dimanche 31 mai 2009

Comment booster le trafic sur votre blogue

Cherchez-vous à augmenter les lecteurs de votre blogue ? Vous ne savez pas comment ou quoi faire ?
Alors, voici quelques trucs et astuces.

1-choisissez-vous une niche (pas celle pour chien) un thème dans lequel vous pensez exceller comme par exemple, l’actualité, vos opinions, votre vie personnelle.

2-publiez vos billets dans la nuit ou le plus tôt possible le matin avant tous les autres.

3-répondez à vos lecteurs, surtout s’il s’agit d’un autre blogueur et n’hésitez pas à le visiter et à y laisser un petit mot. Un exemple « Hé, Hé» deux petits mots qui mine de rien peut laisser croire que vous vous intéressez à lui ou à elle. Un blogueur qui s’est gagné avec cette façon un grand lectorat m’a déjà fait le coup plusieurs fois. Hé, Hé !

4-ramez avec le courant au lieu de ramer à contre-courant, surtout ne dites pas que vous êtes croyant, ne vous objectez pas, ne contredisez personnes, ne contestez personnes.

5- les féministes et même certains hommes aiment la flatterie, les louanges, dites toujours comme eux, ne jamais les contrarier même si vous savez qu’ils ou qu’elles ont tort. Attention aussi aux masculinisées et aux féminisées, ils seront pour vous de fidèles lecteurs.

6- si vous aimez courailler, les blogueurs commerciaux vous attendent à bras ouverts. Ce qui pourrait vous permettre de vous tétez un lien permanent vers votre blogue.

7-privilégiez toujours la quantité de lecteurs avant la qualité. Clic! Clics !

8- les mots clés : flattez, louangez, tétez, ça va cliquer.

samedi 30 mai 2009

Photo d'une Eve nue

Photo d'une jeune Eve toute nue...

Est-ce assez pour vous faire tomber dans les pommes ?

Le futurologue Denis Lessard de Gesca et le PQ

Selon Denis Lessard, l’homme des basses pratiques de Gesca (la grosse presse épaisse), l’homme de la destruction massive de la souveraineté continu ses manœuvres. Denis Lessard du journal ultra-fédéraliste de la Presse dicte le futur du Parti Québécois.

Des extraits du futurologue de La Presse, notez que les caractères en gras sont de moi.


Denis Lessard, La Presse
(Québec) Le «grand soir» de l'indépendance du Québec ne surviendra pas dans un avenir prévisible. En lieu et place, Pauline Marois proposera mi-juin sa «gouvernance souverainiste».

Un gouvernement péquiste revendiquera d'être seul maître d'une série de compétences pour lesquelles le Québec partage actuellement le terrain avec Ottawa.

Pour illustrer les changements qui surviendraient au lendemain de l'élection du PQ, Mme Marois promettra que les Québécois «récupèrent tous leurs impôts». Il s'agit d'un morceau important du programme péquiste, qui définit l'indépendance comme les pleins pouvoirs sur «les impôts, les lois et les traités».

L'idée que les Québécois n'aient plus à remplir qu'une seule déclaration de revenus galvanise les militants péquistes depuis longtemps.
Ce réalignement, le «plan de match des prochaines années», sera dévoilé le 13 juin, à la «conférence des présidents» du PQ, tenue stratégiquement à Rivière-du-Loup, où aura lieu, neuf jours plus tard, une élection complémentaire.
(…)
Avec le PQ au pouvoir, le Québec voudra «faire des gains, avoir une position très autonomiste», sans attendre le «grand soir», explique-t-on dans les coulisses au PQ. La chef péquiste a déjà tâté le terrain avec plusieurs députés. Elle fera aussi valoir une liste de compétences, de la culture à l'agriculture, pour lesquelles le Québec devrait être seul maître à bord.
Plusieurs sources indiquent qu'elle ne proposera pas de gestes de rupture. En cas d'impasse, Mme Marois laissera entrevoir les «référendums sectoriels» qui constituaient la plateforme de Jacques Parizeau à son retour à la tête du PQ en 1987. (…)

Mme Marois ne voudra surtout pas préciser de moment où le référendum sur la souveraineté aurait lieu - pendant la campagne à la direction du PQ, en 2005, elle avait soutenu qu'il ne saurait y avoir de référendum avant deux ou trois mandats. Inversement, Mme Marois ne voudra pas s'engager à ne pas tenir de référendum, au cas où l'occasion se présenterait.

La stratégie ne remplacera pas l'objectif de la souveraineté obtenue par référendum mais donnera aux militants un plan de rechange dans une période où la souveraineté ne suscite guère d'enthousiasme - le Oui au référendum ne ferait guère mieux que les 40% de 1980, selon les plus récents sondages. Source Denis Lessard de la Presse sur Cyberpresse

vendredi 29 mai 2009

Même André Pratte dénonce l'imposture de ses amis libéraux

C’est avec une semaine de retard qu’André Pratte daigne écrire un billet pour dénoncer l’imposture des libéraux de Jean Charest, le «grand batisseur» mais il n’est jamais trop tard pour bien faire.

Une vidéo présentée aux militants dimanche retraçait l'histoire de l'hydroélectricité au Québec. Le PLQ a réussi le tour de force d'y raconter la nationalisation de l'électricité sans dire un mot de René Lévesque.

Ministre libéral des Ressources naturelles au début des années 60, M. Lévesque a mené pendant des mois une campagne publique en faveur de la nationalisation.

C'est cette campagne qui a convaincu les Québécois, puis le premier ministre Lesage de prendre cet audacieux pari. On a beau être partisan, il y a des limites à la malhonnêteté intellectuelle.

Lire tout le billet d’André Pratte


C’est presque ce que je dénonçais dans un billet écrit une semaine auparavant.

jeudi 28 mai 2009

Qu’ils sont cons !

Qu’ils sont cons, les conservateurs de la gang des bleus à Harper, ils ont votés à l’unanimité contre un projet de loi ( C-232) qui demandait que tous juges de la Cour Suprême comprennent le français et l’anglais sans l’aide d’un interprète. Pourtant, ce n'était pas à un dîner de cons qu'ils étaient conviés.
Même nos députés conservateurs du Québec se sont concertés pour voter contre. Quand tu es né con, tu demeures con et tu votes en con servile.
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En parlant de cons
Il n'est pas rare que des blogueurs de la droite utilisent l'expression «gaugauche québécoise» accollée à «antiaméricanisme» lorsqu'elle (la gauche) critique le gouvernement américain.
Pourtant ces même blogueurs de la droite ne se gênent pas pour critiquer les politiques d'Obama à tours de bras. Est-ce cela la dictature de la pensée unique ? Deux poids deux mesures ?

Ministre de Charest figé dans l'asphalte

Un des ministre du gouvernement libéral de Jean Charest est figé dans sa compagnie d'asphaltage qui recoit des contrats du gouvernement. C'est ce qu'on dit être en conflit d'intérêts. Plusieurs ont démissionné pour moins que cela.
Au gouvernement, l'honneur a pris le bord avec l'économie.
C'est ici

Oui au profilage racial contre les criminels

Je vais en surprendre plusieurs en vous disant que je dis oui au profilage racial contre les criminels.

Définition
Le profilage racial et illicite se définit comme étant toute action initiée par des personnes en autorité à l’égard d’une
· action initiée par des personnes en autorité à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes, pour des raisons de sécurité ou de protection du public et qui repose essentiellement sur des facteurs tels que la race, l’origine ethnique, la couleur, la religion, la langue, la condition sociale, l’âge, le sexe, le handicap, l’orientation sexuelle, les convictions politiques dans le but d’exposer l’individu à un examen ou un traitement différentiel alors qu’il n’y a pas de motifs réels ou de soupçons raisonnables.

(Contrairement au profilage racial et illicite, la pratique du profilage criminel est acceptable puisque celui-ci est fondé sur des preuves objectives quant à un délit et non sur des présomptions basées sur des stéréotypes
.) Source SPVM



-«dans le but d’exposer l’individu à un examen ou un traitement différentiel alors qu’il n’y a pas de motifs réels ou de soupçons raisonnables.»
Dans l’affaire ou le cas Villanueva, il y avait des motifs réels pour interpeller Dany Villanueva.

· Dany Villanueva et quatre autres individus ont été arrêtés en juin dernier (2008) pour une affaire de vol qualifié. Ils doivent revenir en cour le 19 septembre 2008.
· Il a également été arrêté en mars 2006 dans une voiture avec d'autres hommes qui avaient le visage masqué d'un foulard rouge, la couleur du gang de rue des Bloods. Il y avait dans le véhicule deux fusils et des barres de fer.
Villanueva a, de plus, plaidé coupable à une accusation de possession d'arme et à un épisode de taxage. Le tribunal avait reconnu qu'il n'était pas membre d'un gang, mais lui avait imposé 11 mois de détention.

Source de l’écrit. Source vidéo



De plus, au moment de l’interpellation dans le parc, il était encore une fois en bris de conditions. Autre source Des fréquentations douteuses
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Les gangs de rues font aussi du profilage racial puisque ils recrutent leurs membres selon la race ou l’origine ethnique.

Confrontation au primaire
À neuf ans, Yan a commencé à fréquenter l'école avec son tout nouveau bandeau rouge, symbole des Bloods. Seul problème, son école primaire était remplie d'enfants qui s'identifiaient aux Bleus.
«Une fois, je suis passé dans le corridor de l'école. Il y avait une rangée de Noirs et une rangée de Latinos... tous des Crips ! Je passais dans leur face et ils voulaient vraiment me battre», raconte-t-il.

Source : La vie dans une gang

mardi 26 mai 2009

Mao Charest

Ca rigole fort du côté de l’Assemblée Nationale depuis que le Conseil du PLQ à Laval s’est plié en 22 pour que Jean Charest puisse s’autoproclamer grand bâtisseur comme naguère Napoléon et Mao C. Toute.

TOC, TOC, TOC
Jean Charest le chef du gouvernement libéral est en train de détruire la santé financière du Québec pour des générations à venir. Je dirais même, je dirais plus qu’il l’a démolie, anéantie.
Jean Charest souffre t-il d’un désordre mental quelconque comme dans troubles obsessionnel-compulsifs (TOC) en se lançant comme cela dans une orgie de dépenses au frais des contribuables ? À le voir aller on dirait que oui.
Il est très facile de dépenser sur une carte de crédit surtout quand on sait que c’est les autres qui vont recevoir la facture. Je me demande si le grand timonier Mao Charest en est seulement conscient.
Une statue à côté de Jean Lapierre ?
C’est pour quand une statue de Jean Charest au côté de Jean Lapierre ? Ca ferait un beau ti-couple, l'un à côté de l'autre, non ? Ils ont presqu'un cheminement de carrière identique... On sait que chacun aurait reçu un pont d’or, le premier au début et pendant sa carrière, l’autre à la fin.

lundi 25 mai 2009

Villanueva : on ferme tout

Enough is enough, ca suffit le tataouinage, les sparages et les âneries.
Quand c’est rendu qu’il faut un avocat payé par les autres pour aider quelqu’un à s’ouvrir la yeule et dire la vérité dans une enquête du coroner, alors il faut tout arrêter.
Une enquête du coroner ne l’oublions pas ne peut porter d’accusations contre une ou des personnes.
J’espère que ni la Sécurité Publique ni le Ministère de la Justice ne se laissera dicter sa conduite par des d’avocats en mal de publicité, qu’ils représentent la Républik de MTL-Nord ou d’autres.

