samedi 28 février 2009

Poor Standard and Poor

La firme de cote cote cotation Standard an Poor semble dire qu’il ne faudrait plus qu’il y ait de nouveau de l’ingérence politique dans la Caisse de Dépôt.
Standard and Poor savait donc que l’abominable homme des sièges, Jean Charest du Parti libéral du Québec, s’était immiscé politiquement dans la Caisse en refusant de nommer un adéquiste.

Un article parut le 29 novembre 2008 sous la plume de Denis Lessard rapporte que le gouvernement libéral avait refusé la candidature de Jean Claude Desjardins un proche de l’ADQ. (…)
«Au cours des derniers jours, plusieurs sources ont indiqué à La Presse que les responsables de la nomination penchaient pour M. Desjardins. Mais cette préférence avait reçu un accueil glacial du côté de Québec. «Son nom a été longtemps évoqué, jusqu'à la fin. Puis, tout à coup, on n'en a plus entendu parler», résume-t-on.
Relancé à ce sujet, un stratège libéral a même laissé échapper : «Desjardins... c'est l'adéquiste?»
(…)
C’est de cette ingérence politique du PLQ (anciennement FLQ) que Standard and Poor parlait. De Jean Charest et du Parti Libéral du Québec/Quebec Liberal Party et de personne d’autre.
Un silence complice ?
Pourquoi trois mois plus tard ni La Presse ni Radio-Canada ne reprennent cette nouvelle quand Jean Charest, le baveux, ose dire que si la firme Standard and Poor à l’œil sur la Caisse de Dépôt pour trois mois c’est la faute des autres et du PQ qui veulent politiser la Caisse ? Pourtant en conférence de presse hier, Mme Pauline Marois avait soulevée le cas Jean-Claude Desjardins, l’adéquiste qui avait été refusé par le gouvernement libéral.

Jean Charest avait des choses à cacher
En déclenchant *prématurément les élections le 8 novembre 2008, Jean Charest a refusé à la population Québécoise la vérité sur les pertes de la Caisse de Dépôt.
Jean Charest aurait eut tout le temps nécessaire pour remplacer ceux de la Caisse s’il avait attendu avant de déclencher les élections car c’est Jean Charest et lui seul qui avait et a encore le privilège de les déclencher selon son bon vouloir. Jean Charest n’était pas obligé de les déclencher trois années avant le temps, il aurait pu attendre au moins jusqu’en mars 2011 pour le faire.

Il y a quand même des questions qui me chicote. Est-ce que Jean Charest est descendu assez bas pour vouloir le démembrement, le scindage de la Caisse pour la faire passer à l’entreprise privée ? Est-ce pour cela qu'il a délibérément laisser aller la Caisse sans capitaine ni matelots ? Car nous avons devant les yeux toutes sortes de requins qui lui sont alliés lui tournant autour.

*élections du 14 avril 2003, puis celles du 26 mars 2007 et seulement 18 mois séparent celles du 8 décembre 2008.

vendredi 27 février 2009

Ce journaliste-citoyen-blogueur admet qu'il vous manipule

1571 mots pour expliquer la différence entre les journalistes et les journalistes citoyens. Ouf ! C'est un peu long, non ? C'est ça la manipulation ?
Bon, ce n’est pas une première, ni le scoop du jour, mais il a fallu que je me rendre au 818ième mot pour y trouver quelque chose des plus intéressant : le blogueur-journaliste-citoyen M. de l’Électron Libre admet qu’il vous manipule et que tous les autres journalistes vous manipulent. Ah! Ah! Journali-Prix !
Quant à moi, je suis d’opinion que plus un journaliste a un gros lectorat, plus il a sut et sait vous manipuler. Mince alors !!!
Bon, j'ai coupé beaucoup dans le gras du billet de M. de l'Électron Libre pour en retenir que ceci:

L'Électron Libre
27 février 2009, 11:41:51
Journalisme-citoyen contre phobique-citoyen
27 février 2009, 11:29:15 Louis-Philippe Lafontaine
* * *
La pierre qu’on polit
(…)
Vous approchez du 818ième mot : « Ceci dit, plusieurs blogueurs (dont moi-même) utilisent effectivement des techniques journalistiques pour écrire. »
Enfin le voilà ce 818ième : «Ils vous manipulent - je vous manipule - afin de faire passer l’essentiel du message.
Les mots sont simplifiés, les idées sont organisées logiquement, le titre est accrocheur, le premier paragraphe dit tout, etc.
Le journalisme est simplement cette technique permettant de faire circuler le plus librement l’information.
Il ouvre les canaux de la compréhension en répondant bêtement aux questions importantes et en choisissant la meilleure façon de le faire.
D’une certaine façon, tous ceux qui appliquent les techniques journalistiques, même embryonnairement, sont donc des journalistes-citoyens (…) »

Payer les meilleures infirmières

Le syndicat des Infirmiers et Infirmières du Québec doit être dans ses petits souliers au lendemain de l’émission Enquête de Radio-Canada. Ce syndicat aussi rigide qu’une barre de fer, aux idées communistes comme ça ne se peut pas, pourrait, selon moi, même être accusé d’homicide involontaire pour idéologie à cause de cette rigidité.
Selon les témoignages qui ont été livrés à cette émission, des patients meurent à cause du manque de personnel infirmier.

L’argent, le nerf et le nœud du problème
Hier, à l’émission Enquête de Radio-Canada, j’ai entendu Lina Bonami présidente du syndicat répondre : -"Si on doit rajouter une prime aux infirmières (travaillant aux soins intensifs) on doit le rajouter à tout le monde ou à personne"» Cette merveilleuse déclaration vous la retrouverez vers la 4ième minute de la deuxième partie de l’émission en cliquant ici.

Ça fait des années que je le dis, le problème dans les hôpitaux n’est pas la pénurie d’infirmières et de médecins mais la mauvaise redistribution de la ressource monétaire et du personnel.

Les infirmières qui se lamentent le plus d’épuisement sont justement celles qui travaillent aux urgences et aux soins intensifs. Elles font souvent du temps supplémentaire et se déclarent souvent malade pour ne plus en faire. Celles là doivent rester à leurs postes justement parce qu’une d’entres elle s’est déclarée malade. Un cercle infernal et vicieux.

Comment régler le problème ?
Tout simplement en les payant mieux ! Si le salaire d’une infirmière ultra-spécialisée serait au moins équivalent à 80 % d’un médecin généraliste, par exemple, les infirmières le sachant vont toutes tenter d’appliquer sur les postes disponibles. Si en plus on ajoute les primes de nuit, alors là good-bye la fatigue et l’épuisement. Pis les spécialistes pourront opérer, ouvrir des lits etc.

Mais pour en arriver là, il faut en parler. Mes recherches ce matin sur la page Google au sujet de l’émission Enquête se sont révélées vaines. Pourquoi ?
Trop peu de journalistes écrivent sur le sujet, mais quand même certain le font avec douceur, sans risque de se faire tomber dessus comme cet article :

Payez les meilleures
Éric Yvan LemayLe Journal de Montréal21/02/2009 07h48

Infirmières

Un médecin de l'Hôpital Royal Victoria propose qu'on donne des bonis aux infirmières qui travaillent le plus. Pour lui, la situation actuelle d'une paye égale pour toutes est une vraie honte.
«On leur demande de travailler très fort et celles qui le font ne peuvent recevoir d'extras en argent», dénonce le Dr Seang Lin Tan, un spécialiste de la fécondation in vitro.
Sa proposition ne touche pas les heures supplémentaires, déjà payées plus cher, mais l'ardeur au travail.
«Ce n'est pas une bonne politique. Une infirmière qui travaille moins reçoit la même paye que celle qui se démène au travail», dit le médecin qui pratique au Québec depuis dix ans.
Le médecin qui a aussi travaillé en Angleterre et à Singapour estime qu'on ne valorise pas suffisamment l'effort du personnel. «On pourrait étendre ces extras aux secrétaires ou à d'autres membres du personnel.»
Redistribution
Le spécialiste ne comprend pas qu'une partie de l'argent que les patients paient pour la fécondation in vitro ne soit pas redistribuée au personnel infirmier.
Le docteur Tan dit avoir abordé la question avec l'infirmière-chef, mais les politiques internes de l'hôpital et du ministère de la Santé l'empêchent de verser ce type de cachet.
«Tout ce qu'on peut faire pour les récompenser, c'est de payer pour des conférences ou des formations», indique-t-il.
Plus de souplesse
Le directeur médical du centre de reproduction de McGill refuse de blâmer le syndicat des infirmières, mais estime qu'il devrait faire preuve de souplesse pour permettre le versement de ces primes.
L'Ordre des infirmières refuse de se prononcer sur la proposition du Dr Tan. Elle se réfère plutôt à la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec.
Cette dernière, qui représente 57 000 professionnelles en soins infirmiers et cardiorespiratoires, a refusé de commenter.
Le salaire horaire maximum d'une infirmière est de 31,26 $ de l'heure.

jeudi 26 février 2009

Les Belles Histoires de Stephen Harper

"Allez méze amizzes, vouz pouvéze passer à la Késse"-un Bleu d'Harper
Les bleus d’harper ont créés une caisse, un fond duquel les amis des bleus pourront peut-être recevoir les largesses du gouvernement sans poser trop de questions. Occulte dit-on, dans le but de financer des projets mais on ne sait pas lesquels. Les bleus d’Harper appellent ça un fond d’urgence. Ils viennent de se réveiller, il y a crise et urgence d’agir qui disent. Il faut stimuler l'économie des ti-zamis, sans doute.

C’est exactement ce que Jean Chrétien et sa gang se sont dit immédiatement après le référendum : IL Y A URGENCE D’AGIR ce qui nous a amenés tout droit vers le scandale des commandites. Les Chrétien et Gagliano remplacés par les Harper et Fla Flaherty. On est pas sorti du bois.

Le jupon dépasse, celui de Martineau `veux dire

Le jupon dépasse
25 février 2009, 15:31:34 Richard Martineau
Lors de la guerre à Gaza, la Fédération des femmes du Québec a organisé une manifestation de solidarité pour les palestiniennes. Et les israéliennes qui recevaient des missiles par la tête lancées par le Hamas, elles n'avaient pas le droit à notre appui? Il y a deux sortes de femmes, c'est ça? Les bonnes et les mauvaises?
*****
Le jupon de Martineau dépasse tellement qu’il se cache la face avec.
Ces pauvres israéliennes qui ont reçu par la tête des missiles lancés par le Hamas, combien en sont décédées ? Zéro ? Une ? Depuis 2001 ?

«Victims of Palestinian Violence and Terrorism since September 2000 par le Ministère israélien des Affaires étrangères qui a dénombré:
2 morts le 28 juin 2004,
2 morts le 29 septembre 2004,
1 mort le 15 janvier 2005,
3 morts le 7 juin 2005,
1 mort le 14 juillet 2005,
1 mort le 15 novembre 2006,
1 mort le 21 novembre 2006,
1 mort le 21 mai 2007,
1 mort le 27 mai 2007,
1 mort le 27 février 2008,

Lire aussi Les 7 du Québec sur le même sujet

Est parce que son jupon dépasse que Martineau fait dans l’aveuglement volontaire ?

Entre le 27 décembre 2008 - 18 janvier 2009 seulement, grâce aux bons soins des amis de Martineau…
«Des familles entières ont été tuées. Les femmes et les enfants constituent la plus se 43 % des victimes. Les infrastructures, les terres cultivées, les maisons et les bâtiments collectifs ont été entièrement détruits.
Dans la bande de Gaza
-1 285 Palestiniens ont été tués :
-Parmi eux : 895 civils et 167 membres de la police civile ;
-Parmi les 895 victimes : 280 enfants et 111 femmes ;
-4 336 Palestiniens, pour la plupart des civils, ont été blessés :
-Parmi eux : 1 133 enfants et 735 femmes ;
-Nizar Rayan et Sa’id Siam, responsables militaire et politique, ont été exécutés avec des membres de leurs familles sans jugement préalable
-Les destructions de maisons dues aux bombardements et aux tirs d’artillerie ont entraîné la mort de familles entières et de blessés à vie.
-Les FOI (Forces d’occupation israéliennes) ont attaqué ambulances et véhicules de la défense civile et des services de secours
-2 400 maisons ont été entièrement détruites dont 490 par bombardements aériens
-28 lieux publics incluant les bâtiments des ministères, des municipalités, des conseils régionaux, du Conseil législatif et des ports de pêche ont été détruits
-21 chantiers incluant des cafétérias des salles de mariage, des hôtels et des aménagements touristiques ont été détruits
-30 mosquées ont été totalement détruites, 15 autres, partiellement
-Les bureaux de 10 organisations caritatives ont été détruits
-121 ateliers industriels et commerces ont été détruits, 200 autres, endommagés
-5 usines à béton et une production de jus de fruit ont été détruites
-60 postes de police et commissariats ont été détruits
-5 immeubles abritant des médias et 2 assurant des soins médicaux sont détruits
-29 établissements à vocation éducative ont été totalement ou partiellement détruits
-Des centaines d’hectares de terres cultivées ont été défoncées.
Communiqué sur PCHR
Traduction : Jacques Salles pour Palestine
Honte à vous, Richard Martineau

Source : http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=5790&var_recherche=+combien+de+victimes+du+cot%E9+palestiniens

