mercredi 21 mai 2008

Les régions sur civières

Les régions sur civières
Une brève analyse des statistiques récentes sur l’état de situation des urgences au Québec nous apprend que les régions sont le plus mal en point, que les hôpitaux universitaires s’en tirent beaucoup mieux que les autres. La minute qu’on sort des grands centres ça rempironne au lieu de s’amieuter. (Écrit comme ça, le troll devrait comprendre facilement sans l'aide de plus instruit que lui)
Le Ministre de la Santé Philipe Couillard va-t-il ressortir ses unités de débordements pour faire taire les statistiques et remplir cette malicieuse promesse de régler le problème des urgences de 2003 ?

Par ici les stats

mardi 20 mai 2008

Parle, parle, jase, jase

Les médecins décrissent
On jase encore que des médecins partent travailler à l’étranger.

Les problèmes et mes solutions
Le problème : ils paient trop d’impôts et ne gagnent pas assez.

Comment les retenir : les payer plus

Comment empêcher les futurs médecins de quitter :
Ne pas leur enseigner l’anglais à l’école, ni au secondaire, ni au CEGEP.
Les jacasseries
«Selon les plus récentes données du Collège des médecins du Québec, plus de 800 médecins cliniciens, dont notre système aurait grandement besoin, exercent ailleurs qu'au Québec. »
«La pénurie de médecins qui frappe la province est toujours très présente. Pour atteindre la moyenne internationale de 2,9 médecins par 1000 habitants, il faudrait augmenter du tiers l'effectif actuel.
»

Pourtant, les stats démontrent que :
En 2006, selon les chiffres de l’institut de recherches sur la santé, le Québec avait 2,2 médecins par 1000 habitants alors que la moyenne du Canada était de 1,9 !

«Pour y arriver, le secrétaire du Collège des médecins juge qu'il faut abolir les barrières administratives auxquelles se butent les médecins du Québec. «Il y a beaucoup de frustration face à la bureaucratie. Quand tu es chirurgien et que tu ne peux opérer qu'une journée par semaine, c'est enrageant», affirme le Dr Yves Robert. »
Inspiré par cet article Problème criant chez les médecins

Rapport organisé avec le gars des vues

Plusieurs questions se posent à propos du délai de publication du rapport de la Commission Bouchard-Taylor.

Le quotidien anglophone a comme par hasard reçue une copie avant tous les autres.
Le quotidien anglophone en extirpe des extraits pour le moins surprenant.
Résultat : ça jacasse fort dans les chaumières et avec raison.

Question # 1 : combien de rapports officiels mais différents sont déjà imprimés ?
Question # 2 : lequel parmi ces rapports officiels, le gouvernement choisira de déposer ?

Car, vous le savez sans doute, les politiciens ne prennent pas de chance et ont l’habitude de se faire imprimer en temps d’élections plusieurs discours, un pour la défaite et un pour la victoire.
Les fuites dans les médias, ça sert à ça, non ?

lundi 19 mai 2008

Bouchard, Taylor priez pour nous !

J’ai bien hâte de lire le rapport officiel de la Commission Bouchard-Taylor.

Des fuites immédiatement siphonnées par « la chose qui parle une langue autre et que je n’aurais plus le droit de nommer pour cause d’ouverture d’esprit » veulent que nous vendions notre fierté pour un plat de lentilles.

Écrasée, écrabouillée, étranglée, aplatie au ras du sol, rien de moins pour l’identité québécoise.
Invisibles, sans couleurs, sans souches, sans histoires, sans revendications, voilà le travail de sape qui va faire faire une multitude de plaisirs solitaires aux fédéralistes.

L’ouverture d’esprit peut aller jusqu’où ? Jusqu’à la cassure ? Se fendre en quatre depuis quatre-cent ans, n’est-ce pas se que nous perpétrons ?

La Commission Bouchard-Taylor est légèrement en retard car les démolisseurs de l’identité québécoise sont au travail depuis longtemps.