On doit tout fermer : pas d’enquête du Coroner, ni Commission d’enquête publique.

Un attentat contre une synagogue ou un frame-up ?

Un article parut sur le blogue de Mounadil al Djazaïri Attentat contre la synagogue : les états de services douteux de l'agent du FBI fait encore douter de la sagesse du FBI.
Voici l’article en question :


Par Graham Rayman, 21 mai 2009, Village Voice (USA) traduit de l'anglais par Djazaïri

L'agent du FBI qui a eu un rôle de premier plan dans l'arrestation hier de quatre hommes pour préparation d'attentats terroristes à New York présente des états de services assez intéressants – et équivoques.

L'agent spécial Robert Fuller, dont le nom apparait au début de la plainte fédérale pour crime dans cette affaire, avait eu un rôle dans l'échec du FBI à interpeller deux des pirates de l'ait du 11 septembre, avait vu un de ses informateurs s'immoler par le feu devant la Maison Blanche, et était impliqué ans l'erreur d'identification comme terroriste d'un ressortissant canadien, suivie de l'arrestation en secret et de la torture de ce dernier – une affaire qui fait actuellement l'objet d'une importante procédure judiciaire.

Fuller est présenté comme le principal agent responsable de l'arrestation hier de quatre hommes dont les officiels indiquent qu'ils allaient faire sauter deux synagogues et voulaient abattre un avion militaire.

Mais comme dans d'autres cas de terroristes nationaux et apparemment stupides, c'est un informateur du FBI qui a fourni des armes (neutralisées)aux quatre suspects. Dans les semaines à venir, nous en saurons plus sur à quel point les quatre suspects ont été incités par l'informateur à commettre les supposés actes terroristes.

C'est le Southern District de New York qui est chargé des poursuites. (James Margolin, un porte parole du FBI a déclaré que le FBI ne s'exprimerait pas sur cette affaire parce que Fuller est susceptible de témoigner dans la procédure en cours).

Fuller avait précédemment été impliqué dans l'affaire du canadien en tant que personne qui avait interrogé un adolescent afghan blessé nommé
Omar Khadr. Pendant l'interrogatoire mené par Fuller, Khadr avait de manière douteuse identifié Maher Arar, un citoyen canadien, comme étant quelqu'un qu'il avait vu en Afghanistan. Arar fut par la suite expédié en Syrie où il fut emprisonné et torturé pendant un an.

Il est démontré aujourd'hui qu'Arar ne pouvait pas se trouver en Afghanistan au moment où Khadr, soumis à d'intenses pressions par Fuller, a déclaré l'avoir vu là bas.
En janvier, Fuller s'est retrouvé à la barre des témoins au procès de Khadr à Guantanamo Bay. Il a témoigné que pendant l'interrogatoire dans la base aérienne de Bagram en Afghanistan, Khadr avait identifié Arar d'après une photo et avait déclaré l'avoir vu en Afghanistan.
Cependant, lors du contre interrogatoire, Fuller a révélé que Khadr n'avait pas vraiment identifié Arar.
Au lieu de quoi, il avait dit que le visage d'Arar lui « semblait familier, » et puis que « à un moment » il avait l'impression de reconnaître le visage sur la photo, selon le témoignage de Fuller.«Nous ne savions pas ce qui se passait, si cela s'est produit quelques heures ou quelques jours plus tard, » déclare Kerry Pither, un journaliste canadien dont le livre Dark Days: The story of four Canadians tortured in the name of fighting terror porte sur l'affaire Arar.
« Khadr devait avoir environ quatorze ans, ne voyait que d'un œil et souffrait de blessures sérieuses, » explique Watt. « C'était complètement ridicule. »

Selon Steven Watt, un des avocats d'Arar en association maintenant avec l'ACLU (union des avocats pour les droits civiques), l'identification par Khadr aurait du être accueillie avec beaucoup de suspicion...Une commission d'enquête canadienne a déjà établi qu'Arar se trouvait au Canada au moment où Fuller indique qu'il était supposé être en Afghanistan aux dires de Khadr.« Fuller a à l'évidence des états de services douteux, » déclare Pither. « Même si ses affirmations sur les dires de Khadr étaient vraies, il est hors de doute que Khadr aurait dit n'importe quoi.
Il avait dit qu'il dirait n'importe quoi pour être mieux soigné.»
Le « transfert extraordinaire » d'Arar a été une sacrée histoire au Canada.
Il a été la première personne traitée de la sorte à s'exprimer publiquement et à demander des comptes.Sa procédure contre le gouvernement canadien a débouché sur 10 millions de dollars de dommages et intérêts. Il a aussi reçu des excuses sur une télévision nationale de la part du premier ministre canadien (imaginez un président étatsunien faire la même chose).

Ces excuses avaient été faites après qu'un ministre canadien de haut niveau ait eu la possibilité d'examiner le dossier des services secrets étatsuniens sur Arar – confirmant, selon Pither, une fois pour toutes qu'Arar était innocent. La procédure d'Arar contre le gouvernement des USA est en cours.

Fuller faisait aussi partie de l'équipe chargé de pister deux des pirates du 11 septembre en août 2001, avant les attentats contre le Pentagone et le World Trade Center.Le New York Observer avait relaté que, après que la CIA ait informé le FBI que les deux pirates de l'air, Khalid al-Midhar et Nawaf al-Hamzi, se trouvaient aux Etats Unis, Fuller avait reçu comme mission de les arrêter le 23 août 2001, 19 jours avant les attentats.
Un autre agent du FBI, rapportait l'Observer, avait qualifié la mission de « routinière, » voulant dire par là que Fuller avait trente jours pour les arrêter. Fuller a sondé des bases de données locales, fait des vérifications à l'hôtel newyorkais de Midhar puis laissé tomber.
Procédure normale, disent les documents, sauf qu'il aurait dû chercher dans des bases de données commerciales, ce qu'il ne fit pas.Il dira plus tard avoir consulté la base de données
ChoicePoint le 4 ou le 5 septembre, mais la commission sur le 11 septembre conclura par la suite que le FBI n'avait consulté cette base de données qu'après les attentats, indiquait le journal.Et en novembre 2004, Mohamed Alanssi, un informateur avec qui Fuller travaillait, se rendait sur le trottoir situé devant la Maison Blanche et s'immolait par le feu.
La lettre d'Alanssi expliquant son suicide était adressée à Fuller qui, à l'époque, était son agent traitant depuis trois ans, selon une déposition qu'il avait faite sous servent devant un tribunal.
Alanssi, 52 ans, désespéré et émotionnellement déséquilibré, disait dans cette lettre décousue qu'il voulait rentrer chez lui au Yémen pour vois sa femme avant de témoigner publiquement au tribunal.
Alanssi se plaignait que ses agents traitants n'aient pas tenu leurs promesses de le rémunérer, de lui obtenir la citoyenneté étatsunienne et de protéger son identité, écrivait le Washington Post à l'époque. «Pourquoi ne vous souciez-vous pas de ma vie et de celle de ma famille, » écrivait-il. « Une fois que j'aurai témoigné ma famille sera tuée au Yémen, moi aussi je serai un homme mort.»
Alanssi avait déclaré au Washington Post que le FBI l'avait payé 100 000 dollars en 2003.
« Ca a été ma grosse erreur de coopérer avec le FBI. Le FBI a déjà détruit ma vie et ma vie de famille et nous a mis dans une situation très dangereuse... Je ne suis pas fou pour détruire ma vie et celle da ma famille pour avoir 100 000 dollars, » disait-il.

Un article de 2004 du New York Times rapportait que le FBI avait utilisé Alanssi dans des poursuites contre 20 personnes.
«La bizarrerie des actions de M. Alanssi a également mis en totale évidence une autre faiblesse des enquêtes où est mise une forte pression : les relations contraintes qui sont souvent à la base des accords entre les enquêteurs et leurs informateurs peuvent évoluer brusquement de manière incontrôlable,' écrivait William Glaberson dans le New York Times.
Alanssi a survécu mais grièvement brûlé sur plus de 30 % de son corps.

Source et autres explications ici

dimanche 24 mai 2009

Enquête Villanueva

Ils ne veulent rien savoir, rien entendre, surtout pas la vérité.
C’est qui ca « ils » ?

«L'enquête publique sur la mort de Fredy Villanueva n'a pas encore commencé, mais les protestations et les retraits s'accumulent. Dernière en date: un regroupement qui s'identifie comme la Coalition contre la répression et les abus policiers a annoncé son refus d'y participer. (…)

L'organisme reproche au Bureau du coroner d'avoir mis trop de temps à accepter sa demande de la reconnaître en tant que personne intéressée. (…)
— Alexandre Popovic, porte-parole de la coalition
(…)
Autre reproche, la coalition considère que la famille Villanueva a perdu toute confiance en cette enquête et s'en retire par solidarité.

Elle estime que Québec a brisé son engagement d'assumer les coûts de la représentation légale des familles Villanueva, Méas et Sagor-Métellus. Elle « dénonce l'entêtement du ministère de la Sécurité publique à ne pas corriger le déséquilibre au niveau de la représentation légale » et fait le même reproche au premier ministre Jean Charest.
(…)
— Coalition contre la répression et les abus policiers
(…)
Ce retrait s'ajoute à ceux de la famille Villanueva, de la Ligue des Noirs du Québec, du Mouvement solidarité Montréal-Nord et de la Ligue des droits et libertés (…)
Tout le texte ici

samedi 23 mai 2009

Le Conseil général du parti libéral

Pendant que les ti-zamis du PLQ de la SODEC ou des FIERS abusent de leurs privilèges, Jean Charest en Conseil général confie à ses partisans ses rêves de mégalomanies renouvelables. « On connaît notre destination, et on connaît nos ambitions. Voilà l'avenir du Québec, chers amis. Être la première puissance mondiale des énergies renouvelables. Et c'est là où je veux, avec vous, conduire le Québec », - Charest.»

La propagande mensongère des libéraux de Jean Charest
Des images de Radio-Canada provenant du Conseil Général libaral nous montrent une photo d’arrière-plan où l’on peut voir uniquement des premiers ministres libéraux qui auraient contribués au développement de l’hydroélectricité, le plus ancien étant Adélard Godbout suivi de Jean Lesage, Robert Bourassa et le dernier, vous l’aurez deviné, le frisé de Sherbrooke, Jean Charest lui-même.

