous lui avons volé. Elle pleure l'inconscience de l'homme et, surtout, de ses dirigeants.
Parlons-lui, en lui demandant pardon pour tout le mal que nous avons fait et promettons-lui de faire notre part pour l'aider à retrouver la santé.
N'accordons plus notre support à des individus régis par leur soif de pouvoir, par leur dévotion face au monde de la finance.
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375e de Trois-Rivières,
La planète pleure,
Mère Terre,
Thierrey Évrard
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Roms,
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Jean-François Plante
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Jean Chrétien,
reine d'angleterre,
roi nègre
À chanter sur l’air de la Marseillaise
Allons canadi-ens sur le party !
Votre jour de gloire est arrivé !
Pour vous de la grande tyrannie !
Le drapeau du Québec est abaissé (Bis)
Entendez-vous dans les médias
Mugir d' insensibles cancrelats ?
Ils viennent jusqu’à dans vos draps
Chier sur les souverainistes et sur votre langue.
Aux papiers-cul, citoyens !
Ôtez vos cotillons !
Rampons ! Rampons !
Qu’un fils d’Albion
Abreuve vos morpions !
************
Bonne journée à vous Français et Françaises en cette journée de Fête Nationale.
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4:05 PM
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Gilbert Rozon,
La Marseillaise
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commission jeunesse,
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10:59 AM
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Dairy Queen,
Filter Queen,
The Queen
Ou peut-être, inconsciemment, ai-je en l’esprit ces maximes des mémorialistes d’un autre siècle, dont La Rochefoucauld, qui écrivait de l’humilité qu’elle était « l’artifice de l’orgueil qui s’abaisse pour mieux s’élever ». Ou celle de Rollin, de même coulée : « Il y a des modesties, artificielles et étudiées, qui couvrent un secret orgueil ». Quoi qu’il soit, je ne suis pas peu fier que la Saint-Jean-Baptiste, l’une des plus vieilles institutions du Québec, vouée depuis plus d’un siècle et demi à la défense et à la promotion de nos valeurs nationales, m’ait décerné en 1997, le titre de Patriote de l’année. Un titre qui m’accompagnera jusqu’au moment où je serai appelé à entreprendre mon dernier voyage vers des rivages secrets et inconnus dont nul ne revient jamais. Né en 1930, je suis, je reste et je demeure un enfant de la crise, de la “ grande noirceur ” et d’un territoire occupé. Je vous parle d’un temps, comme dit la chanson, que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Il s’est installé en moi depuis mon enfance sur les bords du grand fleuve, à Rivière-du-Loup, depuis mon adolescence dans la ville de Saint-Hyacinthe, lieu de mémoire de nos grands débats politiques, jusqu’à ma maturation à Montréal, dans ce qui reste de la deuxième ville de langue française du monde, un virus de rébellion et de résistance qui me pousse irrésistiblement aux créneaux dès que je sens ma patrie menacée. Je sais que le vieux mot de patrie qui vient du fond de l’histoire n’est guère plus utilisé, qu’il est même honni, par les thuriféraires de la mondialisation et les apatrides assimilateurs qui sont le malheur de notre temps. On a perverti et dévoyé ce beau mot de notre langue pour le rendre suspect en lui imputant à crime l’amour du pays qui nous a vus naître. Comme les mots de peuple, de nation, à peine prononcés, sont conspués par la cohorte des ultras fédéralisant qui conspirent notre perte avec leurs plans machiavéliques pour nous ravaler au rang d’une minorité, engluée dans les marais insignifiants du mondialisme, du multiculturalisme et de son avatar récent, l’inter culturalisme. Si leurs noirs desseins se matérialisaient, je craindrais que le Québec devienne, écrivait Nelligan, « une ancienne Norvège d’où nos blonds ciels s’en sont allés… ». Source Le blogue d’Yves Michaud |
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Hostie d’Harper
Le premier ministre du Canada voyage beaucoup dans ce temps ci, et l’hostie d’Harper voyage bien cachée dans ses poches et à nos frais en plus. Au G8 d’Aquila, tout le monde était au courant de l’hostie d’Harper, on a même vu 2 dames faire la génuflexion devant les 8 apôtres et d’autres disciples invités au repas des photographes. Mais comme d’habitude Harper était en retard. Petite pause Cialis pour avaler l’hostie ?
Isotopes iranien
Encore cette crise des isotopes au Canada, Chalk River est fermée et ne rouvrira pas de sitôt. Je me demande s’il n’aurait pas été mieux d’encourager l’Iran à en fabriquer au lieu de le décourager, nos malades du cancer ne s’en porteraient que mieux, n’est-ce pas ?
Vincent Lacroix
Vincent Lacroix n’est pas encore sorti de prison parce qu’il n’a pas encore trouvé 5000$ pour payer sa caution. Risible jusqu’à l’os. Lui victime de pauvreté ?
Coup d’état
Au Honduras, le dernier coup d’État préparé par l’administration Bush s’est concrétisé. Malgré les pleurs et les grincements artificielles de la nouvelle administration américaine et de la dite communauté internationale, rien ne bouge et ne bougera.
Les mentaux compulsifs
La folie a gagnée une partie de la blogosphère de la république de banane. Elle est tellement déstabilisée et troublée, depuis les dernières élections. Prout ! Prout ! Prout!