Les ravageurs ont accélérés le processus avec tant de célérité que Gesca, une des leurs, s’est sentie obligé de mettre son blogueur Stéphane Laporte sur la pédale de freinage.
Après avoir soufflé le vent, ont-ils déjà peur de la tempête ?

dimanche 18 mai 2008

Autumn Kelly embellit la famille royale d’Angleterre

On raconte dans les milieux de "pipellization" qu’Autumn Kelly, une Québécoise de Pointe-Claire, aurait épousé hier, Peter Phillips, fils de la princesse Anne et petit-fils de la reine Elizabeth II d’Angleterre.

Y a pas à dire la Royal Family va finir par nous faire oublier les oreilles à Charles !
Déjà qu’Anne ne donnait pas sa place, son fils Peter en épousant Autumn va relever et rehausser l’écurie royale en ayant des enfants bien sûr, gracieuseté du Grand Prix de Montréal.

Habituée qu’elle était de piger dans les lignées royales étrangères qui lui rapportait son lots de tares génétiques, ses Princes depuis Diana se tournent vers la Formule 1 mondiale.

Mais, aristocratie oblige, il va encore y avoir de l’eau dans le gaz, la belle Kelly embrasse la religion protestante, habituée qu’elle était aux accommodements raisonnables du Québec.

samedi 17 mai 2008

Nancy Michaud

On peut presque gager que des petites têtes heureuses tenteront de faire soupçonner même un petit peu les souverainistes= les péquistes=le FLQ, pour les graffitis sur le monument de PET, l’incendie du Manège Militaire de Québec et l’enlèvement de Nancy Michaud de Rivière-Ouelle.

Tripotages de dossiers à suivre : l’Affaire Cadman, le rapport Bouchard-Taylor, le dossier de l’OLF.

vendredi 16 mai 2008

Gouverner comme une Nation

(…)
«La chef péquiste a aussi précisé le type de gouvernance qu'aura le PQ s'il reprend le pouvoir. Mme Marois a indiqué qu'elle gouvernerait le Québec « comme une nation », en prenant toutes les mesures nécessaires pour protéger l'identité québécoise et faire respecter les champs de compétence du Québec.»
Lire l'article au complet ici

Enfin, nous aussi, nous pourrons gouverner comme une Nation et bloquer le Pont Mercier !

Mario joue au trou-cul

Deux médias électroniques ont titrés « Dumont brasse ses cartes» en parlant du remaniement de son cabinet fantôme. Ici et ici.

Ces deux médias ont-ils fait référence au jeu de carte, le trou-de-cul?
Dans ce jeu, les trous-de-culs ont des chances de demeurer trou-cul toute leur vie à quelques exceptions près.

Transposons cela dans la vie de l’ADQ :
Le Président = l’as de pique ou le roi de pique=Mario Dumont
Le vice-président= Valet de pique= Gilles Taillon
Les cadres= les Jokers = Sébastien Proulx et Éric Caire
Les trous-culs= les 2 de pique= les députés qui changent de positions pour plaire à l’as de pique.

Remarquez que la dame de pique =Sylvie Roy a un petit rôle de service pour le roi de pique.

Voilà, si vous avez compris comment jouer au trou-cul, vous comprenez comment fonctionne l’ADQ/Équipe Mario Dumont.

jeudi 15 mai 2008

Merci Ségolène Royal

Mme Royal n’est pas l’amie du milliardaire Paul Desmarais et ça parait.

Voici comment elle décrit sa participation aux Fêtes du 400ieme :

(…)

J’ai tenu à insister, lors d’un discours pour l’inauguration d’un centre de mémoire à la Tour de la Chaîne de la Rochelle, sur la courageuse persévérance des Québécois, depuis quatre siècles, à préserver la langue française qui est au cœur de leur identité et de leur culture

(…)

Mais protocole oblige Mme Royal a due frayer avec celle-là :

Avec la Gouverneure générale du Canada, les crises internationales
La Gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, est la représentante de la reine d’Angleterre et possède le rang de chef d’État. Nous avons eu un entretien, le 9 mai au matin, de près d’une heure, au cours duquel nous avons évoqué certaines crises internationales.»