Rendre à César ce qui est à César
Premièrement, les libéraux de Godbout n’ont fait que copier ce qui se faisait en Ontario depuis longtemps : nationaliser les barrages existant et en construire d'autres.
« 1944 : Création de la Commission hydroélectrique de Québec.
Le 14 avril, le gouvernement du Québec adopte une loi qui exproprie la Montreal Light, Heat and Power Company Consolidated de ses avoirs électriques et gaziers et en confie la propriété et la gestion à la Commission hydroélectrique de Québec, en abrégé, Hydro-Québec»
L’Union Nationale de Maurice Duplessis à son tour y a contribuée grandement avec la construction des barrages de Betsiamites et surtout ceux de la Manicouagan.
.
1944-1959 : Développement du parc de production. Au cours de cette période, Hydro-Québec construit en succession la deuxième section de la centrale de Beauharnois, la centrale de pointe de Carillon, la troisième section de la centrale de Beauharnois, les centrales de la Bersimis-1 et de la Bersimis-2 et elle entreprend, en 1959, les travaux du complexe Manic-Outardes. »
Du 8 aout 1944 au mois de juin 1960, c’était l’Union Nationale qui était au pouvoir, pas les libéraux.

René Levesque, le futur Premier Ministre du Parti Québécois, est celui qui a convaincu Jean Lesage de nationaliser l’industrie au complet, d’ailleurs l’élection du 14 novembre 1962 fut gagnée sous le thème de la nationalisation de l’électricité et du «Maîtres chez-nous» ces fameux mots que l’indépendantiste René Levesque lui avait constamment soufflés dans l’oreille.

Puis, au tour de Robert Bourassa du Parti libéral à prendre le pouvoir en 1970, grâce à la campagne de peur amalgamant FLQ et PQ.
Robert Bourassa une fois la prise du pouvoir ne s’est pas gêné pour construire sur les idées de René Levesque avec son projet du siècle de la Baie-James. S’ayant fait voler ses idées, René Levesque s’est tourné temporairement vers le nucléaire pendant qu’Hydro-Québec ne redonnait rien du fruit de ses profits aux Québécois et s’endettait sur les marchés internationaux.

En 1981, le gouvernement du Parti Québécois rompt le contrat social de 1943, achète des actions à 100$ et exige qu’Hydro-Québec verse la moitié des ses profits (dividendes) à l’État Québécois.
En 1990, la New-York Power Authority annulle un contrat de 5 milliards$ signé avec Hydro-Québec, le Québec turbine pour rien, Jacques Parizeau annulle en 1994 le projet de Grande-Baleine.
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Regardez bien la liste des premiers ministres du Québec depuis 1897, et ayez en mémoire que l’ampoule électrique incandescente a été inventée en 1878 par Thomas Edison. Sachant cela, pourquoi les libéraux ont-ils attendu en 1941 pour penser nationaliser l’électricité ?
Veuillez noter la date d'assermation de chacun.
MARCHAND, Félix-Gabriel 24 mai 1897 Libéral
PARENT, Simon-Napoléon 3 octobre 1900 Libéral
GOUIN, Lomer 23 mars 1905 Libéral
TASCHEREAU, Louis-Alexandre 9 juillet 1920 Libéral
GODBOUT, Joseph-Adélard 11 juin 1936 Libéral

DUPLESSIS, Maurice Le Noblet 26 août 1936 Union nationale
GODBOUT, Joseph-Adélard 8 novembre 1939 Libéral
DUPLESSIS, Maurice Le Noblet 30 août 1944 Union nationale
SAUVÉ, Joseph-Mignault-Paul 11 septembre 1959 Union nationale
BARRETTE, Antonio 8 janvier 1960 Union nationale

LESAGE, Jean 5 juillet 1960 Libéral
JOHNSON, Daniel (père) 16 juin 1966 Union nationale
BERTRAND, Jean-Jacques 2 octobre 1968 Union nationale

BOURASSA, Robert 26 avril 1970 Libéral
LÉVESQUE, René 15 novembre 1976 Parti québécois
JOHNSON, Pierre Marc 3 octobre 1985 Parti québécois
BOURASSA, Robert 12 décembre 1985 Libéral
JOHNSON, Daniel (fils) 11 janvier 1994 Libéral

PARIZEAU, Jacques 26 septembre 1994 Parti québécois
BOUCHARD, Lucien 29 janvier 1996 Parti québécois
LANDRY, Bernard 8 mars 2001 Parti québécois
CHAREST, Jean 29 avril 2003 Libéral
Source ici

Lendemain de brosse


L'auteur du Lendemain de Brosse devait être saoul en maudit car il a publié au moins 8 fois le même billet qui apparaît dans l'agrégateur Opinions Canada. Ma capture d'écran n'a pu qu'en capturer 6.
Source sur Opinions Canada
Vous pouvez cliquer sur l'image pour agrandissement.


vendredi 22 mai 2009

Claude Béchard du PLQ au Match des élus de RDI

(VENDREDI 22 MAI 2009 À 12 H 30 (HE) Sujets : La Romaine et la Caisse de dépôt.
Invités : Claude Béchard du PLQ, Jean-Martin Aussant du PQ et François Bonnardel de l’ADQ.
Animation : Simon Durivage)
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Un peu avant la neuvième minute de l'émission Claude Béchard accuse le Parti Québécois d’avoir gelé le développement de l’hydro-électricité lorsqu’il était au pouvoir entre 1995 et 2000. Béchard comme tout bon libaral oubli la guerre larvée que les autochtones livraient contre tous les projets de barrages hydroélectriques à moins d’être consultés. ( lisez ici que consultation veut dire combien ça paye )
Claude Béchard a beau dire n’importe quoi comme tout bon libaral mais la vérité est celle-ci :



Un projet ambitieux : Churchill Falls
En mars 1998, Lucien Bouchard et Brian Tobin annonçaient leur projet hydroélectrique conjoint des chutes Churchill, une entreprise de 12 milliards de dollars. On voulait alors construire une mégacentrale de 3000 mégawatts, nécessitant la dérivation de deux rivières québécoises, la Romaine et la Saint-Jean.

À l'automne 2000, Québec avait abandonné toute participation dans le développement de Churchill Falls. Terre-Neuve, pour sa part, avait annoncé qu'elle irait de l'avant seule avec un projet plus modeste, de près de quatre milliards de dollars, qui excluait désormais le détournement de rivières. Source Radio-Canada





Encore ici :


9 mars 1998 - Entente entre Québec et Terre-Neuve au sujet du développement de la rivière Churchill Le premier ministre du Québec, Lucien Bouchard , et son homologue terre-neuvien, Brian Tobin, dévoilent les grandes lignes d'une entente relative à l'exploitation de la rivière Churchill.


L'accord en question représente des investissements de 10 milliards de dollars en 10 ans. Deux nouvelles centrales hydroélectriques seront construites, dont l'une à Gull Island, sur la Basse-Churchill, et l'autre à Churchill Falls, assurant les deux provinces d'une énergie supplémentaire de 3200 mégawatts.

L'entente, qui s'est prise sans consultation auprès des groupes autochtones, ne fait pas le bonheur de tous.

Malgré l'assurance du premier ministre Bouchard que les autochtones pourront tirer des bénéfices de la construction de nouvelles centrales et de la vente d'électricité sur le marché nord-américain, ceux-ci ne sont pas rassurés pour autant.


Après avoir eu à rebrousser chemin devant un barrage routier dressé par une cinquantaine d'autochtones entre l'aéroport et le village de Churchill Falls en matinée, les premiers ministres Bouchard et Tobin doivent quitter les lieux de leur conférence de presse en raison du chahut causé par les autochtones, qui demandent à ce que l'accord soit déchiré et repris avec eux à la table des négociations.
Source Bilan






Mais encore….. Voyant que les négociations piétinent avec les autochtones, Bernard Landry signe avec eux la Paix des Braves le 23 oct 2001 et met la table pour relancer les projets gelés temporairement quelques mois auparavant en 2000.

Archives TVA
Labrador
Le projet hydro-électrique des chutes Churchill est relancé
Mise à jour : 02/08/2002 08h50
Québec et Terre-Neuve relancent le projet sur le développement hydro-électrique des chutes Churchill, au Labrador.
Les deux provinces ont accepté de reprendre les discussions pour parvenir à une entente de principe d’ici quelques mois.
Le projet est évalué à quatre milliards de dollars et pourrait créer 8300 emplois pendant la période de construction.
Bernard Landry parle d'une entente formelle d'ici six à huit semaines.



Note...ce n'est que le 11 octobre 2000 et pas avant que le projet de Churchill a été mis de côté
Voilà la vérité messieurs les manipulateurs de la vérité du PLQ qui pue.


jeudi 21 mai 2009

Ma grand-mère est décédée.

Pas de vrai billet depuis trois jours, voilà qui a dû vous faire poser beaucoup de questions. Quelques-uns parmi vous ont dû penser que je me m’étais caché et que j’étais dans l’eau chaude pour quelques écrits ou quelques commentaires bien placés de ma part.

Ma grand-mère est décédée
Avant de vous en parler de ma grand-mère, laissez-moi d’abord vous parler des clowns, Mulroney, Henri-Paul Rousseau et Jean Charest.

Mulroney le clounne triste
Est-ce quelqu’un a rit de ses accointances avec un trafiquant d’armes allemand et des sommes qu’il a reçus dans des enveloppes brunes qu’il a cachées dans des coffrets de sécurité au lieu de déposer ces sommes dans un compte dans une des nombreuses banques sur lesquels il siège ?

À la Commission Oliphant, il a déclaré siéger et conseiller une dizaine de sociétés étrangères dont plusieurs banques.
Est-ce que Brian Mulroney, celui qui jure n’avoir jamais rien fait de mal de toute sa vie, reçoit sous la table dans des enveloppes brunes des sommes d’argent qu’il dépose ensuite dans un coffret de sécurité dans une de ces banques là où il siège, c'est une question que je me pose.

Gagner beaucoup sous la table, mais en déclarer peu si on se fait prendre.
Est-ce que quelqu’un doit rire de l’arrangement exceptionnel que son « conseiller à l’impôt» a réussi concernant les déclarations volontaires à Revenu Canada et Revenu Québec?
Qui peut croire Mulroney quand celui-ci déclare que «tous mes revenus ont été déclarés et l’impôt payés à la satisfaction des payeurs de taxes» alors que la preuve est qu’il a payé l’impôt que sur 113,000$ étalés sur 3 ans au lieu de 225, 000$ en une fois ?
Brian Mulroney n’est pas plus crédible de Karlheinz Schreiber.
Pas de contrats, pas de reçus, pas de comptabilité, l’usage des coffrets de sécurité au lieu de comptes bancaires, donc pas de preuves, c'est comme cela que la Mafia, la pègre, les trafiquants d’armes et les trafiquants d’influences fonctionnent. Sur quoi le Commissaire Oliphant pourra-t-il le blâmer ?