Presión de nacionalistas de Québec suspende recreación de batalla histórica

La presión de nacionalistas de Québec suspende la recreación de una batalla histórica
EFE
Las autoridades canadienses han decidido cancelar la recreación en la ciudad de Québec de una histórica batalla del siglo XVIII entre tropas británicas y francesas tras las protestas del movimiento nacionalista quebequés.
La Comisión de Campos de Batalla Nacionales, un organismo estatal encargado del mantenimiento de antiguos campos de batalla en la ciudad de Québec, anunció hoy la cancelación de la recreación de la batalla de los Llanos de Abraham por razones de "seguridad".
El movimiento soberanista de la provincia francófono consideró los planes de recreación "inapropiados" y "propaganda federalista".
La batalla se produjo en septiembre de 1759 y terminó con la derrota de las tropas francesas a manos de las británicas. La derrota francesa significó el principio del fin de la presencia de Francia en Norteamérica y el dominio anglófono de Canadá.
El pasado 31 de enero la convención del Bloque Quebequés (BQ), el partido que representa el movimiento independentista en el Parlamento canadiense, votó una resolución en la que solicitaba la cancelación de la recreación.
Enlaces recomendados
La presión de nacionalistas de Québec suspende la recreación de una batalla histórica
Hoy el presidente de la Comisión de Campos de Batalla Nacionales, André Juneau, anunció en Québec que la recreación no se llevaría a cabo por lo que calificó de "riesgos a la seguridad" del evento.
Juneau justificó su decisión al decir que no se quería que la recreación "se convirtiese en una batalla de gases lacrimógenos"
El plan original incluía la participación de unas 2.000 personas vestidas de época en representación de los casi 10.000 soldados británicos y franceses que lucharon en el lugar en el siglo XVIII.
Source : http://www.adn.es/sociedad/20090217/NWS-2980-Presion-Quebec-nacionalistas-recreacion-historica.html

Les erreurs du soldat Charest

PCAA, hypothèques toxiques, investissements dans des aéroports en Angleterre et ailleurs à l’étranger, voilà où nous a mené le gouvernement libéral de Jean Charest qui, au lendemain des élections du Québec de 2003, voulait détruire volontairement, avec préméditation, tout ce que le gouvernement souverainiste du Parti Québécois avait fait auparavant. CHUM, autoroutes 30, Caisse de dépôts, etc.
Les erreurs du soldat Charest deviennent des horreurs
En voulant nous prouver que les libéraux étaient prêts à gouverner, le parti libéral de Jean Charest changea la loi de la Caisse de dépôt en 2004. En changeant la loi, Jean Charest et sa gang voulaient illustrer qu’ils pouvaient faire mieux, tout en salissant et ternissant au passage la réputation du Parti Québécois pour des pertes de 30 millions dans Montréal Mode et de 800 millions dans la Gaspésia, deux entreprises qui ont, au moins, fait vivre pendant ce temps, des Québécois et non de l’argent des Québécois perdus aux mains d’étrangers comme dans les PCAA, les hypothèques toxiques des États-Unis ou dans les aéroports de Londres.

40 milliards de dollars de perdus en une seule année rien de moins ! Combien de ces 40 milliards perdus ont été perdus «au bénéfice» des Québécois ? Bonne question à poser aux gestionnaires de la Caisse de dépôts nommés par le PLQ.
Aujourdhui, Jean Charest et son gouvernement nous implorent de ne pas tenter de faire de la petite politique sur le dos de la Caisse de Dépôt du Québec, ce que Jean Charest, la député Monique Jérôme-Forget et les libéraux ont malicieusement faits lorsqu'ils étaient dans l'opposition. Les libéraux pleurnichent parce qu'ils récoltent ce qu'ils ont semés.
À force de la questionner, la ministre des finances admet qu'elle savait autour de novembre 2008 que les pertes se chiffraient autour de $18 G, si on continu de la questionner elle va finir par admettre qu'elle connaissait tout bien avant les dernières élections. Ils ont déclenchés des élections parce que le gouvernemnt savait et que Jean Charest savait.
Le gouvernement Charest doit démissionner.
Mario Dumont à TQS
Mario Dumont s'en va animer à TQS : Mario Dumont 360, enfin il reconnaît lui même qu'il était et est toujours une girouette.

mercredi 25 février 2009

Merci M. Charest pour la perte de 40$ milliards

C’était le 17 octobre 2007, pas le 17 octobre 2008.

On dit que c’est Mario Dumont qui aurait attaché le premier le gorlot au sujet de la Caisse de dépôt.

Voyons :
«C'est une girouette. Il y a autant de Mario Dumont qu'il y a de jours dans l'année», avait lancé Jean Charest la semaine dernière au sujet des propos que le chef adéquiste a tenus au sujet de la Caisse de dépôt et placements du Québec, qui devait intervenir selon lui pour éviter la fuite des sièges sociaux du Québec.

Hier, M. Charest a rappelé qu'en 2003 M. Dumont s'était dit «convaincu que [...] les interventions gouvernementales» étaient «responsables des piètres résultats» de la Caisse de dépôt.

Au moment où il a utilisé le mot «girouette», il était dans une lancée sur la position adéquiste à propos des infrastructures : «Dans Saint-Maurice, le député de Saint-Maurice veut une route de 300 millions de dollars.
Quand on leur demande où ils vont prendre l'argent, ils disent: "Euh, ben, ben, euh, ben, ben..." [...]. M. Dumont va inventer ça, la girouette nationale du Québec va nous inventer l'argent», a-t-il déclaré, vindicatif.
(…)
Parlant de la position de M. Bachand sur l'économie du Québec, M. Legault a déclaré : «On est en train de perdre la partie, c'est quatre buts de plus pour l'autre équipe, il reste deux minutes, puis lui, il dit: "Youpi!".»

Selon M. Legault, le Québec est arrivé avant-dernier dans les 10 provinces en matière de croissance économique l'an dernier et pourrait terminer 10e cette année.
M. Legault avait aussi déclaré que le chef de l'ADQ «souffre d'un déficit d'attention quand il s'agit des questions économiques. Il ne nous en parle pas pendant plusieurs mois, puis là il arrive avec un virage à 180 degrés sur la Caisse de dépôt
En première question, hier, Mario Dumont a ratissé large avec une question sur «l'érosion de l'autonomie économique des Québécois», notamment en raison de la crise manufacturière, de la baisse des exportations et de la récente perte de sièges sociaux importants (Bell et Alcan).

L'adéquiste Gilles Taillon a pour sa part demandé en vain à la ministre des Finances, «tuteur de la Caisse de dépôt», s'il était vrai, comme on l'a rapporté dans certains médias, que la Caisse de dépôt avait jusqu'à 20 milliards en prêts hypothécaires à risques aux États-Unis, ce qui serait supérieur aux investissements dans les entreprises d'ici (16 milliards).
Aux perspectives sombres évoquées par les groupes d'opposition, M. Charest a répondu en citant le chômage à 6,9 %, «le plus bas en 33 ans».
(…)
Source Le Devoir
*****
Ce qui est le plus navrant dans l’histoire de la Caisse de Dépôt, c’est de voir les médias fédérastes tenter de sauver le soldat Charest pour la perte de 40 milliards de dollars qui est attribuable au changement fait par le gouvernement Charest en 2003.
Le gouvernement Charest s'est immiscé dans la Caisse de Dépôts en changeant le mandat par une loi en 2003, sinon pourquoi a-t-il fait adopter une loi pour en changer le mandat ?

Jerusalem Post de Toronto encore du Quebec-bashing

Un éditorial du Jerusalem Post de Toronto est presque passé inaperçu au Québec mais l’œil vigilant de Chantal Hébert a attiré mon attention sur ce grand torchon anti-québécois de la ville reine.

Editorial: Tell Quebec where to get off
National Post Published: Tuesday, February 24, 2009
C’est moi qui a fait cette traduction, je me suis forcé pour garder le sens de chacun des mots et ça commence par : «à chaque mois de juillet on reconstitue la Bataille de Gettysburg dans le sud de la Pennsylvanie, et les soldats de l’Union sortent toujours gagnant. Les forces du Général Georges Pickett sont toujours défaites et les Confédérés retraitent toujours la queue entre les jambes. Depuis, aucune pétition circule parmi les Sudistes demandant l’annulation de cette défaite historique sous prétexte qu’elle se joue sur un sol désigné champs de bataille national- ou parce que les descendants des garçons et des filles de la Confédération renifle pour la défaite de leurs ancêtres.

À la reconstitution de la Bataille de Waterloo en Belgique, les Français perdent toujours aux mains des Britanniques et des Allemands mais la France ne s’est jamais plainte aux Nations-Unis. (…)

Il est très malheureux que les nationalistes québécois manquent autant de maturité. S’ils en avaient, la proposition de reconstituer le 250e anniversaire de la Bataille des Plaines d’Abraham de 1759 ne serait pas l’objet de menaces violentes de la part de séparatisssss affligés, cherchant – avec succès-à annuler l’événement.

Ce n’est pas la première fois depuis les derniers mois que, naturellement, tout le Québec tape du pied de mécontentement et que des politiciens fédéraux sans colonne vertébrale tremblent.
Lors des dernières élections fédérales de l’automne dernier les Québécois ont réagi de façon excessive à une joke du Premier Ministre Stephen Harper concernant des coupures dans des subventions pour les arts ce qui a eut pour effet que les Conservateurs ont promit de les remettent -47$ millions- à condition que les Québécois votent pour eux. Les Québécois n’ont pas votés pour les Conservateurs mais les subventions ont été réintroduites quand même.

Chaque premier ministre du Canada depuis John Diefenbaker a cru avoir découvert une incantation magique inconnue de ses prédécesseurs qu’il pourrait invoquer afin de charmer le Québec pour lui faire aimer la Confédération et toutes ont faillis à calmer la belle province.

Lester Pearson avait ses Trois Hommes Sages, Pierre Trudeau avait le bilinguisme et la Charte des Droits et des Libertés et Brian Mulroney avait à la fois le Lac Meech et les accords de Charlottetown. Toutes des faillîtes.

L’actuel premier ministre, Stephen Harper est même allé jusqu’à déclarer que les Québécois forment une nation à l’intérieur d’une autre nation--très près de faire une déclaration d’un statut constitutionnel spécial - - et donné à ce gouvernement provincial quelque chose comme une présence officielle aux sommets internationaux des pays francophones.

Déjà qu’une raillerie (en dehors de la coche) à propos d’artistes plaidant la pauvreté alors qu’ils vont à des diners de Gala - - une raillerie que les Québécois ont fautivement perçues comme un affront à leur culture - - ainsi, tous les efforts de M. Harper pour bâtir des ponts avec les électeurs Québécois se sont envolés en fumée.

C’est assez ces décennies d’apaisements; c’est le temps pour Ottawa d’adopter une attitude d’amoureux dur-à-cuir envers le Québec. Et qui sont les mieux placés que M. Harper et ses Tories pour faire cela ? Ils n’ont rien à perdre.

Depuis les dernières élections, les conservateurs ont vus leurs appuis baisser de moitié au Québec. Alors qu’il y a huit mois, les Conservateurs rivalisaient avec le Bloc Québécois pour la première place, maintenant ils sont en troisième et même en quatrième place dans la plupart des comtés. La semaine dernière un sondage Crop donnait au Conservateurs 16% d’appuies à égalité avec le NPD et la popularité de M. Harper était à 20%.

Ce qui veut dire que M. Harper et son cabinet peuvent faire les bonnes choses sans risqué leur popularité car ils en ont aucune.

Ils peuvent commencer par réintroduire la reconstitution de la bataille des Plaines d’Abraham et au besoin fournir la sécurité payée par le fédéral.
Ils (Harper et les Conservateurs) pourraient mettre fin à cette politique non-écrite qui veut que près de la moitié des dépenses de la Défense aillent aux industries du Québec.

Pendant qu’ils y sont, ils devraient dire la vérité à propos de la péréquation. C’est le Québec qui en reçoit le plus- - près de 50% du total, même si depuis des décennies le PIB est seulement de 3% à 8% inférieur à la moyenne canadienne.
Le déséquilibre fiscal n’existe pas du moins pas entre le Québec et Ottawa. La plupart des fédéralistes le savent mais ont trop peur d’en parler de peur de la séparation du Québec.

Il faut enlever la chaise du Québec à la Francophonie.
Vous devez aller en Cour pour défendre vigoureusement la moindre atteinte aux privilèges de la minorité anglophones du Québec.
Et cessez de vous effrayez à chaque fois que le Québec vous fait Boo.
Une telle approche ne vous fera pas d’amis au Québec. Mais au moins dans le reste du Canada on n’aura plus le sentiment d’êtres des nigauds.

mardi 24 février 2009

On veut garder le Québec sur le BS

Voici le programme des fédés: nous garder sur le Bien-Être Social pour toujours, tout en se disant des conservateurs-autonomistes.
Au contraire, le PQ veut faire l'indépendance du Québec pour se sortir de cette dépendance perpétuelle.
En attendant, pour leur faire payer le vol du Labrador et le remboursement pour l'achat des Territoires du Nord-Ouest (T-N-O) et des terres de Rupert, le Parti Québécois réclame donc le plus de péréquation possible.

Voici ce qu'écrivent les fiers BS économiques de la péréquation :
Un Québec indépendant moins 8 milliards
23 février 2009, 17:53:33 davidchretien79@hotmail.com (David Chrétien)
La province reçoit 58% de la péréquation Canadienne

Ce week-end pendant le deux jours de célébration de la grande messe péquiste-séparatiste, Pauline Marois affirmait que le Québec se sortirait mieux de la crise économique si la province ne dépendait plus du reste du Canada et sans l'administration d'Ottawa.

Le ministre fédéral de Revenu et de l'Agriculture, M. Jean-Pierre Blackburn à bien répliqué à la sortie de la chef péquiste sur ce sujet: «Ce sont des paroles faciles à dire, mais la population ne les suit pas, a répliqué M. Blackburn. Regardons la réalité: Québec reçoit 58% du total de la péréquation versée aux provinces. Sur 14 milliards, Québec reçoit 8 milliards. (Source: Cyberpresse)

La séparation du Québec est un pensez-y bien, car nous nous faisons vivre par les autres et non le contraire comme bien le pensent encore...

lundi 23 février 2009

Une tite vite sur Clinton en Chine et Gendron l'ADQ-isssss

La manchette de Radio-Canada : Clinton se tait sur les droits de la personne en Chine.
Gageons que lorsqu’elle ira en Israël, elle se taira aussi.