Merci Mme Royal pour ne pas nous avoir laissé tomber comme s’apprête à le faire Sarko, une commandite du milliardaire cité plus haut.....

Tout l’article ici : Segorama-Désirs d’avenir

Gesca joue à cache-cache

Un article parut il y a deux jours confirme ce que beaucoup pense : Gesca a des choses à cacher !
Michaud ne veut pas lâcher Power et Gesca
Mise en ligne 13/05/2008 04h00

Martin Bisaillon Le Journal de Montréal
«Nullement échaudé par l’accueil peu courtois que lui ont réservé les fils de Paul Desmarais père lors de l’assemblée annuelle de Power Corporation, vendredi dernier, Yves Michaud ne lâche pas prise : lui et son Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MEDAC) tentent de percer les secrets des sociétés à numéro qui parsèment l’organigramme de Gesca.

Vendredi, M. Michaud n’a pas obtenu de réponse lorsqu’il a questionné les dirigeants de Power Corporation sur les sous-filiales à numéro foisonnant dans un organigramme de Gesca dont Le Journal de Montréal a obtenu copie.

« Un investisseur avisé doit absolument avoir accès aux résultats des filiales et des sous-filiales pour mesurer la qualité de son investissement », croit-il.

L’existence de ces sociétés à numéro a causé une surprise à M. Michaud ainsi qu’à l’avocat du MEDAC, Me Guy Paquette.

« Ce qui m’a frappé, ce sont les journaux détenus par des sociétés à numéro superposées. Quand on tombe sur quelque chose comme ça, on se demande pourquoi. Quelle en est la vraie raison ; c’est ça qui nous intrigue beaucoup », dit ce dernier.

Le spécialiste en droit des actionnaires se demande aussi pourquoi certaines sociétés sont déclarées « non actives » dans l’organigramme.

« Ça ne veut pas dire qu’elles n’ont pas d’états financiers et [nous voudrions savoir] pourquoi elles sont conservées. J’aimerais bien savoir ce qu’il y a là-dessous », poursuit-il.

Devant les tribunaux
Le détail de l’organisation de Gesca a été produit en cour par Power Corp. dans le cadre du litige qui l’oppose au MEDAC sur la divulgation des états financier de sa filiale et de ses sous-filiales, dont le quotidien La Presse.
Le holding refuse mordicus de rendre publics ces renseignements.
En mai 2006, le MEDAC a demandé d’y avoir accès, invoquant l’article 157 de la Loi canadienne sur les sociétés par actions. Le conglomérat s’est tourné vers les tribunaux pour faire casser cette requête, mais la cour l’a débouté. Power vient de porter la cause en appel.

L’entreprise allègue que la divulgation de ces informations pourrait nuire à ses positions dans les marchés où elle est présente. Rien de plus fallacieux, soutient Yves Michaud, puisque le seul concurrent sérieux de Gesca, Quebecor Média, publie ses résultats financiers tous les trois mois.

« À Montréal et Québec, Gesca est en situation de duopole avec Quebecor.
Mais dans le reste du Québec, la société a le monopole de la presse quotidienne. À supposer - c’est une hypothèse - qu’ils perdent de l’argent, un actionnaire pourrait demander, avec raison, pourquoi ils gardent leurs journaux », analyse-t-il.

Influence politique
M. Michaud craint également que les journaux de Gesca puissent servir de relais aux opinions politiques des Desmarais.
« La Presse est un journal libéral farouchement antisouverainiste. Il y a donc possibilité de conditionnement de l’opinion publique.
D’où la question de savoir si ça rapporte », explique-t-il.
Même s’ils sont optimistes quant à l’issue de cette affaire devant les tribunaux, Me Paquette et M. Michaud pressentent qu’elle connaîtra son dénouement dans plusieurs années, devant la Cour suprême.

Pour celui qui a fait plier les grandes banques, c’est une question de principe.

« La criminalité financière vient de la culture du secret des sociétés cotées en Bourse. Par exemple, Enron camouflait ses pertes dans ses filiales », conclut-il.
Power Corporation a refusé de commenter le cas de Gesca puisque l’affaire est devant les tribunaux
. »