Les deux autres clounnes, Rousseau et Charest
Faut-il rire ou pleurer de la tempête parfaite qu’a du subir la Caisse de Dépôt après que son capitaine eu quitté le navire quelques mois auparavant pour Gesca qui lui a lancé comme par hasard d’un alignement parfait des planètes, une bouée de sauvetage ?

Et de Patof ? Tout le monde en parle et rit de lui. Le plus décevant c’est lui, le PM, pas drôle du tout. J’espère que la ministre des ainés St-Pierre ne pense pas à lui pour faire rire les vieux.

Et ma grand-mère ? Elle est morte en 1940 avant ma naissance !

dimanche 17 mai 2009

L'économie selon l'Évangile libertarienne de Martin Masse

Examinez-bien le paysage de cette photo pigée sur pixdaus, remarquez qu'il n'y a pas d'asphalte ni de cheval-vapeur, mais l'endroit est aussi verdoyant qu'ailleurs. Serait-ce vers cela que nous nous dirigeons ?

À propos du dernier billet du blogue du QL après celui-ci, le blogueur s'en prend à Alan Greenspan, un libertarien, ex président de la FED. Évidemment, l'exemple de Greenspan ne plaît pas, c'est pourquoi on le renie comme d'autres renient la Shoah.




La leçon d'économie
C'est une de ces histoires qu'on lit sur le Net, celle-ci sur un site (anglais je crois) qui s'appelle The monkey cage. Well done, comme y disent...

Ça se passe dans un village qui vit du tourisme, sauf qu'à cause de la crise il n'y a plus de touristes.

Tout le monde emprunte à tout le monde pour survivre. Plusieurs mois passent, misérables.


Arrive enfin un touriste qui prend une chambre. Il la paie avec un billet de 100$.

Le touriste n'est pas plutôt monté à sa chambre que l'hôtelier court porter le billet chez le boucher, à qui il doit justement cent dollars.


Le boucher va aussitôt porter le même billet au paysan qui l'approvisionne en viande. Le paysan, à son tour, se dépêche d'aller payer sa dette à la pute à laquelle il doit quelques passes.

La pute boucle la boucle en se rendant à l'hôtel pour rembourser l'hôtelier qu'elle ne payait plus quand elle prenait une chambre à l'heure.

Comme elle dépose le billet de 100$ sur le comptoir, le touriste, qui venait dire à l'hôtelier qu'il n'aimait pas sa chambre et n'en voulait plus, ramasse son billet et disparaît.

Rien n'a été dépensé, ni gagné, ni perdu. N'empêche que plus personne dans le village n'a de dettes. N'est-ce pas ainsi qu'on est en train de résoudre - no sweat - la crise mondiale? Source Pierre Foglia


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Ma réponse: (Celle de Martin Masse du QL)
Il s'agit simplement d'un enchevêtrement de sophismes et il suffit d'y réfléchir quelques minutes pour voir que ça ne tient pas la route.

Au départ, il faut comprendre qu'il est impossible que «tout le monde emprunte à tout le monde pour survivre». Une dette est la contrepartie d'un montant épargné.

Au sein d'un système fermé tel qu'un village, il ne peut pas y avoir accumulation de dettes sans accumulation équivalente d'épargne. Ou il doit y avoir une arrivée de fonds de quelqu'un venant de l'extérieur du système économique que l'on isole (le village en question) pour permettre à ses habitants d'acheter à crédit des biens venant de l'extérieur.

Ce n'est pas du tout le cas ici. Tout ce qu'on observe, c'est une série de transactions reliées entre elles qu'on a prises arbitrairement pour raconter l'histoire. Et on décrète pour les fins de l'histoire que ces transactions impliquent des «dettes» puisqu'elles n'ont encore été complétées. Des dettes qui, étrangement, ne peuvent se liquider. On laisse donc entendre que tout le village est endetté.

Toutefois, ce que l'on a ici c'est quatre «dettes» de 100$ correspondant à un endettement total de 400$, mais aussi quatre «prêts» de 100$, correspondant à une épargne totale de 400$. Les mêmes personnes ayant des dettes ont fait des prêts équivalents. Les deux s'annulent donc pour donner un endettement et une épargne nuls pour chacune de ces personnes.


On peut aussi voir la situation comme une série de transactions quasi simultanées qui mettent un certain temps à se rééquilibrer. Cette chaîne de transactions non complétée pourrait se compléter en un clin d'oeil grâce à un mécanisme de compensation (clearing house en anglais) où toutes les dettes et les montants crédités s'annuleraient les uns les autres.


Il s'agit d'un mécanisme de base dans toute économie minimalement développée où des échanges ont lieu, que ce soit les banques ou une autre institution qui s'en occupent.
D'une façon ou d'une autre, il n'y a pas de dettes totales, il suffit simplement de faire équilibrer les dettes et les prêts à court terme de tous les joueurs et le compte de chacun se retrouve à zéro.


Tout ce qu'on observe, ce sont des acteurs économiques ayant échangé entre eux mais qui mettent un certain temps à compléter leurs transactions. Le village dans son entier ne s'est absolument pas endetté suite à cette série d'échanges.


L'histoire nous laisser toutefois croire que c'est le touriste qui vient régler le problème par magie, même s'il repart en bout de ligne avec son 100$. En fait, le touriste enclenche simplement le processus de compensation dont on a déclaré arbitrairement de façon implicite au début de l'histoire qu'il était bloqué ou retardé pour une raison inconnue.

Le 100$ du touriste n'était absolument pas nécessaire pour que l'équilibre se refasse entre les joueurs et pour que toutes les transactions soient complétées.
C'est pourquoi d'ailleurs en repartant avec son 100$, le touriste ne change rien du tout à la situation. Tout ce qui arrive est que l'hôtelier a 100$ de moins dans ses poches à la fin de l'histoire par rapport à la situation où le touriste serait resté chez lui pendant la nuit. Bref, rien n'a changé.

L'hôtelier aurait pu enclencher le mécanisme de compensation sans le touriste, et il aurait de la même façon reçu le paiement de la pute à la fin, bouclant ainsi la boucle.

De toute façon, dans un mécanisme de compensation, ces transactions se seraient rééquilibrées automatiquement.
Cette histoire n'a rien à voir avec la situation économique actuelle, où des millions de gens et d'entreprises se sont réellement endettés, ont vécu au-dessus de leurs moyens et sont maintenant incapables de rembourser ces dettes.


Il n'est toutefois pas surprenant que Pierre Foglia, un parfait illettré économique avec des tendances communistes de surcroît, présente cette histoire comme une «leçon d'économie» pertinente pour comprendre la crise.

Ça correspond en gros au niveau de compréhension économique de ceux qui croient que l'argent pousse dans les arbres.

Un deus ex machina (presque toujours le gouvernement) apparaît qui règle tous les problèmes. La manne tombe du ciel. «No sweat», comme il écrit en conclusion, la richesse est créée - ou les dettes disparaissent, ce qui équivaut à la même chose - sans qu'on ait besoin de travailler.

Foglia est sans doute le chroniqueur le plus lu au Québec, et cette chronique a alimenté et renforcé la confusion de tous ceux qui l'auront lue. Les médias conventionnels sont remplis de conneries de la sorte tous les jours.

Ces gens se considèrent comme une élite éclairée dont le rôle est de dire au peuple quoi penser, alors qu'ils sont en fait de parfaits ignorants qui ne font que disséminer des sophismes absurdes.


Heureusement que le Web existe pour qu'on puisse leur répliquer.

Source Le blogue du QL.


Des mots, toujours des mots ou pourquoi les blogueurs libertariens du QL souffrent-ils autant de la turista ?
Le problème avec la diarrhée d’explications du blogueur du QL c'est qu’il n’a pas fait le lien entre le papier-monnaie servant de véhicule pour les échanges commerciaux et ce qu’est en train de faire Obama précédé en cela par Bush, c'est-à-dire imprimer de l’argent suffisamment pour permettre sous forme de prêts d’autres transactions d’avoir lieu.


Actuellement, le plus gros problème c’est le manque de liquidité causé par de très mauvaises créances des banquiers et des grosses compagnies comme GM ou Chrysler.
Les gouvernements américains et canadiens vont imprimer autant de papier-monnaie que nécessaire pour le mettre en circulation puis vont le retirer du marché par les impôts et les taxes en vue de le rééquilibrer (le marché et la valeur de la monnaie) aussitôt que possible.


L'exemple du touriste.Dans l’exemple de Foglia cité par Masse, le seul qui avait de l’argent, donc de la liquidité c’était le touriste. Et qui peut vous en procurer à toute vitesse pour affronter la crise économique actuelle sinon un Bush ou un Obama ?

Du violon sur des airs adéquistes

Il m’arrive quelques fois de lire le chroniqueur du blogue du Journal de Québec. Ce chroniqueur est très proche de la petite droite du Québec, celle de l’ADQ en particulier.

Ce chroniqueur écrit souvent des incongruités, comme dans ce texte macédoine où il blâme la gauche bon teint –associée au PQ- d’avoir contaminé plusieurs cercles du pouvoir « La gauche bon teint a contaminé plusieurs cercles du pouvoir, surtout ceux de l'état québécois. On préfère l'uniformisation, le calme, la passivité, la permissivité. Puis dire dans la phrase suivante « C'est tellement plus facile de laisser faire….»

C'est tellement plus facile de laisser faire, n’est-ce pas là la doctrine de la droite, le laisser-faire ? Si le chroniqueur n’était pas si partisan, il aurait écrit :-« La droite bon teint a contaminé plusieurs cercles du pouvoir, surtout ceux de l'état québécois.» Mais non, il fait dans la démagogie as usual.
Qui a bataillé pour le sort du français avec sa loi 101 ? Et qui l’a torpillé, l’a charcuté ?
À chaque fois que les péquistes ou des syndicats descendaient dans la rue pour protester, qui étaient ceux qui se moquaient des So, So, So, Solidarité ? Le Québec aux Québécois ? Par l'argent, pis DES votes ethniques?

Le chroniqueur blogueur touche cependant un point, celui de la défrancisation de Montréal par l’arrivée massive d’immigrants que l’État autonomiste du Québec n’arrive pas à franciser.
Parce que le Québec n’est qu’une autre province autonomiste comme les autres dans le Canada à majorité anglophone mais cela il ne le dit pas.

L’indépendance du Québec aurait au moins le mérite de corriger ce problème, n’est-ce-pas ?



LES FUTURS JOUEURS DE BANJO...
16 mai 2009, 22:28:12 mhebert
Il y a un lien dans toutes ces choses que l'on nous fait croire anodines:le port du voile islamique, l'enseignement dénationnalisé de l'histoire,la minorisation du français à Montréal, le décrochage scolaire,le gaspillage des fonds publics.



La gauche bon teint a contaminé plusieurs cercles du pouvoir, surtout ceux de l'état québécois.

On préfère l'uniformisation, le calme, la passivité, la permissivité.

C'est tellement plus facile de laisser faire...


Les protestations sont donc rares, sauf quand les minorités sont touchées.

N'importe quelle souffrance minoritaire provoque un tollé.Mais le sort de la majorité, on s'en contretorche.