***
Gendron rides again
S'enfarger dans les fleurs du tapis.
23 février 2009, 06:53:00
«Ce Blog est de retour après des "vacances du cerveau." Il faut bien laisser le mental en jachère de temps à autres. Sinon, on termine comme Martineau, à avoir une opinion sur tout et rien en même temps, et on perd sa crédibilité. Je sais de quoi je parle, j'y suis passé par là il y a quelques années

Après avoir lu la suite de ce billet je crois que Stéphane Gendron ex futur chef toujours en adq-isssss aurait dû prolonger ses vacances encore de plusieurs semaines.

Pour une Convention sur l’indépendance nationale du Québec

Si nos libertariens défendaient vraiment la liberté...Si nos libertariens défendaient vraiment la liberté... ils soumettraient à la population d'autres choses que leurs petits arguments Made in USA.
Sur le blogue de Daniel Turp :

«20 février 2009
Depuis sa création en 1968, le Parti Québécois est engagé dans une lutte d’émancipation nationale visant à faire progresser le Québec jusqu’à son accession au statut de pays. Pour atteindre cet objectif, le Parti Québécois a élaboré et mis en œuvre plusieurs stratégies qui ont permis de faire progresser l’idée de la souveraineté et ont suscité l’adhésion d’un nombre plus que significatif de citoyens et de citoyennes à l’Option Québec de son fondateur René Lévesque.

Le Bal des finissants sur le web 2.0.

L’autre jour la clique québécoise du web 2.0 à l’émission de Christiane Charrette palabrait sur la publication d’un ou de plusieurs répertoires des personnalités les plus influentes sur le web, l’endroit était bien choisi car passer à cette émission c’est comme parader à TLMEP.
Plus tard, en scrutant ces listes, je ne sais pas pourquoi, mais j’ai eue la réelle impression qu’il s’agissait plutôt d’une technique de marketing où chacun se plogue à qui mieux mieux pour vendre ses services ou ses produits.
Mais il n’y avait pas que des commerçants répertoriés parmi les personnalités influentes du web, me direz-vous. Bien oui, parce qu’il aurait été très mal vue de n’avoir choisi que des influenceurs qui n’ont que des produits et services à offrir.

Comment ça fonctionne et à quoi ça ressemble la plogue entre amis, copains, copines, complices, relations et autres contacts du genre ?
Exemple : sur le blogue des 7 du Québec kékun a écrit : "Merci Renard L’Éveillé pour avoir attiré mon attention sur l’émission de Christiane Charette, émission que j’ai écouté parce qu’un blogueur en a parlé! C’est donc dire que Renart L’Éveillé a eu de l’influence sur moi. "
En ajoutant, bien sûr, puisque cela en est le but, les bons hyperliens : "Classement des 25 personnalités du web de Michelle Blanc, Dominic Arpin et Bruno Guglielminetti.
Toute cette mise en scène me fait penser à ce dimanche de Pâques de 1960 lorsqu’un riche avait distribué à la volée des suçons aux orphelins. Vous ne voyez peut-être pas le rapport mais moi j’en vois un.

dimanche 22 février 2009

Faut-il sauver le soldat Bourgeois ?

Affaire 1759: une mise au point du RRQ
2009 02 21
Le RRQ n'a jamais fait d'appels à la violence
Depuis quelques jours, on tente de me faire payer très cher la victoire que nous avons obtenue, nous du Réseau de Résistance du Québécois, contre la Commission des champs de bataille nationaux (CCBN) et le Canada, dans le dossier de la reconstitution de la bataille des plaines d’Abraham.
Je sais que ceux d’en face, nos adversaires les plus acharnés, n’ont toujours pas digéré qu’une petite organisation indépendantiste ait fait reculer l’État canadien et ses institutions de propagande.Maintenant, la colère de nos adversaires fédéralistes et leurs courroies de transmission médiatique est telle qu’ils sont en train de complètement déconstruire – pour mieux le réinventer- le discours que le RRQ a articulé dans ce dossier.
Ils tentent de me faire passer pour un véritable Ben Laden québécois, le couteau entre les dents et impatient de passer à l’exécution de nos ennemis. Évidemment, tout cela est complètement farfelu.
Si j’avais dit de telles choses, si j'avais fait des appels au meurtre, je serais déjà derrière les barreaux. Nous tenons par conséquent à préciser certaines choses.
Pierre Falardeau et moi, nous avons dit dès le départ que nous empêcherions le fédéral de danser sur les tombes de nos ancêtres en reconstituant la défaite franco-canadienne de 1759.
Lorsque les journalistes m'ont demandé comment nous nous y prendrions, j'ai dit que nous pourrions aller jusqu’à la désobéissance civile. Cela signifiait d’organiser un sit-in sur les plaines d'Abraham.
Nous l’avons dit publiquement à plusieurs reprises, comme j’ai dit à plusieurs reprises que nous rejetions les actes violents afin de faire capoter le projet de reconstitution.
Je n’ai jamais fait d’appels au meurtre comme les journalistes ne cessent de le répéter aujourd’hui, en ce jour du 21 février 2009! En agissant ainsi, ils versent dans la pure calomnie!
Voilà ce qui est vraiment arrivé. Le jeudi 12 février, Michel Hébert du Journal de Québec m’a appelé pour me demander comment j’entrevoyais le déroulement du projet de reconstitution si la CCBN n’annulait pas le tout. J’ai alors répondu qu’il y avait un risque évident de violence, car des excités des deux camps – autant l’indépendantiste que fédéraliste – pourraient en profiter pour commettre des gestes violents. Je voyais sur la pétition que nous avons mise en ligne au www.operation1759.org que plusieurs étaient très en colère, certains se permettaient même de dire qu’ils voulaient reconstituer la bataille, « mais avec des balles réelles ».
Les fédéralistes excités, eux, m’envoyaient des courriels pour me dire que si Pierre Falardeau et moi nous mettions les pieds à Québec, nous serions assassinés.
Michel Hébert a alors écrit que des appels au meurtre étaient formulés. Mais jamais le RRQ n’a été l’auteur de ces appels. Jamais, jamais, jamais.Le problème est que la CCBN s’est servi de cet article pour justifier le fait que le fédéral reculait devant le mouvement indépendantiste.
Il fallait sauver la face de Josée Verner, entre autres, elle qui disait que jamais le Canada ne plierait face au mouvement indépendantiste. André Juneau a alors complètement mis la faute sur le RRQ qui aurait fait des appels à la violence. Ce qui est faux, à moins de considérer un sit-in comme le paroxysme de la violence politique!
Ce que Pierre Falardeau et moi déplorons, c’est que c’est la version de la CCBN qui est depuis colportée sur la place publique, et ce, même si Michel Hébert a clairement démontré dans le Journal de Québec que la décision d’annuler la reconstitution avait été prise le lundi avant le 12 février, donc, avant qu’il soit publiquement fait mention des risques de dérapage qu’auraient possiblement provoqués des excités. Ce qui fait qu’aujourd’hui, par exemple, la Presse Canadienne rapporte la décision prise par le tribunal inquisiteur du Parti Québécois de me vouer aux gémonies en soulignant que « j’avais évoqué des appels au meurtre pour court-circuiter le projet de reconstitution ».
Ce passage pêche par ambiguïté. Il donne la désagréable impression que c’est moi qui aurais fait des appels au meurtre. Ce qui est faux, faux, faux! Bien sûr, je croyais et je crois toujours que si la CCBN avait été de l’avant avec son projet de reconstitution, il y avait un potentiel de violence, pour les raisons évoquées ci-haut.
Ce projet déchaînait tellement les passions qu’il aurait fallu être complètement déconnecté de la réalité pour ne pas le croire. Si je suis coupable de quelque chose, c’est d’avoir répondu honnêtement aux questions d’un journaliste, de lui avoir dit que tout cela pouvait se transformer en Samedi de la matraque, prise 2, pas à cause de nous, mais à cause du contexte. Aurait-il été responsable de dissimuler les menaces que faisaient autant des excités indépendantistes que fédéralistes? Aucunement!
Bien évidemment, toute cette bataille sur la reconstitution de la bataille des plaines d’Abraham a été très dure. Nous savions qu’en face, ils comptaient passer sur le corps des Québécois et organiser envers et contre tous cet immense carnaval de propagande. Parce qu’ils étaient aussi déterminés, nous dûmes l’être tout autant dans notre camp. Le ton a monté, des deux côtés.
Et nous comprenons que tout cela ait pu ne pas plaire à tous. Mais Pierre Falardeau et moi étions convaincus que le mouvement indépendantiste avait profondément besoin d’une victoire. Les victoires morales, c’est bien beau, mais ça ne nous rapproche en rien de la victoire ultime! Pierre Falardeau et moi avons donc décidé, comme deux seuls hommes, qu’ils nous fallaient remporter cette bataille, qu’ils nous fallaient faire face aux adversaires les plus déterminés du Québec.
Parce que nous nous sommes tenus debout, avec courage, parce que nous avons été plus déterminés qu’eux et plus forts mentalement, nous avons décroché la victoire pour le mouvement indépendantiste. Une trop rare victoire qui remonte le moral des troupes, c’est indéniable.
Aujourd’hui, une fois que la job a été accomplie par Pierre Falardeau et moi, certains nous reprochent nos stratégies, notre ton, notre discours, nos coups de gueule pas toujours élégants, je l’admets. Pierre Falardeau et moi sommes des êtres humains ayant des talents et des défauts. Ceux qui considèrent que nous avons davantage de défauts que de qualités n’avaient qu’à sortir de l’ombre au plus fort de la tempête, pour prendre le relais et imposer leur propre stratégie. Mais non, ils ont préféré demeurer bien cachés, à l’autre bout du champ de bataille, bien à l’abri, mais en grommelant timidement contre nous, entre autres sur les ondes des radios-poubelles, en toute complicité avec leurs animateurs anti-Québec.
Pendant que deux seuls hommes défendaient l’honneur du mouvement indépendantiste contre le premier ministre du Canada, contre Josée Verner, contre le maire de Québec, contre la CCBN et contre les radios-poubelles de Québec, le Parti Québécois tremblait. Il était blanc de frayeur. Trop peu habitué à se tenir debout face à l’adversaire, ayant perdu le réflexe de se battre pour obtenir quelque chose au lieu d’encore et toujours quémander des concessions au maître des lieux, le PQ a eu indubitablement plus peur de nous que nos adversaires d’en face.
Le Parti Québécois a attendu que Pierre Falardeau et moi terminions la job avant de nous tirer dans le dos. Une fois que nous avons eu réglé le dossier de la reconstitution, en décrochant la victoire, ce parti organisa un vaste tribunal d’inquisition. Répondant ainsi aux diktats de Jean Charest, pour qui il est inadmissible que les différentes factions du mouvement indépendantiste collaborent parfois entre elles, de diverses façons (dans le cas qui nous concerne, on parle de simples publicités et aucunement de liens plus ou moins serrés), le PQ a sorti son arsenal; cet arsenal qu’il réserve toujours à l’exécution de ses troupes les plus combatives, mais qu’il n’utilise jamais pour viser l’adversaire fédéral. Pierre Falardeau et moi, mais surtout moi, avons ainsi été exécutés par le PQ et, par ricochet, par le Bloc. J’étais coupable d’avoir « formulé des commentaires inacceptables, inappropriés, qui s'apparentent à des propos violents ».
Il fallait donc cesser de placer des publicités dans les pages du Journal Le Québécois.Que le Parti Québécois décide d’utiliser ses budgets publicitaires comme bon lui semble, c’est parfaitement son droit.
Afin de se distancier de nous, il aurait tout simplement pu dire que la publicité placée dans nos pages ne permettait aucunement de dire qu’ils endossent nos stratégies. Car, partant de là, à chaque fois que le PQ place une publicité chez Gesca, il faudrait considérer que cela représente un appui officiel à André Pratte.
Ce qui n’est évidemment pas le cas. Mais le PQ a refusé d’agir ainsi, en toute sagesse. Il a décidé d’être encore plus violent à notre égard que ne le sont nos adversaires. Sans apporter les bémols qui s’imposent, le PQ a étiqueté le RRQ comme une organisation violente, ce qui est faux. Pire, le député Stéphane Bédard m’a indirectement comparé à Chuck Guité, un acteur-criminel des commandites.Maintenant, je n’ai pas l’intention de devenir un PQ-basher professionnel. Le PQ n’en vaut décidément pas la peine. Et de toute façon, trop de gens ne comprendraient pas que nous réorientons ainsi notre combat. Nous ferons donc comme nous faisions avant que n’éclate cette affaire, c’est-à-dire que pour nous, le PQ n’existe tout simplement pas.
Nous sommes capables d’obtenir des victoires pour le mouvement indépendantiste sans son aide. Nous continuerons de lutter avec fougue pour qu’advienne un jour le pays du Québec. Nous continuerons d’organiser la révolution que sera la création d’un pays français en Amérique. Bref, nous continuerons de nous tenir debout face à nos adversaires!
Patrick Bourgeois

http://www.lequebecois.org/default.aspx?page=48&NewsId=1377

samedi 21 février 2009

Voulez-vous fantasmer avec elle ?

En faisant le tour de mes nouveaux blogues, je suis tombé sur cette photo. Et je me suis demandé quelles seraient les réactions de mes lecteurs si….
Allez, à vos fantasmes
Quelles seraient vos réactions si un jour vous auriez le bonheur de savoir que cette personne voudrait vous rencontrer le soir même dans une chambre d'hôtel ?
Est-ce vous prendriez la poudre d’escampette ?
Vous lui feriez dire par votre mère que vous ne demeurez plus là ? Que vous êtes parti en Afrique ?
Ou bedon, vous regardiez les choses bien en face, mais quelles choses et quelle face ?