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Ailleurs sur la blogosphère j'au lu Air Fou
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Je me suis demandé récemment à quelle école pédagogique on pouvait le rattacher. Quand il enseignait à HEC, Parizeau faisait courir les foules. On se battait pour assister à ses cours, pourtant magistraux, alors que les étudiants s'opposaient à cette époque à la méthode du remplissage de cruches. Quel est donc son secret pour être passé non seulement intact, mais grandi de cette période de contestation étudiante? Les sophistes? Les premiers pédagogues qui ont fait école en Occident sont les sophistes, dont le plus connu est Socrate. Leur publicité résumait bien leur méthode. Comme la rhétorique donnait accès au pouvoir, ils garantissaient à leurs étudiants qu'ils pourraient gagner n'importe quel débat, indépendamment du point de vue (pour ou contre). Manifestement, Parizeau ne s'inspire pas de cette école. Tout le monde en conviendra. On l'imagine mal défendre un point de vue auquel il ne croit pas. Cela ne rend cependant pas obsolète la méthode des sophistes. On le voit au nombre de politiciens qui s'en inspirent. De Platon à Harvard Jusqu'au XVIIe siècle, on ne voit guère d'évolution en ce qui a trait à la pédagogie. Au cours de ces deux millénaires, les pédagogues sont essentiellement au service de la classe dominante. Pour Platon, par exemple, la société se divise en citoyens (très minoritaires), métèques et esclaves. L'éducation est réservée à une infime portion des citoyens. L'enseignement perpétue l'idée que les humains naissent inégaux et que seule l'élite mérite des privilèges. Le curriculum se résume aux trucs du métier pour parvenir au pouvoir. Dans cet esprit, le célèbre Abélard au XIIe siècle ne s'embarrassait pas d'enseigner au bas peuple. Il se félicitait plutôt d'avoir eu comme élèves 70 futurs cardinaux et évêques. Cette tradition d'élitisme est toujours bien vivante aujourd'hui. Le pédagogue Parizeau se rattache-t-il à cette école? Venant d'une grande famille, on pourrait l'imaginer. Pourtant, s'il est un politicien qui a été renié par les bourgeois, c'est bien Parizeau. Ils ne s'y sont pas trompés et l'ont très tôt considéré comme un traître. Celui-ci en était conscient et avait prévu qu'en prenant fait et cause pour son peuple, il serait vilipendé. En 1973, j'ai en effet entendu Parizeau s'adresser à un groupe de jeunes: «Vous voulez savoir qui est dangereux pour le pouvoir? Regardez sur qui le pouvoir tape.» L'hypothèse d'un Parizeau pédagogue au service de l'élite m'apparaît donc aussi à exclure. Rousseau, Rogers et Summerhill? Avec Jean-Jacques Rousseau, le XVIIIe siècle voit naître les rudiments de la pédagogie non directive. Carl Rogers et Summerhill, et leurs théories, en sont les dignes descendants. Le pédagogue Parizeau s'est-il inspiré de ces théories qui ramènent l'enseignant au rôle de poseur de questions, et qui font redécouvrir par chaque génération d'étudiants des choses connues depuis des lunes parce que, paraît-il, chacun doit faire ses propres expériences? À observer son parcours, on peut rapidement écarter cette théorie pédagogique. Marx avait l'habitude de dire que «celui qui ne connaît pas l'Histoire est condamné à la revivre». Parizeau a démontré largement qu'il encourageait la créativité, mais à la condition de ne pas répéter les erreurs du passé. Il préfère manifestement mettre ses étudiants à niveau avant de les lancer dans des recherches inutiles parce qu'on en connaît déjà les conclusions. La pédagogie progressiste Finalement, le courant qui me semble le plus se rapprocher du pédagogue Parizeau est celui de la pédagogie progressiste. Un courant qui prend son origine au XVIIe siècle, avec Jean Baptiste de La Salle, l'aîné d'une famille bourgeoise qui a tout quitté pour fonder les premières écoles du peuple en France. Au XXe siècle, ses descendants laïques les plus connus sont Célestin Freinet et Paolo Freire. Il s'agit essentiellement d'une pédagogie de transformation sociale. Les faiseurs d'opinions ont accusé Parizeau de créer des conflits, comme s'il fallait les éviter à tout prix. Voyons ce qu'en pense Freinet. Dans sa petite école de campagne, il n'a pas eu peur de s'attaquer aux privilèges des trois potentats du village qui exploitaient honteusement les habitants. Il a entrepris d'enseigner aux élèves la valeur réelle des vieux meubles que l'antiquaire achetait à leurs parents à vil prix pour les revendre avec des bénéfices extravagants à Marseille. Le fait qu'il se soit mis à étudier les vieux meubles avec ses élèves a rapidement donné lieu à un conflit. On ne découvre pas s'être fait escroquer sans que cela n'engendre la colère. De leur côté, les trois exploiteurs ont poussé des cris d'orfraie pour faire taire l'impudent qui osait remettre en question l'ordre établi. Fallait-il que l'instituteur se taise même s'il connaissait la valeur des antiquités possédées par les parents d'élèves? Pour les trois larrons, toute vérité n'était pas bonne à dire. Mais pour Freinet, démocratie oblige, le peuple avait droit à la vérité. D'où le conflit. D'où, aussi, le fait que les villageois ont cessé de se faire rouler dans la farine. Défenseurs du peuple Si Freinet était encore vivant, je crois qu'il aurait aimé mon aphorisme préféré: «Quand on se conduit comme un tapis, il ne faut pas se surprendre que les gens s'essuient les pieds sur nous.» Cela décrit bien les pédagogues Freinet et Parizeau. Ce sont des défenseurs du peuple qui n'ont jamais craint d'instruire leurs étudiants et de revendiquer (c.-à-d. de créer des conflits) pour rétablir la justice, et cela, même en sachant qu'ils seraient mis au ban de la bonne société. C'est sans doute pour cela que les étudiants aimaient tant M. Parizeau, même s'il donnait des cours magistraux. Ceux-là sentaient qu'il les rendait plus intelligents et plus aguerris face aux manigances du pouvoir pour maintenir le désordre établi. Source Le Devoir |
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