Nous nous enfonçons dans les ténèbres.


Dans le cul-de-sac que nous montre Arcand dans son dernier film...La société québécoise fondée sur la nation canadienne-française est en train de se désintégrer.


Elle se dissolvera dans le multiculturalisme canadien.


Dans quarante ans, les Québécois francophones seront une minorité comme une autre.

Délavée par le temps. Nous sommes tellement loin de cette échéance qu'on y prête peu d'importance.


Mais un jour, les chiffres de la démographie le montrent, comme ceux de l'immigration,nous serons les joueurs de banjo de la confédération.

Comme ceux de Bourdon Street, à la Nouvelle-Orléans.

La seule différence, c'est que nous serons blancs.

Et que nous parlerons un français proche de l'espéranto.

Comme certains de nos ministres actuels.

Et Montréal, c'est le Québec de demain.You bet!

En passant, ce chroniqueur a déjà blâmé les blogueurs anonymes, ces no names, de faire des fautes d’orthographes ou grammaticales.
Moi, je ne suis pas payé pour ne pas en faire comme lui.
-Dénationnalisé s’écrit avec un "n" pas deux.
-Elle se dissolvera dans le multiculturalisme canadien. Wo les moteurs ! Le chroniqueur mélange t-il le futur avec le Subjonctif présent ?



Futur simple
je me dissoudrai
tu te dissoudras
elle se dissoudra
nous nous dissoudrons
vous vous dissoudrez
elles se dissoudront

Subjonctif Présent
que je me dissolve
que tu te dissolves
qu'elle se dissolve
que nous nous dissolvions
que vous vous dissolviez
qu'elles se dissolvent.


samedi 16 mai 2009

Ne faites pas aux autres

Sur la blogosphère, il y a beaucoup de règles non-écrites.
La réciprocité en est une.
Si un blogueur me fait l’honneur de placer un lien vers mon blogue dans une liste sans que je lui demande et surtout si en plus les mises-à-jours se font de façon automatique, la réciprocité sera de mise. Et réciproquement, si le blogueur m’enlève de sa liste il ne pourra pleurer sur son sort s’il voit disparaître le lien vers son blogue de ma liste.

Tout cela ne veut pas dire que l’un ne lit pas l’autre via les fils RSS.

Réciprocité=courtoisie=politesse= civilité.
En affaires, la réciprocité c'est : si j’ai des choses à vendre aux américains je le ferais dans leur langue et si les américains veulent me vendre leurs choses qu’ils le fassent dans ma langue, le français.

Le pape devant le Mur de la Honte


Voici la seule photo actuellement disponible du Pape Benoît XVI devant le Mur de la Honte qui sépare Jérusalem des familles palestiniennes..

Ne soyez pas étonné d'en voir qu'une !

vendredi 15 mai 2009

Obama le clone de Bush


Entouré par la bande à Clinton, rien d'étonnant qu'Obama se plie aux ordres des militaristes : les tribunaux militaires d'exceptions seront maintenus. Aux États-Unis, la droite et l'extrême-droite se confondent peu importe que l'un soit démocrate ou l'autre républicain.

Surprise ou déception ?
Source de la photo :http://deesillustration.com

Les politiciens et la crise économique

Cet ancien grand commis de l’État écrit encore un autre billet plein de sagesse. Ce billet vaut la peine d’être lu en entier.

La résurgence du politique 08 mai 2009
Comme certains commentateurs ont commencé à le souligner, les effets à long terme de la crise économique actuelle se feront sentir bien davantage sur la scène politique que sur la vie économique des nations.

Tout comme la grande dépression de 1929 a amené le remplacement du laisser-faire caractéristique des années '20 par l'instauration du « New Deal » de FDR, lequel redonna à l'État sa prédominance jusqu'à la montée du néo-libéralisme de l'ère Reagan-Thatcher, la grande récession actuelle ramènera la prééminence du politique sur la dominance des marchés.
Ce nouvel épisode est d'ailleurs tout à fait conforme à l'évolution de nos sociétés modernes où l'on voit constamment se succéder les périodes où dominent les forces économiques et celles où c'est l'État qui tient le haut du pavé.
En effet, dans nos sociétés démocratiques, les lieux de pouvoirs sont multiples et en constante compétition entre eux, et, comme un balancier, la prédominance va continuellement d'un extrême à l'autre.
Après une vingtaine d'années de parcours vers la droite, le balancier repart maintenant vers la gauche.
Plusieurs évènements se combinent pour assurer la persistance de cette nouvelle direction au cours des prochaines années.
Il y a d'abord la faillite des forces du marché qui, laissées à elles-mêmes, appellent maintenant l'État à leur aide.
Puis, il y a le déséquilibre, de plus en plus intolérable, dans la distribution des avantages de la mondialisation entre les riches et les pauvres, ce qui explique l'arrivée au pouvoir de gouvernements de gauche, surtout en Amérique latine.
Enfin, il y a le réchauffement climatique dont la solution exige une action gouvernementale concertée à l'échelle internationale.
Seuls les États sont en mesure de résoudre ces problèmes universaux.
Cette résurgence de l'État à travers le monde aura de profondes répercussions sur l'avenir de nos sociétés en général et sur celle du Québec en particulier.
L'une de ces conséquences sera la revalorisation des processus et des acteurs politiques.
Lorsque les forces économiques prédominent et que l'État doit se contenter d'un second rôle, les processus politiques ont tendance à se dégrader et les acteurs politiques à perdre de leur influence.
La corruption refait surface et la confiance dans le personnel politique diminue. N'ayant pas de grands objectifs à poursuivre, l'État perd en quelque sorte sa raison d'être et les citoyens s'en désintéressent.
Nous vivons présentement cette période au Canada et au Québec.
Sur la scène constitutionnelle, tout semble bloqué, tant au Canada qu'au Québec. La lutte aux changements climatiques se bute aux intérêts pétroliers de l'Ouest.
Même la redistribution de la richesse au moyen de la péréquation est coupée unilatéralement, voire même remise en question. Les scandales, petits et grands, se font de plus en plus nombreux et la participation électorale diminue.
Les plus vieux d'entre nous se rappelleront la déliquescence des processus politiques sous Maurice Duplessis et comment la Révolution tranquille, en remettant l'État à la tête de notre devenir, a conduit à un assainissement de nos mœurs politiques et à la naissance d'une ou deux générations d'hommes et de femmes politiques hors du commun.
La fonction crée l'organe et l'habit fait le moine. Non seulement une société a, comme on dit, le gouvernement qu'elle mérite, mais elle réussit normalement à se donner le gouvernement dont elle a besoin pour mener à bien les projets qu'il lui tient à cœur de réaliser.
Déjà on sent partout une aspiration pour plus de dynamisme et de leadership à tous les niveaux politiques. On recherche les visions d'ensemble, les objectifs à long terme, les projets mobilisateurs, et les hommes et les femmes capables de les formuler et de les mettre en œuvre.
Ceux et celles qui réussiront à répondre à ces attentes seront ceux et celles qui dirigeront nos destinées dans les années à venir.

La résurgence du politique leur en donnera l'occasion et les moyens.

Source Le blogue de Louis Bernard



jeudi 14 mai 2009

Israel pose des gestes pour se faire aimer

Israel tient beaucoup à ce que partout dans le monde on aime les juifs. Voici un geste de plus vers cette direction, 500 prêtres arabes .....

mercredi 13 mai 2009

La censure pour une pensée unique sioniste

Ce texte a été publié sur Info-Palestine


USA : Criminalisation de la critique d’Israël
samedi 9 mai 2009 - 05h:05
Paul Craig Roberts

Criminaliser la critique d’Israël tue tout espoir pour l’Amérique d’avoir une politique étrangère indépendante pour le Moyen-Orient, une politique qui serve les intérêts américains plutôt que les intérêts israéliens.

Finie la liberté d’expression ?
Le 16 octobre 2004, le président George W. Bush signait le projet de loi du lobby pro-israélien, Loi pour un examen de l’antisémitisme mondial. Cette législation demande au Département d’État US de surveiller l’antisémitisme dans le monde entier.
Pour pouvoir surveiller l’antisémitisme, il faut le définir. Quelle est sa définition ? Fondamentalement, tel qu’il a été défini par le lobby pro-israélien et Abe Foxman, il se réduit à la moindre critique d’Israël ou des juifs.

Rahm Israel Emanuel ne perd pas son temps à la Maison-Blanche.
Aussitôt qu’il aura obtenu en 2009 le vote de la loi relative à la prévention des crimes de haine, tout Américain qui dira la vérité sur la façon dont Israël traite les Palestiniens et leur vole leur territoire se verra accusé d’un crime.
Ce sera un crime pour les chrétiens de citer le prétexte des juifs dans le Nouveau Testament pour demander la crucifixion de Jésus.

Ce sera un crime d’évoquer l’extraordinaire influence du lobby pro-israélien sur la Maison-Blanche et le Congrès, notamment que les résolutions de l’AIPAC faisant l’éloge d’Israël pour ses crimes de guerre contre les Palestiniens à Gaza ont été adoptées par 100% du Sénat US et 99% de la Chambre des représentants, pendant que le reste du monde condamnait Israël pour sa barbarie.

Ce sera un crime d’émettre un doute sur l’Holocauste.

Ce sera un crime de constater une représentativité disproportionnée de juifs dans les médias, la finance et la politique étrangère.

Autrement dit, cela signifie la fin de la liberté d’expression, de la liberté d’investigation, et du Premier Amendement de la Constitution.

Tout fait ou toute vérité dénigrant Israël seront tout simplement celés.

Lire la suite
ici

Paul Craig Roberts a été secrétaire adjoint au Trésor dans l’administration Reagan. Il est co-auteur du livre la Tyrannie des bonnes intentions. Il peut être contacté à l’adresse : PaulCraigRoberts@yahoo.com
Du même auteur :
Les Etats-Unis se déclarent au-dessus des lois
La guerre d’Irak se métamorphose en guerre d’Iran
La véritable raison de la guerre d’Irak
Signaleront-ils une attaque contre l’Iran ?
7 mai 2009 - CounterPunch - traduction : JPP

Les 2 Commissions spectacles de crosseurs


Brian Mulroney, le soit disant Honorable ex Premier Ministre du Canada, comme un vrai crosseur a monopolisé les ondes de Radio-Canada hier pour nous raconter La petite vie, Sa petite vie. Brian Mulroney aura beau crier sur toutes les tribunes son innocence, sa réputation il l’a détruite lui-même en acceptant 300,000$ en coupures de 1000$ et d’avoir caché ces revenus pendant 3 ans au fisc. Quant on n’a pas de morale on n’a pas d’éthique.

Du côté de la Commission de Québec, les députés libéraux siégeant au nom du gouvernement responsable de la Caisse de Dépôt n’ont posés aucune question valable, ils ont plutôt tenté de se disculper en opposant les lois de 1997, 2001 et 2003.