La photo de cette personne est ici, mais je ne crois pas que vous ayez besoin de l’agrandir.

Les hommes du sionisme

Tony Blair : toujours plus ...
samedi 21 février 2009 - 08h:40

Disposant de revenus substantiels en qualité de conseiller de la banque US JP Morgan [1] et déjà à la tête d’une jolie fortune, qu’il accroît régulièrement en donnant des conférences à 250 000 dollars la prestation d’une heure et demie, Tony Blair [2] vient de recevoir un prix d’un million de dollars de la part de la fondation israélienne Dan Davis.

Tony Blair, surnommé "le menteur" ou "le roquet de Bush" n’a qu’une devise : faire le maximum d’argent...
Ce prix attribué tous les ans à un homme ayant marqué son époque lui a été décerné pour - nous citons - sa largeur de vues !
Tony Blair n’a pas pour autant abandonné la politique puisqu’il officie au nom du Quartet : Onu, Union Européenne, Etats-Unis et Russie pour la paix au Moyen-Orient en qualité d’ « envoyé pour la paix ». Inutile de souligner l’inutilité de ce Quartet qui n’est qu’une nouvelle forme des manœuvres dilatoires de l’entité sioniste pour ne rien accorder aux palestiniens et qui ne s’est même pas réuni au moment de l’attaque de Gaza.
Ainsi l’assassin revient-il toujours sur les lieux du crime. Ayant été le principal complice de Bush dans la préparation de la guerre contre l’Irak et le responsable de la plupart des mensonges sur les armes de destruction massive du régime baathiste, Blair ne peut que se comporter en fauteur de guerre. Il a été un des grands chantres du « droit d’ingérence » qui permet aux puissants aux mains sales d’aller bombarder plus faible qu’eux.
Ce misérable million de dollars ne serait qu’un détail et que de l’argent de poche pour Blair Le Menteur comme il a été surnommé dans son pays (jeu de mot sur son nom Bliar) si l’on ne s’avisait pas de se renseigner sur la Fondation Dan David.
Créée à Tel Aviv par un scientifique et homme d’affaires israélien, Dan David, elle distribue chaque année trois prix dont l’un est attribué à un politique les deux autres l’étant à des scientifiques des intellectuels ou des artistes.
Son Conseil d’administration de 8 personnes mélange politiques et scientifiques. Le plus illustre des membres de la première catégorie n’est autre que Henry Kissinger, il est accompagné de Christine Albanel, Ministre de la Culture dans le gouvernement Fillon - De Nagy Bocsa.
Une forte implication du gouvernement français dans la Fondation Dan David initiée par le prédécesseur de Christine Albanel au Ministre de la Culture se traduit par la présence dans la Conseil d’Administration d’Hélène Carrère D’Encausse, historienne et secrétaire perpétuelle de l’Académie française et du Professeur Jean-Marie Lehn, professeur de chimie au Collège de France.
Dans les 3 comités qui sélectionnent les lauréats on trouve 3 français : Francois Heilbronn, professeur à l’Institut d’Etudes politiques de Paris, membre du comité de direction du CRIF, Président de l’association des amis français de l’Université de Tel Aviv, Alice Dautry Directrice de l’institut Pasteur, et François R. Bouchet astrophysicien directeur de recherche au CNRS. Ces liens étroits de la fondation Dan David avec la France ont pour conséquence que la remise des prix a lieu un an sur deux à Paris. Ce ne sera pas le cas en 2009. Blair recevra son prix le 17 Mai à Tel Aviv.
Il recevra ainsi la juste récompense du lobby sioniste qui, on le voit une nouvelle fois, a des ramifications au sein même du gouvernement français, pour son silence assourdissant au moment du massacre de Gaza. L’envoyé de la paix est un escroc. Quand il parle et il ment comme il parle, il touche 250 000 dollars l’heure et demie, quand il se tait l’ « envoyé pour la paix » touche un million de dollars. Mais il a la conscience tranquille et peut vivre - avant de reposer- en paix puisque c’est le Pape Benoit XVI lui-même qui l’a accueilli dans le sein de la si indulgente église catholique au moment de sa conversion.
Notes :
[1] JP Morgan est une des banques qui a le mieux tiré son épingle du jeu dans l’actuelle crise financière en rachetant pour une bouchée de pain des réseaux financiers entiers appartenant à des concurrents moins chanceux ou n’ayant pas disposé des soutiens politiques nécessaires
[2] Tony Blair peut être considéré comme le dirigeant européen qui a fait basculer à droite la quasi-totalité de la social-démocratie européenne. Voir à ce sujet le livre de Phillipe Marlière : « La Social Democratie Domestiquée » Editions Aden 2008.

La 147ème mission toujours empêchée d’entrer dans la Bande de Gaza !- vendredi 20 février 2009 - CCIPPP



Noms et photos de criminels de guerre israéliens à GazaKawter Salam

Crimes de guerre à Gaza et juridiction universelle en Espagne... et en IsraëlMargalida Capellà


Gaza : questions et réponses (2°)Stephen Shalom

Pourquoi une alternative à l’OLP et pourquoi une telle panique ? Ramzy Baroud


Israël fait un écart vers le fascisme Ali Abunimah

Foire aux questions au sujet du boycott IslamicZone


La collusion européenne avec Israël David Morrison
Source : http://www.info-palestine.net/article.php3?id_article=6168

Ah ces de médias biaisés pour crottes d'écoutes

Opinion
En campagne électorale - L'accessoire l'emporte sur la substance

-Dr Réjean Hébert, Ex-candidat du Parti québécois dans Saint-François Édition du Devoir du vendredi 20 février 2009

«J'ai récemment vécu ma première campagne électorale à titre de candidat. Bien que le résultat n'ait pas été favorable pour moi, j'en retire néanmoins une grande satisfaction et plusieurs enseignements.

J'ai beaucoup appris; les rouages de l'organisation politique bien sûr, mais aussi la maîtrise de dossiers importants pour les électeurs de ma circonscription.
C'est surtout le contact chaleureux avec la population. Ce qui m'a néanmoins surpris et déçu, c'est la difficulté en campagne de tenir des débats de société importants. C'est l'éphémère première ministre canadienne Kim Campbell qui avait été honnie après avoir déclaré en 1993: «Une élection n'est pas le moment pour discuter des affaires sérieuses.» Mon expérience récente m'incite malheureusement à conclure qu'elle avait raison.
Pour moi, un scientifique qui entrait en politique pour défendre un certain nombre d'idéaux (maintien du système public de santé, priorité au médecin de famille et au soutien à domicile, place des aînés), c'est un constat désolant.
Et ce n'est pas parce que les candidats et les partis sont dépourvus d'idées et ne souhaitent pas les débats, mais parce que les discussions de fond ne sont pas permises sur la place publique, essentiellement gérée par les médias.
D'abord, j'ai appris que, dès que l'on est candidat, on perd son droit de parole dans les journaux. Impossible de publier une lettre d'opinion, c'est la règle, m'a confirmé un éditeur d'un grand journal national. Aussitôt l'élection terminée et ma défaite consommée, je retrouvais mon droit de parole; un peu tard pour influencer le choix des électeurs...
J'ai quand même tenté d'utiliser mon site Internet pour faire valoir des idées, mais ce mode de communication est encore peu utilisé par les électeurs au Québec.
Le traitement médiatique est de plus dominé par la soi-disant règle d'égalité apparente des médias envers les partis politiques. Si vous faites un point de presse et que votre adversaire n'a rien à dire cette journée-là, eh bien votre annonce tombera à plat ou ne sera pas couverte. Une règle qui ne trompe cependant personne quand on voit que, tout au long de la campagne, le Parti libéral de Jean Charest a toujours devancé largement les deux autres partis sur les plans du temps et de l'espace média.
Au niveau national
C'est pire au niveau national.
J'ai eu l'occasion de suivre la caravane de Pauline Marois à deux reprises pendant la campagne. Lorsque les annonces en santé ont été faites, aucune question de fond sur les orientations du Parti, mais une question piège sur la mise à la retraite des médecins et infirmières en 1997 (sic).
Et c'est cette dernière qui a fait les grands titres, occultant tout le programme du Parti en matière de santé. Même chose sur les aînés, où les médias étaient obsédés par la valeur monétaire de nos engagements en matière de soutien à domicile et non par la substance de notre programme, notamment la mise en place d'une politique des aînés. Une chose est sûre, aux yeux des médias, la valeur d'un engagement se calcule uniquement en millions de dollars.
Pas étonnant que la population trouve les partis politiques irresponsables de jeter ainsi les millions, mais c'est le seul moyen de capter l'attention de la presse. Pourtant, plusieurs enjeux majeurs de notre société (avortement, euthanasie, droit aux soins à domicile, caractère public du système de santé, pénurie de professionnels) n'impliquent pas nécessairement d'investissements importants et sont ainsi marginalisés.
On se retrouve donc avec des campagnes centrées exclusivement sur les chefs, qui doivent plutôt se préparer à lancer des millions, à réagir à l'actualité ou encore à répondre aux annonces ou aux gaffes des adversaires. La substance du programme et la contribution des autres candidats sont complètement évacuées. Un autre exemple: il fut impossible d'attirer l'attention des médias sur la situation désastreuse de l'agriculture dans mon comté. Personne ne s'est présenté lors du point de presse à ce sujet chez un producteur.
Lors de la deuxième visite de Pauline Marois dans le comté, nous avons choisi ce sujet pour attirer enfin l'attention du public sur notre programme en agriculture. Les journalistes nationaux de la caravane ont assisté à notre présentation, mais les questions ont toutes porté sur d'autres sujets qui préoccupaient davantage la presse. Résultat: pas un mot sur l'agriculture dans les journaux et les médias électroniques. Et comble d'ironie, certains électeurs m'ont fait remarquer que mon parti et moi ne nous étions pas prononcés sur ce sujet...
Il est grandement temps de revoir nos façons de faire tant dans les partis politiques que dans les médias. Le public a besoin d'information pour faire un choix éclairé en temps d'élection.
Une campagne électorale devrait être un moment fort pour réfléchir sur l'avenir de notre nation et sur les meilleures personnes pour le porter. Une élection doit redevenir un moment pour discuter des choses sérieuses.
Source : http://www.ledevoir.com/2009/02/20/234880.html

vendredi 20 février 2009

Recette de la queue de castor- Beaver tail recipe

Voici la recette des fameuses queues de castor que le prez américain s’est vu offrir hier dans la région de l’Outaouais, je crois que c’était à Ottawa, juste à la frontière du Québec.

Plusieurs se sont surement demandés kossé sé ça des queues de castors et kossé que ça goûte… au début comme bien d’autres j'ai cru qu’on parlait de queue d’un animal, mé nooooooon, c’est une espèce de beigne.
Ah oui, la recette, cliquez ici

Antiaméricanisme

Tout de suite, assurons-nous de la définition d’antiaméricanisme.
L’antiaméricanisme est un désaccord total avec la politique étrangère du gouvernement américain point à la ligne.
Cela n’a absolument rien à voir avec l’accusation démente et antagonisante de certaines petites cervelles que toutes critiques envers les américains deviennent automatiquement de l’antiaméricanisme.
Nous voyons cette même dialectique concernant Israël, la moindre petite parcelle de critique envers ce pays qui utilise des méthodes qui se comparent facilement avec celles des Nazis, devint de l’antisémitisme, de la haine du juif.

Est-ce que la présidence d’un Obama va y changer quelque chose?
Peut-être que oui, peut-être que non. Si la politique étrangère demeure campée dans l’orthodoxie paternaliste et colonialiste, l’antiaméricanisme demeurera. Si la politique étrangère américaine évite de provoquer, n’utilise plus le terrorisme économique, arrête de se comporter comme le nombril et la police de la planète, utilise la diplomatie au lieu de la confrontation, alors les chances sont qu’il y aura diminution de l’antiaméricanisme dans le monde.
***
Faites un détour pour lire sur amanchure une histoire d'un bébé orignal ici

jeudi 19 février 2009

Au menu pour Obama à Ottawa

Entrée
– Thon du Pacifique servi avec vinaigrette chili et agrumes
– Omble chevalier du Nunavut fumé à l'érable et au miso
– Légumes légèrement marinés et relish de betteraves organique

Repas
– Bison des plaines fumé au bois de pommier
– Légumes racines d'hiver et champignons de la région
– Mousseline de chou-fleur au romarin
– Sauce à la baie de genièvre et au vin rouge du Niagara

Dessert
– Yogourt Saugeen Pot de Crème arrosé de sirop au citron et à la lavande
– Compote de bleuets et d'airelles sauvages
– Tuiles au miel de sarrasin acadien assaisonnées au sumac»
Lire la suite sur RueFrontenac

Pis le digestif lui…mystère et verre de scotch?

Comparatif avec le menu diner d’AntiPollution

Entrée
Brassée de bois franc à l'écorce d’érable.
Repas
Magnifiques tranches de pain au beurre de pinotte et rondelles de bananes.
Dessert
Pomme du Québec enrobée de sa pelure

Sarkosy, occupez-vous de vos affaires

Il y a à peine deux semaines, dix-sept jours pour être plus précis, Nicholas Sarkozy jouait en compagnie de Jean Charest le mariolle devant les caméras pendant qu’en Guadeloupe la marmite bouillait.
Pendant que Môsieur le Président tentait de faire la leçon aux Québécois «sectaire» l’apartheid économique continuait d’être la norme dans ce DOM (département outre-mer).