C’était écrit dans le ciel que les témoins de la Caisse diraient que la loi de 2003 des libéraux n’était pour rien dans les déboires de la Caisse, que cette loi de 2003 était pour préciser la gouvernance etc.

Mais, c’est elle cette nouvelle gouvernance de 2003 des libéraux qui est la cause des déboires de la Caisse, sinon pourquoi tant de changements aux règles de gouvernance amorcés par le nouveau Président Sabia ?

mardi 12 mai 2009

Quand la morale fait défaut

Que fut ma surprise ce matin de lire un billet qui dénigre mon sondage sur "Qui est le moins criminel ? Guy Lafleur qui protège son fils ou Henry Morgentaler aux 100,000 avortements" sondage dans le contexte du débat sur les médailles que chacun d’eux ont reçus de nos deux paliers de gouvernements.

Induire de la fumée
L’auteur de ce billet, que la fumée semble avoir voilée le contexte particulier du sondage, tente de faire croire à ses lecteurs que la légalité est au dessus de la morale, alors que toutes nos lois découlent de la morale ou presque. De plus, il oublie qu’il ne serait pas de ce monde si ses parents avaient passés par une clinique d’avortements.
Mais rien n’est étonnant de ce qui émane de la part de ce jeune barbu imbu de lui-même, mais qui tente par tous les moyens de ne pas le laisser paraître, de voir que son niveau de conscience moral se situe plus bas que sa braguette.
De la morale vers le dérapage légal
Avant les années soixante, ce qui était immorale dans nos mœurs était illégale dans nos lois mais c’est devenue depuis, par la magie de nos gouvernements aux dirigeants eux-mêmes immoraux, légale. Exemples de cas patents : avortements et adultères.

Bush aurait-il envahit l’Irak et entrainé la "communauté internationale" en Afghanistan si son niveau de conscience morale avait dépassée la hauteur de son porte-monnaie ?

Brian Mulroney commence son témoignage devant la Commission Oliphant. Que restera t-il dans vos mémoires de son témoignage ? La légalité de ses gestes (les 300,000$ dollars reçus en coupures de 1000$) ou l’immoralité de ses gestes?

lundi 11 mai 2009

Visite éclair en Antagonistan

J’ai fait une petite visite éclair du côté de l’Antagonistan pour voir si les choses avaient changées pour le mieux, malheureusement rien n’a changé, toujours le même débat, la même propagande d’un système libertarien de type américain qui pourtant avait existé sous Reagan, Bush père, Clinton et Bush fils, mais qu’on renie aujourd’hui à cause de la faillite du laisser-aller, de la Bête non-contrôlée du libre-marché.
En Antagonistan, l’herbe est toujours plus verte ailleurs, même brune et toxique elle est plus verte et plus longue qu’ici.
Et puis du côté des commentateux, quelques-uns sont de vrais mais la plupart me semble des faux qu’on invente au fur et à mesure pour impressionner la galerie.
La hasbara sioniste s’y est introduite de façon subtile, un Laughrea œuvre presque jour et nuit, là comme ailleurs, pour répandre sa bonne nouvelle, pond et répond, vantant les mérites de ses pareils de par le monde et des magnifiques réalisations de ses coreligionnaires sur des terres jadis palestiniennes.

Ailleurs, en région, le pas très ragoutant bogue bleu-québec attend la fée clochette ou la fée des dents priant pour qu’un Sauveur, qu’un berger de troupeau le conduise directement à l’abreuvoir pour étancher sa soif du pouvoir.
Il cherche toujours des poux aux péquistes, un peu moins aux libéraux surtout depuis le Loft-Story Bonnardel-Normandeau. Et à force de chercher des poux, il va finir par en trouver dans ses sushis.

Débarquer en Antagonistan, c’est débarquer à la cour des miracles et voir Son Éminence jaune-flue prier devant d’ex-voto à la mémoire des rescapés de la dernière élection.

Le Pape prend position pour un État Palestinien

Les manchettes de Radio-Canada
C’est sans surprise que depuis ce matin Radio-Canada passe en premier la visite du Pape puisqu’il est en Israël contrairement à sa visite en Terre-Sainte en Jordanie qui passait en troisième position.

L'antisionisme n'est pas de l'antisémitisme
Le Pape Benoît XVI prend aussi position contre l’antisémitisme «répugnant» et non pas contre l’antisionisme. Le sionisme est une plaie, un cancer qui détruit.
Pour la crétion d'un État Palestinien
En ce qui concerne la création d’un État Palestinien, le Pape dit « Je plaide, avec tous les responsables, pour un examen de chaque voie possible vers une résolution juste des difficultés considérables afin que les deux peuples puissent vivre en paix dans leur pays respectif, dans des frontières sûres et reconnues internationalement »
Ajouté le 11 mai 2009 à 12h16
Vive la liberté et la démocratie d’Israël !
JERUSALEM, May 11 (Reuters) - Israel shut a Palestinian media centre in Jerusalem and limited entry to Christians from the Gaza Strip on Monday as Pope Benedict, on a historic visit to the Holy Land, urged open access to the city. La suite ici
Traduction libre : Israël ferme un media palestinien de Jérusalem et empêche nombre de palestiniens de Gaza de voir le Pape.

dimanche 10 mai 2009

Les motocyclistes doivent payer plus.

L’Opération Escargot
Les motocyclistes ont tort de ralentir la circulation sur certaines autoroutes du Québec afin de faire reculer le gouvernement pour faire diminuer le coût des immatriculations.

Les motos n’ont pas plus d’accidents mais…
Chez les motocyclistes, le permis de conduire pour véhicule avec classe moto passe de 43 $ à 96 $.
L'immatriculation d'une moto passe de 320 $ à 667 $ pour un modèle sport de 401 cc et plus, et de 320 $ à 416 $ pour un modèle régulier.

Pourquoi une telle hausse ? Les motos n’ont pas plus d’accidents mais… les accidents de motos occasionnent des blessures autrement plus graves qu’en automobile avec leurs coussins gonflables, leurs ceintures de sécurité et la carrosserie amortissant les chocs.
Il ne serait donc pas juste de faire payer aux automobilistes à 4 roues le coût des blessures très graves subies par les motards à 2 roues.

Les propriétaires de motos ne payent pas leurs justes parts, moins de 25 % des coûts du régime qui leur sont attribués selon la SAAQ, c'est-à-dire qu’un blessé de la moto coûte énormément plus cher à l’État qu’un autre automobiliste tout en payant moins de 25% de la facture.
Ailleurs en Ontario
Déjà que l'assurance automobile pour 2006 coûtait moins cher au Québec qu'ailleurs au Canada, 600$ de moins qu’en Ontario, selon le Bureau d'assurance du Canada.

samedi 9 mai 2009

Le Pape en Terre Sainte

Ne vous fiez pas trop aux médias pour vous rapportez ce que le Pape dit exactement. La plupart font de la désinformation pour plaire à un public sans foi ni lois, athées et ratés pour la plupart.
Pour suivre le Pape Benoît XVI cliquez sur Radio-Vatican et cherchez les hyperliens pertinents.

Les républicains du collectif de la banane

J’avais pensé faire une pastiche de ce billet en changeant gauche par droite ou droite par gauche tellement ce débat droite-gauche est totalement ridicule. La droite veut toujours avoir raison, elle a ses dogmes et son petit catéchisme tout comme la gauche. Le nier, c’est nier que le ciel est bleu et que l’enfer est rouge.


Où est la droite?
6 mai, 2009 de
Jean-Luc Proulx
(Note du blogueur : Avant de me lancer des tomates, lisez donc le billet au complet!)Dans un débat de société, il y a deux catégories de personnes.
D’abord, il y a celles qui veulent gagner le débat à tout prix. Ces personnes, parce qu’elles veulent gagner, vont prouver leurs points en emmenant des chiffres, des citations d’auteurs, des argumentations philosophiques, des faits, des exemples, bref, ces personnes vont mettre de la chair autour de l’os.


Ensuite, il y a celles qui veulent avoir raison à tout prix. Ces personnes, parce qu’elles veulent avoir raison, vont répéter les dogmes de leur p’tit catéchisme idéologique ad nauseam jusqu’à ce que l’adversaire finisse par se tanner et par leur donner le débat.


Pour ces personnes, il n’y a rien qui puissent ébranler leur foi, pas même les chiffres assassins que peuvent leur sortir leurs adversaires pour leur prouver que leur position est intenable. Elles croient et c’est tout. Elles peuvent inonder les médias de leur «savoir» pour se persuader qu’elles ont raison, même si, techniquement, elles ont tort.


Les gens qui veulent gagner sont conditionnés par leur tête et ceux qui veulent avoir raison sont conditionnés par leurs émotions. Il est très rare qu’une personne puisse rentrer dans les deux catégories, normalement, c’est l’une ou l’autre.Dans un débat politique, celle qui veut gagner, c’est la droite, et celle qui veut avoir raison, c’est la gauche.


Dans ce billet, je vais parler de la droite et de la gauche au sens large en oubliant les différentes branches qui se rattachent à ces deux idéologies.

Je vais parler de la droite et de la gauche en général.
La droite veut gagner, alors elle prouve ses paroles, mais elle ne veut pas avoir raison, alors elle se met en mode silence lorsqu’elle a la possibilité de contrer la gauche dans un débat, tout en restant dans son coin. Dans la blogosphère, il n’y a pas beaucoup de blogueurs de droite qui vont confronter la gauche sur ses blogues.


Il y a bien des exceptions, comme moi, Tym Machine ou David Gagnon qui vont commenter à l’occasion sur les blogues de gauche, mais je vous demande d’être honnêtes avec moi : combien de blogueurs de droite voyez-vous commenter chez Louis Préfontaine ou chez L’Utopie, hein?


La gauche ne veut pas gagner, alors elle se base sur les émotions primaires de son lectorat et elle ne chiffre aucune de ses paroles, mais elle veut avoir raison, alors elle s’organise, elle prend le taureau par les cornes et ses adeptes se réunissent en collectifs et multiplient les sites sur la blogosphère pour battre la droite qui ne se défend pas, car tout ce qui intéresse la droite, c’est de gagner.


D’après vous, combien de blogueurs de gauche vont écornifler les blogues de droite incognito, hein? Salut Internationaliste!
La gauche s’intéresse à la droite pour mieux noyer le Web et
les médias qui lui donnent une tribune de ses émotions primaires, mais la droite ne concurrence pas avec la gauche quand on lui donne l’occasion de le faire.

Pendant que la gauche lance des boulets de canon sur la droite avec la complicité criminelle de nos médias, la droite se défend avec des rateaux, des fourches et des casseroles.


Hé ho, c’est parce que c’est comme ça que les Russes ont été humiliés par les Allemands pendant la Première Guerre mondiale!
Sur le Web, en plus de différents blogues communs, la gauche a
son répertoire de blogues, Reactionism Ouach, Presse-toi à gau-gauche!, l’ancien Un Homme en colère de Louis Préfontaine, Les 7 gau-gauchistes du Culbecistan et, depuis le 1er mai dernier, Voix de gau-gauche, etc., en plus des blogues de journaleux, comme celui de Richard Têtu et de Patrick Lagarce, et des blogues affiliés à des partis politiques, comme celui des Jeunes cocos du Culbecistan et celui de Mère Térésa David.


Que ce soit dans nos médias ou sur la scène politique ou sur la blogosphère, la gauche est très bien organisée et très bien outillée au Québec.
Le Québec est presque
le nirvana de la gauche en Amérique du Nord et les adeptes de cette idéologie sont trop stupides ou trop conditionnés par leurs émotions primaires pour s’en rendre compte.


À côté de la gauche, la droite a l’air d’une équipe de pee-wee qui vont jouer leur premier match de hockey à vie contre une équipe de hockey universitaire expérimentée.
Pour complèter l’analogie sportive, le match est inégal et c’est sûr et certain que les pee-wee vont se faire torcher.


En passant, ces blogues de gauche ont le droit d'exister. Mais, j'attends de la droite qu'elle contre-attaque pour réfuter les allégations frauduleuses que l'on retrouve dans ces blogues.
C'est ce que j'ai fait quand j'ai dénoncé les propos dangereux que l'on retrouve sur le Reactionism Ouach (
ici et ici). Je l'ai fait et je le referais.


Sur le Web, en plus de différents blogues communs, la droite a son répertoire de blogues, son cyber-magasine et le blogue de ce cyber-magasine, Antagoniste.net, République de bananes et, mis à part le regroupement de blogueurs anti-gau-gauche de Philippe David, c’est pas mal tout.


Vu qu’il n’y a aucun parti de droite au Québec, il n’y a aucun blogue de droite qui est affilié à un parti de droite.
Pour ce qui est des collectifs de droite, encore là, ça fait dur. Malgré leurs billets très intéressants, je ne considère pas
Geloso/Breguet et Le Suburbain lucide comme étant des collectifs de droite, car, pour moi, un vrai collectif signifie la participation d’au moins 3-4 personnes qui bloguent régulièrement ou presque.


La gauche a ce genre de collectif, même qu’elle en a plusieurs, car elle a su opérer, et avec brio, la suite logique d’Un Homme en colère.La droite n’a pas ce genre de collectif. En fait, ce qui ressemble le plus à un collectif chez la droite, ce serait Les Bleus.
Mais encore, Marc Nadeau a une bonne longueur d’avance sur ses co-blogueurs concernant le nombre de billets publiés.


Pour ce qui est de République de bananes, ce n’est pas un collectif de blogueurs, c’est un rassemblement de blogues de droite où on retrouve tous les billets que les auteurs de ces dits blogues publient sur leur blogue respectif et ces billets sont automatiquement publiés sur République de bananes grâce à un système informatique.


Ce projet sert plus à doter le Québec d’un média de droite sur le Web, plutôt qu’un collectif de blogueurs de droite. De plus, ce n’est même pas un blogueur de droite qui a pensé à ça, c’est Jean-François Plante, l’animateur de Radio XTRM.


Désolé de vous le dire de façon aussi crue, chers collègues blogueurs de droite, mais vous avez manqué le train.
Vous vous êtes faits dépasser par un animateur de radio qui n’a jamais bloguer de sa vie, mais qui a quand même voulu vous donner une tribune sur le Web, parce que vous êtes trop lâches pour vous organiser convenablement pour vous battre à armes égales avec la gauche.


J’ai beau faire partie de Droitiste.com, mais ce n’est pas ça qui va me faire rendre aveugle sur les problèmes de la droite au Québec.


Le gros problème de la droite, c’est sa paresse et son incapacité à prendre le taureau par les cornes, d’aller au bat pour expliquer ses idées à un public le plus large possible et de jouer à armes égales avec la gauche. Nous ne sommes plus en 2007.


Nous ne pouvons plus rejoindre un public et lui expliquer nos idées en restant sur notre p’tit blogue individuel ou tout est beau pour nous. Nous sommes en 2009 et la gauche a compris que, pour rejoindre un public, l’union fait la force.


Vous pouvez cracher de la merde si vous le voulez, mais l’important c’est de rejoindre un public.La gauche a un excellent marketing, mais le contenu de ses idées a fait faillite.
La droite a de bonnes idées et elle peut les expliquer convenablement en les chiffrant, comme le fait David Gagnon de Antagoniste.net, et en appellant à la Raison des gens, comme le fait principalement Martin Masse du Québécois libre et d’autres blogueurs de droite, mais le marketing de la droite est pourri.


La blogosphère a évolué. Ce n’est plus «MON blogue» et «JE blogue», comme c’était le cas en 2007. Avec le temps, ce credo s’est transformé pour devenir «NOTRE blogue» et «NOUS bloguons».
La gauche l’a compris bien avant la droite.

Surtout, ne sous-estimez jamais la force des blogues!
Aux élections fédérales de 2008, L’Utopie a réussi à aider l’inutile Mal de Bloc culbécois dans sa campagne de peur contre les conservateurs en créant un regroupement de blogueurs anti-Harper.
Presque toute la blogosphère de gauche a embarqué dans son initiative.
Aux élections québécoises de 2008, j’ai suivi son exemple en créant un regroupement de blogueurs anti-Charogne.
À la fin des élections, il n’y avait même pas 10 blogueurs dans mon regroupement.

Pourquoi? Parce que quand ça compte, les gauchistes se tiennent ensemble pour bloquer la droite aussi bien que les anglophones se tiennent ensemble aux élections et aux référendums pour bloquer «les maudits séparatisss à marde», alors que la droite est éparpillée un peu partout.La gauche a des idées suicidaires et la droite a les idées les plus innovatrices.


La gauche est unie et la droite est divisée. Quelle ironie du sort! C’est triste et inacceptable. Plus que jamais, j’en suis venu à la conclusion qu’il faut un vrai collectif de droite dans la blogosphère politique québécoise.


Un collectif qui répondra à Voix de gau-gauche! Pour moi, ce collectif de gauche a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, car je me suis dit que la droite se doit de répondre lorsqu’elle est attaquée de toute part.
C’est bien beau d’avoir l’instinct de gagner, mais il faut aussi avoir l’instinct d’avoir raison.
L’heure est venue pour la droite de prendre ses responsabilités, de sortir de l’ombre et de répondre à la gauche et à ses attaques.


Par exemple, on le sait que c’est l’interventionnisme étatique, le dada de la gau-gauche, qui a créé la crise économique actuelle et la droite est capable de bien articuler cette explication (capacité de gagner), mais elle n’a pas l’audace de se créer un vrai espace médiatique pour pousser ses explications vers un plus grand public (capacité d’avoir raison).


Un collectif de droite (un vrai) sur la blogosphère est donc indispensable pour véhiculer ces idées dans un Québec sclérosé par la gau-gauche.
L’autre jour,
l’Ombudsman disait presque la même chose que moi :Alors qu’on essaie de nous faire croire que la nouvelle génération est une force parfaite de gauche qui rendra notre planète une sphère socialiste, dès que les plus vieux leur auront passé le flambeau, le blogue, lui, dément cette affirmation en étant une force qui réussi beaucoup au mouvement de droite en Amérique du Nord.

Au Québec,
le top 15 des blogues politiques est composé de 9 blogues à tendance de droite (en date du 30 avril 2009). Alors que certains journalistes se réclament de la mort du blogue, je vois plutôt une réorganisation naturelle de la blogosphère vers la spécialisation des propos tenus et vers l’union entre blogueurs (LBII et moi-même, Geloso et Breguet, les quatre auteurs de “Les Bleus”…).
La blogosphère est la preuve que le mouvement de droite possède une relève jeune, chose essentielle à tout mouvement idéologique.
Ne comptez pas sur l’arrivée d’un
National Post québécois pour sauver la diffusion des idées de droite au Québec! L’avenir n’appartient pas à ce média qui risque de disparaître dans un avenir rapproché. L’avenir des médias est la radio, la télévision et la blogosphère. À la radio, la droite québécoise a CHOI-FM, le FM 93,3, Radio XTRM et RadioPirate.

À la télévision, la droite québécoise risque très bientôt d’avoir
TQS. Dans la blogosphère, la droite québécoise a République de bananes et plusieurs blogues, dont les deux fleurons sont Antagoniste.net et le blogue du Québécois libre, mais aucun vrai collectif (au moins 3-4 personnes qui bloguent régulièrement ou presque) pour concurrencer la gauche.Alors, mes chers amis blogueurs de droite, quand est-ce qu’on voudra gagner ET avoir raison, hein?
À quand la création de Voix de droite, hein?
Non, encore mieux : Voix de la liberté!
Qui, parmi vous, aura le courage de lancer ce collectif, hein? Êtes-vous pour un tel collectif de droite, d’embarquer dans cette «réorganisation naturelle de la blogosphère», dixit l’Ombudsman, qui demande l’union des blogueurs et, ainsi, participer à l’essor de cette révolution
libertarienne que le Québec a tant besoin pour son développement, hein?
Filed Under: Aujourd'hui, Le Québec de demain


Un Paradis pour Libertariens sur vidéo

jeudi 7 mai 2009

Phoques you + ajout

Trop c’est trop, voilà maintenant que les deux partis politiques le Bloc Québécois et le Parti Québecois appuient le massacre des phoques, l’un pour vêtir les athlètes canadiens de peaux aux Jeux Olympiques de 2010 et l’autre pour des considérations politiques et économiques.

Le massacre des bébés phoques âgés de 14 jours seulement ajouté à l’avortement comme moyen de contraception pour plaire à l’électorat féminin, fait que ces 2 partis jouent un peu trop avec ma conscience pour que je puisse continuer à les appuyer publiquement et financièrement. Quant aux autres partis politiques, vous savez déjà ce que je pense d’eux.

Vers le végétarisme
Tous ceux et celles qui prétendent que vous avez absolument besoin de protéines animales pour être en bonne santé vous mentent. Des protéines nous en trouvons ailleurs que dans le règne animal. Noix, légumineuses, œufs, soya, fruits, lait etc. Plusieurs raisons militent en faveur du végétarisme.
Ajouté le 8 Mai 2009 à 10h00
La terre - Le gaspillage de terres agricoles - pour nourrir une personne pendant 1 an, il faut :
• uniquement par des protéines animales : 2 ha de terre = 5 acres
• uniquement par des protéines végétales : 0,16 ha de terre =,40 acres ou 12 fois moins.

mercredi 6 mai 2009

Chine-Canada mêmes massacres

Lu sur le blogue Chasse aux phoques

Où est la différence? CHINE VS CANADA
Les deux pays sont accusés de barbarie par la communauté internationale!
Ce n'est pas étonnant que le Canada courtise maintenant la Chine pour la vente des peaux de phoques, la Chine n'a pas de loi en matière de bien-être animal et les tenants de la chasse aux phoques sont très bien au courant que la Chine ne critiquera jamais les méthodes employées pour tuer les phoques au Canada car....
Plus de 50 000 chiens tués dans le cadre d'une campagne contre la rage en Chine en 2006.