Chômage, pauvreté et coût de la vie en Guadeloupe
NOUVELOBS.COM 19.02.2009 12:53
EMPLOI ET CHOMAGE
- Le taux de chômage au sens du BIT s'est replié de 2,4% en 2007 par rapport à l'année précédente, mais reste extrêmement élevé avec 22,7% de la population active guadeloupéenne touchée. A la même période, le taux de chômage était de 8,1% en métropole.

- Le taux de chômage des jeunes Guadeloupéens de moins de 25 ans était de 55,3% en 2007, contre 22,2% en France métropolitaine.

- Au premier trimestre 2008, la Guadeloupe comptait 44.850 demandeurs d'emplois inscrits, mais seulement 16.763 étaient indemnisés à la fin avril.
Source de la photo Mandy Salla
- A la même période, l'Insee recensait 35.751 bénéficiaires du RMI (Revenu minimum d'insertion), pour une population totale de 451.000 habitants, soit un taux d'environ 8%. Sur l'ensemble de la France, ce taux est d'environ 2%

La suite sur Nouvel OBS

Ignatieff, Harper : prendre un verre de bière mon minou

Le chantage de pomme de Stephen Harper et de Michael Ignatieff me fait penser à cette chanson des années ’50. Évidemment, je songe ici aux résultats des dernières élections au Québec et celles à venir.

Prendre un verre de bière mon minou
Prendre un verre de bière ras'l'trou
Tu prends ta bière
Tu m'en donnes pas
Je te fais des belles façons
Je te chante des belles chansons
Donne-moi en donc!

Source : la famille Soucy, RCA Victor 1958
****
Allez faire un petit tour ici c'est comique

mercredi 18 février 2009

Et si en Guadeloupe on chantait

Au lieu de ceci
******
Ma Guadeloupe (chanson)
Un soir à la Havane
Y'avait un p'tit négro
Qui jouait dans sa cabane du banjo Boum boum.
Au son de la musique
Il fredonnait sans bruit
Un air mélancolique du pays
Boum boum.
Chanson d'amour dont l'écho là-bas
S'envolait vers les grands mimosas Ah! ah! ah!
Zimboumba, zimboumba!
Ah, rendez-moi ma Guadeloupe Et ma savane, Zimbouba, zimboumba
Et mon p'tit coin de bananier Où je suis né, Zimboumba, zimboumba
Le pays si joli de ma Guadeloupe Zimboumba, zimboumba
Quand moi triste, moi malade
Moi verser grosses larmes Zimboumba, zimboumba
Quand moi faim, pas malade Moi manger bananes Zimboumba, zimboumba
Quand moi sale, tout crotté Moi prendre eau d'javel Zimboumba, zimboumba
Quand moi propre, tout parfumé Moi va voir la belle Zimboumba, zimboumba
(A la fin, reprendre: Ah rendez-moi...)

Nouvelle liste de blogues

Refaire une nouvelle liste de blogues n’est pas chose facile surtout après le grand ménage du début de 2009. Donc, pour la refaire, j’ai pigé au hasard de nouveaux blogues en espérant qu’ils soient attrayants, intéressants et captivants pour les ajouter aux autres déjà sur mes fils RSS.


À mon humble avis .
Air fou .
Amanchure .
Anarcho-pragmatisme .
Angry French Guy
Anti-régime .
Après tout… .


Bibconfidences .
Blog d’une grosse .
Blogue l’Éponge .
BullacarO .
Burp .


Cacawet .
CAGE: Citoyens anti-gouvernement envahissant .
Carl Charest

Carnets de recherche .
Catallaxia
Chez Zoreilles
Chocoparadoxe
Chouchoune
Chroniques de Gradlon
Chroniques en liberté
Clépétar
Coyote inquiet ...


D
DarK Rémi oF DooM ...
Daz Hoo ...
Du vert au rouge ...


Éclosion Onirique ...
Écrits et autres travers…
Elfe perdu en ville ...
Esther Chénard ...


Fank u
Femme 2.0
Frédéric Bastiat


Galadriel
Gauche totalitaire
Geloso-Breguet
GénérationWii
Gestionnaire Borg
Goth women Elizabeth
Goudaille
Guillaume Sirois


Hervé de Quengo
Hier j’tais chaud
Hispong Elbayne
Homo Politicus
Hortensia
Humeurs montréalaises

Isabelle Ménard


J. Pédagogue à gogo
J’écris parce que je chante mal
Jack et Drew
Joseph Facal
Journal de la rue
Journaliste d’estrade
Juste un peu frustrée


L’Adulescente
L’Électron libre
L’équilibriste
L’éternel retour
L’homme de la rue
La clique du plateau
La Fêlée
La lime
La Plaine
Le blogue d’ND
Le blogue de Manx
Le blogue de Pluche
Le blogueur citoyen
Le Chialeux de Salon
Le chibouki frustré
Le crachoir
Le Détracteur Constructif
Le Dubois
Le gros BS
Le gros cave
Le lendemain de brosse
Le Magazine nagg
Le minarchiste québécois
Le monde du vieux Henri
Le petit Émerillon
Le professeur masqué
Le Satellite Voyageur
Le sofa
Le vent dans les dents
L'économiste libertarien
Les 7 du Québec
Liberté chérie
Life Saveur
Lily sourit
L'insolent
Logodopaminé
Lumière 101
Lumière sur une existence
Lutopium
Lyrianne l’indécise


Mandoline
Manx
Marie-Piou
Mario tout de go
Martin Comeau
Martin Petit
Martine
Martinpm
Mazsellan
MC Gilles
Médiateur Farceur
Mes divagations
Miss Klektik
Mon petit nombril
Moonlady
Mouton Marron
Mutant médiatique

Neil Obstat
Nicdou
Nicolas Langelier
Noisette sociale
Normand Baillargeon
Nouvelle Société


Objectif Liberté
Onirique


Pat la patate
Pestitude
Philantropie
Pierre M.
Plotin
POL-2.0
Porte entr’ouverte
Pour une école libre au Québec
Pourquoi pas?
Principes de science économique
Prof Malgré Tout
Prof solitaire


Québec politique - Le carnet électoral
Quitter la Sécu


Radicarl
Ras-le-blogue
Raymond Viger
Reactionism Watch
Réalité virtuelle
Reflet de société - blogue de Raymond Viger
Regardez la musique

Safwan
Sous le sarrau
Sous le soleil
Steve Proulx


Tchendoh

Un foo la nuit
Un monde libre
Un taxi la nuit
Une touche d’humanité


Vanité
Variations sur thèmes
Vecteur
Vegekat
Vent d'Auvergne
Volage pb


Y s’pogne le beigne
Ya basta!

Zones Grises
Zulumika

Le blogroll pour la pensée unique adéquiste :

According to Mark Buzan
Agora.Québec
Anabel Lecter
Blogue de Centre-droit!!
Blogue de la CDJ
Christian Rioux
Conservateur 2.0 au Québec
De tout et de rien
La clique du Plateau
Mario Dumont
On me jase
Paul Daniel Muller
Pierre Duhamel
Richard Martineau
Richard Merlini
Sébastien Proulx
Suzanne Doré
Tout le monde devrait en parler
Un monde à droite
Un Montréalais d’origine
Voix dissidente

Ces nonames avec la meilleures place


L'opinion de Tym Machine

Y s'pogne le beigne


Marketing FAIL

Chroniques de Gradlon

Ordinaire


lutopium


L'opinion de l'Anarcho-pragmatisme


Le Détracteur Constructif


Anti-régime


mardi 17 février 2009

Commémoration oui, reconstitution non.

C’est officiel ding, ding, André Juneau de la CCBN a annulé le Bal Masqué du 26 juin où vous étiez conviés, messieurs, dames, à fêter et danser habillés de vos plus beaux atours.

Exit aussi la reconstitution de «l’illustre bataille» sur les Plaines de 1759 et celle de 1760 qui avait pour but de faire avaler aux Québécois la première.

Tout de même, je souhaite que les reconstituteurs aillent reconstituer la bataille en Ontario afin que colonisés, loyalistes et orangistes puissent jouir dans leur bobette devant des Français agonisant.

Pendant ce temps un pays d’Europe envisage la reconstitution des chambres à gaz pour le 70ième anniversaire de la dernière Grande Guerre. Oups…

Un ministre libéral dans le trouble

«L'ex-conjointe et la fille de Robert Dutil, actuel ministre du Revenu dans le gouvernement Charest, l'accusent d'avoir manqué à l'éthique la plus fondamentale envers sa famille et réclament sa démission comme ministre » Lire la suite ici

Robert Dutil est ce même bonhomme qui :
«Candidat du PLQ dans Beauce-Sud
Robert Dutil avoue avoir violé l'esprit de la loi électorale.
Le candidat libéral dans Beauce-Sud, Robert Dutil, a avoué le 13 novembre dernier avoir créé un parti politique (l'Union du centre) simplement pour bénéficier de crédits d'impôt. Il a ajouté: «On a utilisé un véhicule qui existe qui s'appelle un parti politique pour ramasser des fonds à 75% de crédits d'impôt pour être capable de se défendre.» En s'exprimant ainsi, il reconnaissait qu'il n'avait pas l'intention de se présenter ou de présenter des candidats. D'ailleurs, Robert Dutil a récemment choisi d'abandonner l'Union du centre pour retourner au Parti libéral du Québec
L’article ici
Robert Dutil a gagné ses élections et nommé ministre du revenu dans ce gouvernement qui nous charrie, le gouvernement charrette.

La montée du fascisme de droite aux États-Unis

La montée du fascisme chrétien et sa menace pour la démocratie US " par Chris Hedges.

Note texte pigé sur Actualités Unitariennes, Original mis en ligne par Alternet.org (Alternet.org, Chris Hedges, le 8 février 2007), reprise d’une première version parue dans l'Unitarian-Universalist World, traduit en français par Pétrus Lombard pour Alter Info, le vendredi 09 Février 2007, mis en ligne par "Profils de libertés", mis en lien par Christian Collas sur son site " Les mémoires trouvées dans le placard ".

Chris Hedges a été journaliste au New-York Times et chef du bureau du Middle East pour ce journal. Il est l'auteur de " War is a force that gives us meaning " et de "American Fascists : The Christian Right and the War on America" (2005). Ce dernier livre est un appel à la résistance contre ce que Hedges voit comme les efforts de Jerry Falwell, Pat Robertson et les opérateurs de Trinity Broadcasting Network, parmi d’autres, de transformer les Etats Unis en une nation chrétienne. Voir un résumé de ce livre sur le site de C. Collas.


Nous devons nous occuper de la montée des injustices sociales et économiques afin d'arrêter le mouvement de masse le plus dangereux de l'histoire des USA -- ou faire face à un futur fasciste sous des dehors de valeurs chrétiennes.
Le Dr. James Luther Adams, mon professeur d'éthique à Harvard Divinity School, a dit à ses étudiants que quand nous aurons son âge -- il avait alors près de 80 ans -- nous devrons tous combattre les " fascistes chrétiens".
L'avertissement, donné il y a 25 ans, est arrivé au moment où Pat Robertson et d'autres évangélistes de la radio et de la télévision ont commencé à parler au sujet d'une nouvelle religion politique qui dirigerait ses efforts vers la prise de contrôle de toutes les institutions, dont les principaux cultes et le Gouvernement. Son but déclaré était d'utiliser les Etats-Unis pour créer un empire chrétien mondial. Cet appel aux fondamentalistes et aux évangélistes pour qu'ils prennent le pouvoir politique était une mutation radicale et de mauvaise augure du christianisme traditionnel. Il était difficile, à cette époque, de prendre au sérieux une rhétorique aussi énorme, surtout à cause de la bouffonnerie de ceux qui l'exposait. Mais Adams nous a avertis contre l'aveuglement provoqué par le snobisme intellectuel. Les nazis, disait-il, n'allaient pas revenir avec les svastikas et les chemises brunes. Leurs héritiers idéologiques ont trouvé dans les pages de la Bible un masque pour le fascisme.
Il n'était pas homme à utiliser le mot fasciste à la légère. Il se trouvait en Allemagne de 1935 à 1936, et il avait travaillé avec l'Eglise souterraine anti-nazie, connue sous le nom d'Église de la confession, guidée par Dietrich Bonhoeffer. Adams a été par la suite détenu et interrogé par la Gestapo, qui lui a suggéré de réfléchir à retourner aux USA. C'est une suggestion qu'il a suivie.

Il est parti en train de nuit avec des portraits encadrés d'Adolf Hitler placés sur le contenu de ses valises pour cacher les rouleaux de films faits maison qu'il avait pris de la soi-disant Église chrétienne allemande pro-nazie, et des quelques individus qui bravaient les nazis, comme les théologiens Karl Barth et Albert Schweitzer.

La ruse a marché quand la police des frontières a ouvert les valises, vu les portraits du Führer et les ont refermées. J'ai observé des heures durant les films en noir et blanc granuleux pendant qu'il racontait dans son appartement à Cambridge.


Adams avait compris que les mouvements totalitaires se construisent sur le profond désespoir personnel et économique. Il a averti que l'exode des emplois industriels, l'appauvrissement de la classe ouvrière étasunienne, l'effacement physique des communautés dans la très grande extension de l'urbanisation sans âme et la ceinture de rouille qui se délabre, étaient en train de déformer rapidement notre société.

L'assaut actuel contre la classe moyenne, qui vit maintenant dans un monde dans lequel quelque chose pouvant être mis sur logiciel peut être externalisé, serait terrifié par lui.



Les histoires que beaucoup dans ce mouvement m'ont racontées au cours des deux dernières années, pendant que je travaillais sur " Fascistes Étasuniens : La droite chrétienne et la guerre contre les USA ", étaient des histoires de ces échecs -- personnels, communaux et souvent économiques. Ce désespoir, disait Adams, donnera du pouvoir aux rêveurs dangereux -- à ceux qui aujourd'hui bombardent les ondes hertziennes avec un utopisme idéaliste et religieux qui promet, par la purification apocalyptique violente, d'extirper l'ancien monde scandaleux qui a mis en échec beaucoup d'Etasuniens.