Cette vaste campagne dans la province du Yunnan n'a épargné que les chiens de l'armée et de la police. Des chiens ont été battus à mort à coups de bâton dans les rues de Yunnan, méthodes brutales et barbares qui ont fait l'objet de vives critiques partout dans le monde. Voir photos et le blogue ici

Bientôt dans les aéroports vos génitales parties exposées

Rien n’arrête le progrès, ni la peur des terroristes. On est en train de tester un appareil qui va scanner les passagers des aéroports et l’instrument est capable de voir des objets illicites à travers vos vêtements et en plus pourra montrer vos parties génitales au monsieur ou à la madame qui vous scrute.
Imaginez la stupeur ou le petit sourire en coin du scrutateur voyant passer devant lui ou elle un Antagoniste ou un Pierre Morin ou le PM tentant de cacher un volant dans ses pantalons ou encore sa vice-première ministre les deux mains sur le joystick* de son nouvel amant.
Pour en savoir plus voir cette vidéo
*joystick = joie-bâton ou bâton de joie

Un nouveau blogue de gauche

Un nouveau blogue de gauche est né : Voix de Gauche.
Les animateurs sont :
Carl Boileau
Francis Lagacé
Jimmy St-Gelais
Jocelyn Roy
Louis Préfontaine

Afin d'alléger mes fils RSS et l'agrégateur, les blogues correspondant à chacun d'eux n'y seront plus puisque les auteurs publient les mêmes billets sur le nouveau blogue.

mardi 5 mai 2009

La profession de foi de Sabia + ajout.

J’écoutais sur TVA-LCN Luc Lavoie l’ex sous-fifre de Brian Mulroney expliquer son malaise suite à une intervention du député péquiste, cette question posée assez tard dans la discussion, après la troisième heure sur quatre de la période d’échanges.
Luc Lavoie se lamentait qu’un député péquiste avait osé demander une question à M. Sabia sur le fait que quand il était à la tête de BCE il avait tenté (sans succès) de vendre la compagnie à Teachers de l’Ontario. Puis souriez devant les explications de la "société ouverte québécoise qui a reçue un immigrant italien sans le sou…." mais qui au lieu de s’intégrer à la société francophone a choisi de vivre et de s’intégrer à l’autre société, l’anglophone.

Le Devoir cite : (…) À la fin de son intervention, le critique de l'opposition officielle en matière d'institutions, Jean-Martin Aussant, a piqué au vif le président de la Caisse en laissant entendre qu'à titre de président de BCE, M. Sabia n'avait pas défendu les intérêts du Québec quand il a tenté de vendre ce «fleuron de Montréal à Toronto». M. Sabia a répliqué en évoquant le souvenir de son grand-père italien qui, il y a presque 100 ans, est arrivé à Montréal sans le sou. «Il s'est établi, il a demeuré ici, il a travaillé. Il a demeuré, pourquoi? Parce qu'il était convaincu que le Québec est une société ouverte», a déclaré cet Ontarien d'origine qui vit au Québec depuis le début des années 90. «Comme un allophone, je considère avoir des racines profondes, ici, au Québec», a-t-il soutenu. M. Sabia a dit avoir choisi le Québec après avoir reçu des offres pour les États-Unis, l'Europe et l'Asie. Source et la suite ici


Sabia coaché par Bachand et Charest
Si vous croyez qu’il n’y a personnes du gouvernement qui ne parlent jamais aux gens de la Caisse, détrompez-vous, Sabia a répondu exactement ce que Jean Charest et Raymond Bachand voulaient qu’il répondre.
-refus de garder ici des sièges sociaux.
- refus concernant le retour du sous-ministre des Finances sur le CA de la Caisse.
- refus pour que le gouvernement passe une loi sur les bonis pour les cadres.
- refus au retour au mandat originel de la Caisse.
- refus de remettre en question la nouvelle Loi de 2004.

Ajouté le 6 mai 2009 à 08h45

À propos des parents de Michael John Sabia, sa mère anglophone voulait assimiler tous le monde pour l'unité nationale. Elle dit : "We will not have a great nation until we forget ethnicity and become Canadians. Multiculturalism has divided us and perhaps assimilation will have to unite us. (...) Lisez ceci ....en anglais évidemment

Pas de bacon de phoques dans leur assiette.

L’Union Européenne a tranchée, il n’y aura pas de bacon et autres dérivés du phoque dans leur assiette, ni dans les nôtres d’ailleurs.

Deux exceptions
L’interdiction d’importation prévoit deux exceptions : la chasse traditionnelle pour les Inuits et la permission de réguler les stocks par des pays comme la Suède, la Finlande et même le Royaume-Uni.

En ce qui concerne la chasse dite traditionnelle de l’Inuit, je suis pour à la condition qu’il en mange la viande et que la peau du phoque sert seulement pour le vêtir.
L’abattage dit traditionnel devrait se faire selon la méthode utilisée avant l’arrivée de l’homme blanc (javelot et kayack ou marche sur la banquise) sinon ce n’est pas de la chasse traditionnelle ni de chasse de survivance.

Partage et équité dans la souffrance
Avant l’arrivée de l’homme blanc, l’Inuit faisait souffrir l’animal en le tuant, involontairement certes. Mais l’Inuit aussi souffrait de la faim et du froid. L’animal avait une chance de s’en sortir, tandis qu’aujourd’hui avec les technologies de l’homme blanc, l’animal continu de souffrir sans que l’Inuit souffre. L’équilibre est rompu.

Du côté de l’homme blanc ou jaune, c’est dégoûtant. C’est le pire des prédateurs. Chasser inutilement pour le trophée, pour la coquetterie d’une dame, pour le couvre-chef d’un beau. Les élevages d’animaux et les abattoirs sont lieux de carnages inutiles. Nous mangeons au-delà de nos besoins.

Vengeance
Les animaux se vengent en nous transmettant des maladies. Le climat lui-même s’en mêle en nous envoyant cyclones, tsunamis, sécheresses et inondations ou verglas. L’alerte est sonnée, allons-nous l’écouter ?

Deux poids deux mesures ?
Pourquoi l’Union Européenne donne-t-elle des droits à certains pays d’Europe de réguler les stocks, alors qu’elle interdit l’importation des peaux de phoques et autres produits dérivés venant du Canada ? Car les canadiens aussi se servent de la surpopulation des phoques pour en abattent le plus possible.

dimanche 3 mai 2009

Michael Ignatieff couronné avec succès.

J'ai écouté le PET-TALK d’après couronnement de Michael Ignatieff hier, et comme des petits enfants très bien élevés, les délégués s’amusaient à applaudir avec ces espèces de petits bâtons colorés après chacune des phrases émises par le nouveau roi du PLC. Fatiguant pas à peu près.

Plusieurs commentateux émettent l’hypothèse ce matin que le pet-talk d’Ignatieff à la libérale convention était calqué sur celui du américain président, Barak Obama.
Moi, je crois plutôt à un discours à la Stéphane Dion ou encore à celui d’un Trudeau. D’ailleurs, qui a été le premier à venir embrasser le couronné de la liste unique hier ? Le fils de PET lui-même, Just in Trudeau.
Hier, on a vu le contenant, reste à voir le contenu.

samedi 2 mai 2009

TLMEB sur Canoë de Quebecor

Tout le Monde en Blogue (TLMEB) de Steph. Guérin devint, comme il dit, partenaire du portail Canoë. Semblerait que ça va donner plus de visibilité aux blogueurs inscrits, ce dont je ne suis plus depuis décembre dernier. Mais la visibilité pour les inscrits ne semble pas encore au rendez-vous car mes recherches sur le lien Canoë ne donnent rien qui concerne TLMEB.

Tout Le Monde En Blogue partenaire de Canoe
1 mai 2009, 08:32:41 Steph
Voilà, c’est fait : Tout Le Monde En Blogue devient partenaire du portail Canoe. Ce partenariat nous permettra d’améliorer la visibilité et la pertinence du site et par conséquent, profitera aux blogueurs répertoriés dans TLMEB.
Koss ça change pour les blogueurs?
Principalement, la visibilité de TLMEB, donc des blogues, sera augmentée. Ça permettra également de développer d’autres outils et fonctionnalités pour les blogueurs.
(…)

vendredi 1 mai 2009

Odeur de scandale

Ça commence à puer la magouille du côté du PLQ-Fier-crosseurs.
En avant-midi en commission, les agents d’Investissement-Québec se contredisent et contredisent Raymond Bachand.
Lisez ce texte complet venant du site de l'Assemblée-Nationale et


Vidéo de la conférence de presse venant aussi du site de l'Assemblée-Nationale

Même si c'est le PQ qui en a parlé en premier, l'adq ne veut pas être en reste : Nouvelles révélations de l'ADQ :

(...)
Vendredi matin, le député adéquiste François Bonnardel, porte-parole de son parti en matière de finances et d'économie, a indiqué qu'un important donateur du Parti libéral du Québec reçoit des fonds publics via quatre FIER différents.
Au cours de la dernière année, Luigi Coretti, propriétaire du Bureau canadien d'investigation et ajustement (CBIA), a reçu un total de 4 millions de dollars via quatre fonds différents.
Ces FIER sont:
FIER-Innovation durable (Estrie)
FIER-Boréal 2 (Saguenay-Lac-St-Jean)
FIER-CPVC (Laval)
FIER-Ville Marie (Laval)
L'ADQ soutient qu'entre 2005 et 2007, M. Coretti a donné 6500 dollars au Parti libéral du Québec.
« Jour après jour, l'ADQ découvre des irrégularités et des apparences de conflits d'intérêts dans l'administration des FIER. Il est difficile à comprendre comment une personne comme M. Coretti, qui peut se permettre de donner autant d'argent au Parti libéral, a recours à des fonds publics provenant de quatre FIER situés aux quatre coins du Québec », a déclaré M. Bonnardel.

Lisa Frulla RDI et Andre Morrow

Il y a tellement de scandales et de copinages entourant le Parti Libéral que même La Presse tente de s’en éloigner-temporairement vous allez me dire- et ce matin Patrick Lagacé s’en mêle sonnant les cloches sur deux autres conflits d’intérêts.
Il s’agit cette fois de Liza Frulla et de son conjoint André Morrow. Pour Arcand, lisez l’article.
Un petit extrait de ce nous dévoile Patrick Lagacé.

(…)
Sauf qu'il y a un truc que le téléspectateur moyen ne sait pas, quand Mme Frulla défend Gérald Tremblay au club des ex.
C'est que son conjoint, André Morrow, consultant, conseille la Ville sur des questions de communications. Et le maire. Même sur la question de la gestion des communications dans la crise des compteurs d'eau.
Il fait cela, m'a-t-il dit, à l'intérieur d'un mandat dûment remporté en vertu d'un appel d'offres, de trois ans, d'une valeur de 1,5 million
. (…) Lire la suite ici