Ces utopistes chrétiens promettent de remplacer ce vide interne et externe par un monde mythique où, le temps s'arrêtant, tous les problèmes seront résolus. Le désespoir montant en ondulant à travers les USA, celui dont j'ai été témoin à plusieurs reprises pendant que je voyageais dans le pays, reste ignoré par le parti Démocrate, qui a abandonné la classe ouvrière, comme ses homologues républicains, pour le financement massif d'entreprises.


La droite chrétienne a leurré des dizaines de millions d'Etasuniens, qui se sentent à juste titre abandonnés et trahis par le système politique, basé sur la magie au lieu de la réalité du monde -- aux visions fantastiques d'anges et de miracles, à une croyance enfantine que Dieu a un plan pour eux et que Jésus les guidera et les protégera.

Cette vue mondiale mythologique, ne faisant aucun usage de la science ou de l'enquête intellectuelle impartiale et honnête, promettant que la perte du travail et de l'assurance maladie est sans importance, tant que vous êtes droit avec Jésus, présente un monde à la cohérence mensongère qui s'adresse aux désirs affectifs des disciples désespérés aux dépens de la réalité.

Cela crée un monde où les faits deviennent interchangeables avec les opinions, où les mensonges deviennent vrais -- l'essence même de l'Etat totalitaire. Cela inclut un obscur permis de tuer, de détruire tout ceux qui ne se conforment pas à cette vision, depuis les musulmans du Moyen-Orient jusqu'à ceux dans notre pays qui refusent de se plier au mouvement. Et cela donne opportunément les pleins pouvoirs à une oligarchie rapace dont le dieu est le profit maximum aux dépens des citoyens.
Nous vivons maintenant dans une nation où les 1 pour 100 d'en haut contrôlent plus de richesse que les 90 pour cent d'en bas réunis, où nous avons légalisé la torture et pouvons enfermer les citoyens sans procès. Arthur Schlesinger, dans " Les cycles de l'histoire étasunienne" a écrit que " les grands âges religieux étaient remarquables pour leur indifférence envers les droits de l'homme au sens actuel -- non seulement pour leur assentiment à la pauvreté, à l'inégalité et à l'oppression, mais aussi pour leur justification enthousiaste de l'esclavage, de la persécution, de la torture et du génocide".


Longtemps avant nous, Adams a vu dans la droite chrétienne des similitudes dérangeantes avec l'Eglise chrétienne allemande et le parti nazi, des similitudes qui, dit-il, en cas d'instabilité sociale prolongée ou de crise nationale, verront les fascistes étasuniens se lever sous l'apparence de religion pour démanteler la société publique.

Il se désespère des libéraux de son pays, qui, dit-il, comme en Allemagne nazie, disent du bout des lèvres des platitudes stupides au sujet du dialogue et de tout ce qui les ont rendus inefficaces et impuissants. Les libéraux, dit-il, n'ont pas compris le pouvoir et l'attrait du mal ou la réalité froide du fonctionnement du monde.

Les Démocrates se tordant les mains actuellement, avec beaucoup d’autres, se demandant comment ils peuvent tendre la main à un mouvement dont les leaders les fustigent de "démoniaques" et de "sataniques" n'auraient pas étonné Adams. Comme Bonhoeffer, il ne croyait pas que ceux qui combattraient efficacement dans le temps de troubles à venir, un combat qui pour eux était partie intégrante du message biblique, viendraient de l'Eglise ou des libéraux de l'élite laïque.


Sa critique des éminentes universités de recherche et des médias n'était rien de moins que du mépris. Ces institutions, égocentriques, compromises par leur rapport étroit avec le Gouvernement et les sociétés, ayant donné assez de pâté en croûte (sic) pour être très satisfaites, étaient peu disposées à traiter des questions morales fondamentales et des injustices de l'époque. Elles n'avaient pas le cœur à une bataille qui pourrait leur coûter leur prestige et leur confort.

Il m'a dit, en plaisantant à moitié je pense, que, si les nazis prenaient le pouvoir aux USA, " 60 pour cent du corps enseignant de Harvard commencerait ses conférences par le salut nazi. " Mais ce n'était pas non plus une abstraction. Il avait observé des professeurs à l'Université d'Heidelberg, dont le philosophe Martin Heidegger, levant le bras avec raideur devant les étudiants de la classe.


Deux décennies plus tard, même devant la montée de l'impact de la droite chrétienne, sa prévision paraît apocalyptique. Mais les personnages influents de la droite chrétienne se sont déplacés des franges de la société au plancher de la Chambre des Représentants et du Sénat. Avant les dernières élections, 45 sénateurs et 186 membres de la Chambre ont obtenu des taux d'approbation de 80 à 100 pour cent des trois groupes de défense de la droite chrétienne les plus influents -- Christian Coalition, Forum Eagle, et Family Resource Council. Le président Bush a remis des centaines de millions de dollars d'aide fédérale à ces groupes et il a démantelé des programmes fédéraux en science, [sur les] droits de reproduction et la recherche pour le SIDA afin de rendre hommage à la pseudo science et au charlatanisme de la droite chrétienne.


Je suspecte que Bush veuille alerter pour ne pas être plus qu'un médiocre personnage de transition, notre version de Otto von Bismarck -- qui a aussi usé de " valeurs " pour stimuler sa base à la fin du 19ème siècle et a lancé le " Kulturkampf, " mot que nous rendons par guerres de civilisation, contre les catholiques et les juifs. Les attaques de Bismarck, qui ont clivé l'Allemagne et ont fait le discrédit d'une partie recevable du discours civil de fractions entières de la société, ont préparé le terrain pour le racisme le plus virulent et la répression nazie.


La droite chrétienne radicale, qui réclame un " État chrétien " - où des fractions entières de la société étasunienne, des homosexuels et des lesbiennes, aux libéraux, aux immigrés, aux artistes, aux intellectuels, n'auront aucune légitimité et seront réduits, au mieux, à une citoyenneté de deuxième classe -, attend une crise, une désintégration économique, une autre frappe terroriste catastrophique, ou une série de désastres environnementaux. Une période d'instabilité leur permettra de faire passer leur ordre du jour radical, celui qui sera vendu au public étasunien effrayé comme le retour à la sécurité, à la loi, et à l'ordre, en plus de la pureté morale et de la prospérité. Ce mouvement - le mouvement de masse le plus dangereux de l'histoire étasunienne - ne sera pas émoussé tant que la croissance des injustices sociales et économiques qui anéantissent cette nation ne seront pas abordées, tant que des dizaines de millions d'Etasuniens, maintenant enfermés dans des systèmes hermétiques d'endoctrinement par la télévision et la radio chrétienne, en plus des écoles chrétiennes, ne seront pas réincorporées dans la société US avec un futur, celui avec de l'espoir, des salaires suffisants, la sécurité d'emploi et l'aide généreuse de la Fédération et de l'État.
La destruction effrénée des États-Unis, qui se poursuit avec la bénédiction des deux partis politiques, présage non seulement de la mise au pouvoir de cette oligarchie mais aussi de la mort certaine de l'État démocratique avec la naissance du fascisme US.
Voir dans La Besace des unitariens une biographie de James Luther Adams (message du 17 avril 2007, rubrique " Le Roux Didier " site " unitariens ").
Dans son livre American Fascists, C. Hedges distingue soigneusement ce courant du protestantisme chrétien évangélique, connu comme " Dominionisme ", du fondamentalisme traditionnel lequel n’a jamais essayé de transformer le Gouvernement en une extension de l’Eglise.

lundi 16 février 2009

Freddy Villanueva, ça pressait qu'ils disaient

Une enquête qui ne prendra pas des siècles.
Quelques jours après les événements du 9 aout 2008, la famille de Freddy Villanueva demandait une enquête rapide, « qui sera claire et ne prendra pas des siècles». Le 15 aout 2008 : Sans discréditer le travail des policiers, Patricia Villanueva a indiqué qu'une enquête « transparente » et « impartiale » permettrait de faire la lumière sur la mort de son frère. Elle a souhaité une enquête qui sera « claire » et qui ne prendra pas des « siècles ».

Suite à l’enquête policière qui a blanchit les deux policiers impliqués, la famille n’est pas contente et exige que le gouvernement procède à une enquête publique.
Le gouvernement acquiesce à la demande de la famille Villanueva et ordonne une enquête publique du coroner le 1 décembre.
Mais, soudainement, la famille change d’avis et menace de ne pas se présenter aux audiences si…

Puis le Coroner reporte en mai le début des audiences qui devaient commencer en février.

Puis la famille dépose une poursuite d’un million $$ contre la police et la Ville de Montréal.

Puis, d’autres avocats qui se cherchent de l’ouvrage demande une Commission d’enquête avec beaucoup d’avocats pour chaque témoin qui voudrait dire qu’il a vu l’homme qui a vu l’ours qui a vu le premier homme qui a vu l’ours et tous payés, bien sûr, par les contribuables qui sont par les temps qui courent, riches à craquer.

Cette affaire Villanueva qui fait les manchettes de LCN-TVA et de Quebecor presqu’à tous les jours sent le fric à plein nez. On est loin de l’enquête rapide demandée au début.

Darwin espèce de

On fête les 200 ans de Charles Darwin cette année avec en prime l’éternel combat entre la religion des athées et la religion des croyants.

Quand Darwin débarqua aux iles Galápagos sur la ligne équatoriale il y vit des choses qu’il n’avait jamais vues auparavant. Et c’était tout à fait normal. La nature se développe selon les latitudes et l’intensité du soleil. Charles Darwin n’a pas vu d’éléphants, ni de caribous, ni de kangourous, ni de Noirs, ni d’Esquimaux aux Galápagos.
«Quelle que soit la couleur de notre peau, nous possédons tous des mélanocytes, produisant de la mélanine (pigment naturel) sous contrôle de nos gènes. Suivant sa concentration, ce pigment fonce plus ou moins notre épiderme. Parallèlement, la quantité et l'intensité des rayons solaires influent sur notre corps qui, pour se protéger, produit plus ou moins de mélanine : c'est le phénomène de bronzage.» »
Le saviez-vous ?
Le saviez-vous que Charles Darwin est à l’origine de plusieurs espèces ?
Comme espèce de chien sale ? Espèce de gros porc ? Espèce de tapette ?

dimanche 15 février 2009

Bal masqué sur les Plaines, Bye, Bye

Vous vous rappelez le Bye Bye 2008 ? Vous vous rappelez qu’au lendemain de ce Bye Bye on avait tombé à bras raccourcis sur Véronique Cloutier parce qu’elle était la fille de Guy Cloutier et de ce fait elle n’avait pas le droit de présenter un sketch sur Nathalie Simard ?
Véronique Cloutier entre autres avait dû s’excuser en conférence de presse, vous vous rappelez ?

Le lien avec les Plaines
On apprend que suite à des pressions du style genre comme Indiens Mohawks venant du RRQ (Patrick Bourgeois) et d’autres, le président de la Commission des Champs de Batailles André Juneau annule une partie de la programmation. On devine que la partie annulée sera «l’illustre bataille» du mois de septembre. Mais du Bal Masqué festif du 26 juin, rien de moins sûre.


propos de ce Bal Masqué, si on y dance et tourne en rond, est-ce qu’on y festoie ou va-t-on à une messe d’enterrement ?

Des excuses on en veut, beaucoup même, comme Véronique Cloutier et Jean-François Mercier ont dues en faire à maintes reprises au lendemain du Bye, Bye.

Horst Dresler
Horst Dresler, le leader du Corps historique du Québec a dit que des reconstitutions similaires avaient été faites en 1994, 1998 et 2004 et qu’aucune polémique n’avait été soulevée. Alors pourquoi est-il allé vivre aux États-Unis ?

Qui a tué Jésus ?

Il ne faudrait pas que l’on dise que le Pape Benoît XVI a tombé dans le panneau et en faire un négationniste qui veut s’approcher à tout prix de la communauté juive.

Jésus était un juif et il a été jugé et condamné à mort par les grands prêtres juifs (rabbins) qui ont laissé aux Romains la sale besogne de terminer la job de bras par sa mise à mort par crucifixion.
La preuve…
Note : ne manquez pas de lire ma conclusion à la fin de ce billet.
26, 47 Jésus parlait encore, lorsque Judas...
...l'un des Douze, arriva, avec une grande foule armée d'épées et de bâtons, envoyée par les chefs des prêtres et les anciens du peuple. 48 Le traître leur avait donné un signe : « Celui que j'embrasserai, c'est lui : arrêtez-le. » 49 Aussitôt, s'approchant de Jésus, il lui dit : « Salut, Rabbi ! », et il l'embrassa. 50 Jésus lui dit : « Mon ami, fais ta besogne. » Alors ils s'avancèrent, mirent la main sur Jésus et l'arrêtèrent.

51 Un de ceux qui étaient avec Jésus, portant la main à son épée, la tira, frappa le serviteur du grand prêtre et lui trancha l'oreille. 52 Jésus lui dit : « Rentre ton épée, car tous ceux qui prennent l'épée périront par l'épée. 53 Crois-tu que je ne puisse pas faire appel à mon Père, qui mettrait aussitôt à ma disposition plus de douze légions d'anges ?
54 Mais alors, comment s'accompliraient les Écritures ? D'après elles, c'est ainsi que tout doit se passer. » 55 A ce moment-là, Jésus dit aux foules : « Suis-je donc un bandit, pour que vous soyez venus m'arrêter avec des épées et des bâtons ? Chaque jour, j'étais assis dans le Temple où j'enseignais, et vous ne m'avez pas arrêté. 56 Mais tout cela est arrivé pour que s'accomplissent les écrits des prophètes. » Alors les disciples l'abandonnèrent tous et s'enfuirent.
L'arrestation
26 57 Ceux qui avaient arrêté Jésus l'amenèrent devant Caïphe, le grand prêtre, ...chez qui s'étaient réunis les scribes et les anciens. 58 Quant à Pierre, il le suivait de loin, jusqu'au palais du grand prêtre ; il entra dans la cour et s'assit avec les serviteurs pour voir comment cela finirait.

59 Les chefs des prêtres et tout le grand conseil cherchaient un faux témoignage contre Jésus pour le faire condamner à mort.
60 Ils n'en trouvèrent pas ; pourtant beaucoup de faux témoins s'étaient présentés. Finalement il s'en présenta deux, 61 qui déclarèrent : « Cet homme a dit : 'Je peux détruire le Temple de Dieu et, en trois jours, le rebâtir.' » 62 Alors le grand prêtre se leva et lui dit : « Tu ne réponds rien à tous ces témoignages portés contre toi ? »
63 Mais Jésus gardait le silence. Le grand prêtre lui dit : « Je t'adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Messie, le Fils de Dieu. » 64 Jésus lui répond : « C'est toi qui l'as dit ; mais en tout cas, je vous le déclare : désormais vous verrez le Fils de l'homme siéger à la droite du Tout-Puissant et venir sur les nuées du ciel. »
65 Alors le grand prêtre déchira ses vêtements, en disant : « Il a blasphémé ! Pourquoi nous faut-il encore des témoins ? Vous venez d'entendre le blasphème ! 66 Quel est votre avis ? » Ils répondirent : « Il mérite la mort. »
67 Alors ils lui crachèrent au visage et le rouèrent de coups ; d'autres le giflèrent 68 en disant : « Fais-nous le prophète, Messie ! qui est-ce qui t'a frappé ? »

26 69 Quant à Pierre, il était assis dehors dans la cour.,
Une servante s'approcha de lui : « Toi aussi, tu étais avec Jésus le Galiléen ! » 70 Mais il nia devant tout le monde : « Je ne sais pas ce que tu veux dire. » 71 Comme il se retirait vers le portail, une autre le vit et dit aux gens qui étaient là : « Celui-ci était avec Jésus de Nazareth. » 72 De nouveau, Pierre le nia : « Je jure que je ne connais pas cet homme. » 73 Peu après, ceux qui se tenaient là s'approchèrent de Pierre : « Sûrement, toi aussi, tu fais partie de ces gens-là ; d'ailleurs ton accent te trahit. » 74 Alors, il se mit à protester violemment et à jurer : « Je ne connais pas cet homme. » Aussitôt un coq chanta. 75 Et Pierre se rappela ce que Jésus lui avait dit : « Avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois. » Il sortit et pleura amèrement.

27 1 Le matin venu, tous les chefs des prêtres ...,
...et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus pour le faire condamner à mort. 2 Après l'avoir ligoté, ils l'emmenèrent pour le livrer à Pilate, le gouverneur.

3 Alors Judas, le traître, fut pris de remords en le voyant condamné ; il rapporta les trente pièces d'argent aux chefs des prêtres et aux anciens. 4 Il leur dit : « J'ai péché en livrant à la mort un innocent. » Ils répliquèrent : « Qu'est-ce que cela nous fait ? Cela te regarde ! » 5 Jetant alors les pièces d'argent dans le Temple, il se retira et alla se pendre. 6 Les chefs des prêtres ramassèrent l'argent et se dirent : « Il n'est pas permis de le verser dans le trésor, puisque c'est le prix du sang. »
7 Après avoir tenu conseil, ils achetèrent avec cette somme le Champ-du-Potier pour y enterrer les étrangers. 8 Voilà pourquoi ce champ a été appelé jusqu'à ce jour le Champ-du-Sang. 9 Alors s'est accomplie la parole transmise par le prophète Jérémie : Ils prirent les trente pièces d'argent, le prix de celui qui fut mis à prix par les enfants d'Israël, 10 et ils les donnèrent pour le champ du potier, comme le Seigneur me l'avait ordonné.

27 11 On fit comparaître Jésus devant Pilate, le gouverneur,...
...qui l'interrogea : « Es-tu le roi des Juifs ? » Jésus déclara : « C'est toi qui le dis. » 12 Mais, tandis que les chefs des prêtres et les anciens l'accusaient, il ne répondit rien. 13 Alors Pilate lui dit : « Tu n'entends pas tous les témoignages portés contre toi ? » 14 Mais Jésus ne lui répondit plus un mot, si bien que le gouverneur était très étonné. 15 Or, à chaque fête, celui-ci avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que la foule demandait. 16 Il y avait alors un prisonnier bien connu, nommé Barabbas. 17 La foule s'étant donc rassemblée, Pilate leur dit : « Qui voulez-vous que je vous relâche : Barabbas ? ou Jésus qu'on appelle le Messie ? » 18 Il savait en effet que c'était par jalousie qu'on l'avait livré. 19 Tandis qu'il siégeait au tribunal, sa femme lui fit dire : « Ne te mêle pas de l'affaire de ce juste, car aujourd'hui j'ai beaucoup souffert en songe à cause de lui. »

20 Les chefs des prêtres et les anciens poussèrent les foules à réclamer Barabbas et à faire périr Jésus. 21 Le gouverneur reprit : « Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? » Ils répondirent : « Barabbas ! » 22 Il reprit : « Que ferai-je donc de Jésus, celui qu'on appelle le Messie ? » Ils répondirent tous : « Qu'on le crucifie ! » 23 Il poursuivit : « Quel mal a-t-il donc fait ? » Ils criaient encore plus fort : « Qu'on le crucifie ! »

24 Pilate vit que ses efforts ne servaient à rien, sinon à augmenter le désordre ; alors il prit de l'eau et se lava les mains devant la foule, en disant : « Je ne suis pas responsable du sang de cet homme : cela vous regarde ! » 25 Tout le peuple répondit : « Son sang, qu'il soit sur nous et sur nos enfants ! »
26 Il leur relâcha donc Barabbas ; quant à Jésus, il le fit flageller, et le leur livra pour qu'il soit crucifié.

27 Alors les soldats du gouverneur emmenèrent Jésus dans le prétoire et rassemblèrent autour de lui toute la garde. 28 Ils lui enlevèrent ses vêtements et le couvrirent d'un manteau rouge. 29 Puis, avec des épines, ils tressèrent une couronne, et la posèrent sur sa tête ; ils lui mirent un roseau dans la main droite et, pour se moquer de lui, ils s'agenouillaient en lui disant : « Salut, roi des Juifs ! » 30 Et, crachant sur lui, ils prirent le roseau, et ils le frappaient à la tête. 31 Quand ils se furent bien moqués de lui, ils lui enlevèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l'emmenèrent pour le crucifier.»
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Conclusion
J’ai été éduqué dans la foi catholique et jamais il m’est venu à l’esprit de m’en prendre aux juifs, à leurs synagogues, à leurs rabbins après avoir lu ou entendu dans une église catholique par un prêtre catholique l’Évangile de St-Mathieu pour des gestes qu’ils auraient commis dans ce temps là. Mais, personne ne pourra m’interdire de critiquer la communauté juive et le sionisme pour les gestes qu'ils posent aujourd’hui.

Voici ce que Vatican II a écrit sur la façon de se conduire à propos de TOUTES les religions : Nostra aetate

samedi 14 février 2009

Mon cadeau de la St-Valentin pour vous

Voici un texte de Patrick Lagacé qui a dû plaire à bien des gens.
Je vous le met en ligne parce que c’est la St-Valentin ! lol

Le Kamarade Lapierre, bis
Patrick Lagacé La Presse
«Le danger, avec les métaphores, c'est d'en beurrer trop épais. Mais dans le cas du Syndicat des cols bleus de Montréal, la métaphore parfaite, c'est le régime de Staline. Sans les morts, bien sûr. L'atmosphère, les tactiques, les purges: tout ça est digne des intrigues du Politburo soviétique. Paranoïa à l'avenant.

Hier, La Presse a publié des extraits d'un jugement lapidaire de la Commission des lésions professionnelles (CLP), qui a maintenu une décision de la CSST: oui, Daniel Andrews, col bleu, impliqué dans le «301», a bel et bien subi une lésion professionnelle à cause des gestes de brutalité psychologique de Jean Lapierre, son ex-président.

Ceux qui ont lu les textes de La Presse, hier, ainsi que la version intégrale du jugement, sur mon blogue (1), seront d'accord: Daniel Andrews a vécu l'enfer, fin 2005 et début 2006, après avoir osé rejoindre la dissidence, dans ce syndicat.
Cet enfer, c'est la Sibérie sauce 301, qui guette les opposants au régime Lapierre-Parent. Tout, dans les affaires des bleus, rappelle le stalinisme.

LES PROCÈS TRUQUÉS Staline a éliminé ses anciens camarades bolcheviques à la faveur de procès publics. Le bras armé des purges staliniennes. Au «301», même technique avec les dissidents, comme Daniel Andrews. On les enregistre à leur insu. On diffuse ces enregistrements aux camarades, lors d'assemblées publiques. On dévoile des faits subversifs de leur vie privée passée, comme des infidélités, dans le cas d'Andrews, devant 150 «camarades». But: discréditer les dissidents.

LE PARTI, C'EST L'ÉTAT En URSS, le Parti communiste, c'était l'État. Et l'État, c'était le Parti. Les mêmes apparatchiks régnaient sur les deux entités. Idem au syndicat des cols bleus. L'Équipe Unité de Lapierre et (désormais) de Michel Parent, c'est le syndicat des cols bleus. Et le syndicat, c'est l'Équipe Unité. Citation de la juge Pauline Perron, de la CLP: le 301 «confond son rôle politique et son rôle d'employeur».

LE GOULAG Staline envoyait ses opposants, réels et imaginaires, dans des goulags. Le 301, lui, bannit les dissidents des assemblées générales. Ce qui les empêche de se présenter aux élections syndicales. Goulag virtuel, quoi.

LES PROCÈS TRUQUÉS, BIS Le 301 finance une poursuite en diffamation de Lapierre et Parent contre quatre dissidents, dont Andrews. Somme réclamée: un demi-million de roubles, euh, pardon de dollars! Qui paie les frais d'avocats des apparatchiks Lapierre et Parent? Le Syndicat. Les frais d'avocats des quatre «traîtres» sont-ils payés par le Syndicat? Niet.

LA PARANOÏA Staline était un paranoïaque fini. Tous les dictateurs le sont, et sans doute cela est-il justifié. Lapierre a commencé, dès 1989, à enregistrer subrepticement les conversations téléphoniques et conversations de bureau, au local syndical des cols bleus. J'ai révélé ces faits en 2006, au JdeM. Ma source principale, à l'époque: l'enquêteur privé embauché pour installer les micros.

LA MÉCANIQUE DU COMPLOT Chaque purge stalinienne était justifiée par de supposés complots contre le Parti, la Patrie, Staline lui-même. Chaque purge chez les cols bleus est justifiée par des complots contre l'Équipe Unité, le 301 ou Lapierre lui-même.

LA MÉCANIQUE DU COMPLOT, BIS Lapierre, en 1999, après avoir été condamné à une peine de prison pour avoir incité ses hommes à défoncer les portes de l'hôtel de ville six ans auparavant: «J'accuse la Couronne, les policiers et la Ville de Montréal de collusion politique.» But: «Bâillonner le mouvement ouvrier.»

LA DÉLATION Les apparatchiks du parti de Staline assuraient leur survie grâce à mille petites trahisons. Au 301, la délation est fort utile pour les dictateurs: Andrews, note la juge Perron, a été piégé par un autre directeur syndical, Jean-Pierre Moineau. Celui-ci l'a fait parler (en mal) des camarades Lapierre et Parent. Le piège: il était enregistré. Lapierre et les micros, c'est comme Ding et Dong: inséparables.

LA RHÉTORIQUE «BOLCHÉ-VISANTE» «T'es un laquais du patronat!» a délicatement beuglé Jean Lapierre à mon endroit, à TQS, en 2006, après ma série de papiers sur l'écoute électronique dans le JdeM. Le pauvre y voyait un complot du patronat contre le prolétaire éploré qu'il incarne bien sûr symboliquement. Le pire, chez les dictateurs qui voient des complots partout? Ils y croient.

LES SYMBOLES Facile: la statue de bronze de Lapierre devant l'édifice du 301. Staline aurait apprécié l'esthétique, le poing levé, ce regard stoïque vers les lendemains qui chantent, tout ça... Staline aurait sans doute demandé à Lapierre le numéro de téléphone du sculpteur.

LA GLASNOST La CLP va bientôt se pencher sur le cas d'une autre victime d'une purge du 301, Jean-Luc Pagé. On en saura sans doute encore un peu plus sur les méthodes dictatoriales du régime des camarades Lapierre et Parent. Une véritable commission-vérité, la CLP.

Intimidation à la CLP
Hier, faute d'espace, j'ai dû biffer un passage ahurissant de la décision de 15 pages de la juge Pauline Perron. Il s'agit du Point 84: la juge explique qu'elle a refusé à Jean Lapierre la permission d'être présent dans la salle d'audience. Il s'agissait d'une cause de harcèlement psychologique, écrit-elle, et des témoins avaient spécifiquement demandé à ne pas se retrouver en sa présence.

Or, note-t-elle, Lapierre a malgré tout «passé la semaine dans le corridor». Son avocat a insisté, malgré le refus «catégorique» du tribunal, pour que Lapierre soit présent dans la salle. L'avocat est néanmoins revenu à la charge le lendemain de sa décision. Nouveau refus.
Tout cela est «troublant», écrit la juge. Qui ajoute: «Il s'agissait, de l'avis du Tribunal, d'une tentative d'intimidation» de Jean Lapierre envers les témoins.
Pour joindre notre chroniqueur: patrick.lagace@lapresse.ca»

Josée Werner cochonne

C’est aujourd’hui la St-Valentin, fête pour commerçants de fleurs, de chocolats, de bouffe et de G-string et autres lingeries fine.
C'est aussi celle de Josée Werner de belle descendance allemande qu’on fête. Il y a toujours un prétexte pour lui faire la fête à chaque fois qu’elle ouvre la bouche.

C’est elle qui soutient la gorge déployée pour plus de visibilité « Ce que j'en ai, c'est contre la violence et les menaces et par leur silence, le Bloc et le PQ cautionnent ça ».

Elle en a contre le Bloc et le PQ qui cautionnent ça par leur silence. Pourtant qui a cherché la chicane, la bataille en tentant encore une fois de nous enfoncer dans la gorge, pour mieux nous défier et nous humilier, la reconstitution festive et la mascarade des Plaines d’Abraham?

Josée Werner cochonne
Mais elle, c'est par son arrogance et celle de son gouvernement qu’elle cochonne les crimes de guerre d’Israël, c’est aussi par son arrogance et celle de son gouvernement qu’elle cochonne la torture d’Omar Khader et de Maher Arar dans les prisons américaines en Irak ou à la Baya Guantanamo de Cuba.
C'est aussi par son arrogance et celle de son gouvernement qu’elle cochonne cette fois par son silence les mines anti-personnel produits et disséminées par les États-Unis.

Assez de cochonnades Mme Werner, cette fois ce sont les Québécois qui gagneront la bataille des Plaines d’Abraham. À mardi !

vendredi 13 février 2009

Le cynisme de Josee Verner et d’Andre Arthur a Shannon

Quel cynisme, quel abominable cynisme !
Il est 13h40 et qui est en conférence de presse pour se flatter, s’approprier, se lancer des fleurs, se congratuler, se complimenter et récupérer le travail des autres ?
Josée Verner et André Arthur ce beau ti couple fédérastes qui annoncent conjointement, sur la même tribune, un montant de 13 millions de dollars pour compléter le réseau d’aqueduc de la municipalité de Shannon deux semaines à peine après l’émission Enquête de Radio-Canada sur le scandale de l’eau contaminée de Shannon et la poursuite en recours collectif contre le gouvernement fédéral.

Pour votre mémoire Le scandale de l'eau contaminée à Shannon sur Branchez-vous

Raymond Bachand ment a propos de la recession

Le ministre du Développement, de l'Innovation et de l'Exportation, Raymond Bachand vint encore de mentir à la population québécoise sur les ondes de RDI.
Il prétend tout comme Jean Charest et Monique Jérôme-Forget que c’est seulement ces jours derniers que la Banque du Canada a annoncé officiellement que le Canada était en récession.
Pourtant j’avais rapporté un texte de Jean-Philippe Descarie en date du 9 décembre 2008 que la Bank of Canada annonçait que le Canada l’était déjà.

Menter, mentez, mentir, mensonges
Il semble bien que chez les libéraux le mot d’ordre est de mentir pour camoufler leurs grandes incompétences, leurs manques de jugements légendaires et le vol des dernières élections (comme celles de 2003 d’ailleurs) sous de faux prétextes.

Se boucher les yeux pour ne pas voir venir
Il y a plus d’un an, moi un no name, un nobody rapportait que Bush allait investir 140 milliards pour contrer les craintes de la récession.
Et le 26 septembre 2008 le même no name, le nobody rapportait les mises à pieds au Québec dûs à la récession..
Alors, pourquoi tous ces mensonges, messieurs, dames du PLQ ?

Les traitres des Plaines d’Abraham

Le Québec compte son lot de traîtres. Tous ces traîtres de la Nation qui pour quelques deniers ont livré leurs frères et sœurs à l’ennemi, à l’antagoniste maudit.
L’Histoire récente du Québec en compte plusieurs, leurs noms sont inscrits dans le Grand Livre de ceux et celles qui un jour ou l’autre seront jugés mais pas nécessairement décapités ou emprisonnés comme à l'époque.

Si nous reculons dans le temps, les noms de quatre traîtres sont associés à la Conquête de la Nouvelle-France par les soldats de la perfide Albion.

-Augustin Raby pilote de bateau du colonel Saunders.

-Denis de Vitré, pilote du bateau de l’amiral Durell.

- Cugnet est celui qui désigna l’Anse-au-Foulon, le sentier à Wolfe.

-Dechinique , autre pilote de navire.


jeudi 12 février 2009

Ignatief, Andre Arthur, Toyota Bolduc, Congres Juif et Desmarais au CHUM

Cette manchette de Radio-Canada tombe à point : Ignatieff tourne le dos au Bloc
Cela adonne bien qu’il tourne le dos, parce que c’est un parfait alignement pour les Québécois qui se préparent à lui faire un doigt d’honneur.

Toyota Bolduc
Enfin, 5 ans après la prise du pouvoir, un ministre libéral de la santé daigne sortir de sa limousine pour aller passer quelques heures dans différentes urgences du Québec.
Les incapables ne font plus de prédictions, ils ne se donnent plus d’objectifs à atteindre. Finie la propagande contre-productive, les blâmes mal dirigés, les erreurs non-admises ? Ho Ho Ho !
André Arthur largué par les bleus d’Harper.
On a beau se nommer André Arthur, quand tu t’absentes trop souvent, tout le temps ou presque le grand marionnettiste Harper s’écœure et finit par te larguer. C’est ce qui vient de lui arrivé.

Dupuis et le Congrès Juif
Un porte parole du Congrès Juif demande au ministre Dupuis de payer des avocats aux deux jeunes blessés lors de l'Affaire Villanueva. Gageons que Dupuis va se plier et marcher à 4 pattes et acquisser à cette demande du Congrès Juif. Ici
Desmarais au CHUM
Comme dirait un lecteur, la pieuvre étend ses tentacules. C'est ici

Photo : roselin


Photo d'un roselin

mercredi 11 février 2009

La dette nette des Canayens


Source de la capture d'écran : Stat-can
Il faut le faire, le gouvernement Libéral de Jean Charest fait du Québec la seule province au Canada à avoir augmentée sa dette au lieu de l’avoir diminuée.
Bravo mon Ti-Jean, clap, clap, clap !

Vous pouvez cliquer sur l'image pour agrandissement...

Abraham Plaines, Harper, Monique J.-F. Kaboul

19 morts
Au moment d’écrire ces lignes, la télévision d’État radio-canadienne n’avait toujours pas parlé de ce qui c’est passé en Afghanistan pays duquel plusieurs Canadiens et Québécois partent pour l’au-delà.

La madame à la sacoche dégarnie.
Ça lui en a prit du temps à Monique Jérôme-Forget ci-devant ou ci-derrière Ministre des Finances du Québec pour s’apercevoir qu’en fouillant bien à travers les détritus électoraux elle verrait que sa sacoche était bel et bien vide, dégarnie. En fait, maintenant elle grimace un déficit au lieu d’un surplus. Une autre qui a l’air d’avoir la plotte à terre…..

Harper se déguise en courant d’air.
Je ne sais pas si Harper a tourné au vert, mais son absence télévisuelle fait du bien pour l’assainissement de l’air et du climat. Harper a même chickenné-out ne voulant pas se montrer dans l’Affaire Cadman.

Plaines d’Abraham
La Commission des Plaines souhaite reconstituer la bataille des Plaines d’Abraham de 1759.
Je me demande si les organisateurs-commémorateurs-reconstituteurs vont reproduire dans toute sa splendeur les faits et gestes de la soldatesque anglo-saxonne de la perfide Albion.
Verra-t-on des femmes se faire violer, des maisons se faire incendier, des têtes scalpées, des récoltes détruites le long du St-Laurent et de bonnes rasades à 22 milles piasses pour fêter tous ça avec le maire de tous les maires, Régis Labeaume ?
Un lien vers le Détracteur ici

Logique idiote

Je lisais ce matin sur un blogue de libertarien les avantages pour les colons de la Nouvelle-France de la conquête anglaise. Longue, longue, mais longue diatribe d’un colonisé d’aujourd’hui pour expliquer ces avantages.

Faut-il être colonisé au point de croire que si une femme s’était fait violer par un soldat anglais en 1759, les descendants de l’enfant qu’elle aurait eue seraient aujourd’hui plus avantagés qu’un enfant conçu de façon normal.

Faut-il être colonisé pour penser que les mentalités n’évoluent pas avec le temps, que les Québécois d’aujourd’hui seraient encore aux prises avec d’anciennes lois seigneuriales, que l’imprimerie n’aurait pas droit de cité, que c’est grâce à la Conquête et seulement grâce à la Conquête britannique que nous avons la chance, que dis-je, la fortune de bénéficier de droits que nous aurions pas eut autrement.

Prenons simplement le cas des pays esclavagistes, Angleterre, France, Allemagne, États-Unis etc., tous ces pays ont abolit l’esclavage après 1759 et les USA, un des derniers. L’Irlande a vécue ses pires tragédies, ses pires drames sous domination anglaise. Que dire de la Palestine si chanceuse sous mandat Britannique ? Et de l'Inde et du Pakistan ?

Les Américains sont encore aux prises avec la religion, tandis qu’ici tout comme en France la religion fait très peu partie de nos mœurs.

Tous ces pays ont évolués pour le meilleur ou pour le pire, les mentalités ont changés aux grés des circonstances, du climat, des échanges commerciaux, des découvertes, des technologies, du système bancaire et financier.

mardi 10 février 2009

La Charte du Likoud ne reconnaît pas la Palestine

Note : les élections se déroulent aujourd'hui 10 février 2009 en Israël
«La Charte du Likoud ne reconnaît pas la Palestine
Dans quelques jours, Israël procédera à l’élection de ses nouveaux leaders dans le cadre des élections législatives. Les trois prétendants sont Tzipi Livni pour Kadima (parti d’Ariel Sharon), Ehud Barak pour le Parti Travailliste et Benyamin Netanyahu pour le Likoud.

Avant la «guerre» de Gaza, la lutte était bipartite: Livni et Netanyahu avaient la faveur des sondages. La lutte est devenue tripartite grâce aux évènements de la Bande de Gaza initiés par Livni et Barak. Barak a alors vu remonter en flèche les intentions de vote en sa faveur et lui a permis de se replacer dans la course aux élections. Et même s’il n’était pas élu, son parti remporterait davantage de sièges que prévu il y a encore quelques mois. Mais pour les journalistes israéliens (Gideon Levy – Haaretz) autant que pour les militants (Jeff Halper d’ICAHD) le favori au poste de futur Premier Ministre a toujours été Benyamin Netanyahu. Le monde espère que cette élection sera aussi «transparente et démocratique» (termes employés par Jimmy Carter et la plupart des observateurs internationaux) que l’élection palestinienne de 2006 qui a vu le Hamas l’emporter largement.
On sait ce qui s’est passé ensuite. En résumé, Israël et une grande partie de la communauté internationale ont refusé de reconnaître la légitimité du Hamas et ainsi celle du nouveau gouvernement d’unité palestinienne (constitué en mars 2007). Abbas, dont le but a toujours été la reconnaissance des États-Unis et d’Israël, a expulsé le Hamas du gouvernement et en a formé un nouveau avec Salam Fayyad (politicien et économiste formé aux États-Unis) en tant que Premier Ministre. Une guerre préventive et violente a alors été menée par le Hamas contre le Fatah et les milices soutenues par les États-Unis et Israël (menées par Mohamed Dahlan) et le Hamas a ensuite «repris» la Bande de Gaza.
Même si les États-Unis et Israël ont réagi avec surprise et condamné fermement cette guerre, ils sont parvenus à atteindre l’un de leurs objectifs anciens. «Diviser pour mieux régner», stratégie empreinte de réussite dans l’histoire des États-Unis, et qui redevenait d’actualité, offrant l’image d’une Cisjordanie respectable (c’est à dire coopérante) sous l’égide de l’Autorité palestinienne d’une part et une Bande de Gaza soumise à un Hamastan islamiste et féroce, d’autre part. Un blocus israélien de la bande de Gaza, soutenu par la communauté internationale, s’en est suivi et une fois encore pour aller à l’essentiel, la «guerre» de Gaza fut déclenchée en décembre 2008 par Israël.
Nous en sommes à ce point. Plus de 1300 Palestiniens sont morts et 5000 ont été blessés. Mais comment tout ceci a-t-il pu se produire?
Quel motif réel Israël et la communauté internationale ont-ils pu donner pour ne pas reconnaître le Hamas?
La raison invoquée est la non-reconnaissance d’Israël et l’existence d’une Charte appelant à la destruction de l'État hébreu. Les politiciens autant que les grands médias ont reconnu cette réalité sans plus de questions.
Mais quel Israël le Hamas doit-il reconnaître? Israël n’a pas clairement défini ses frontières. Le Hamas doit-il reconnaître Israël dans ses frontières de 1948? de 1967? ou de 2009 avec son mur synonyme d’apartheid, ses colonies (les colonies ont augmenté de 60% en 2008, l’année même de la conférence sur le « processus de paix » d’Annapolis, chiffre publié par Peace Now), ses citoyens arabes de deuxième rang et avec un Jérusalem-Est annexé?
Tout observateur avisé ferait remarquer que le Hamas (à travers Haniyeh et Meshal) a plus d’une fois, fait connaître sa volonté de reconnaître Israël selon les frontières de 1967.
L’information n’est pas secrète : ces déclarations ont été reprises par le Guardian, le Washington Post et bien d’autres publications, attestant de l’alignement du Hamas sur la volonté répandue parmi la communauté internationale : une solution à deux États. Pourtant, un obstacle s’impose encore et toujours : le problème de la Charte du Hamas.
Quelles que soient les propositions avancées par Meshal ou Haniyeh, la Charte revient sempiternellement les hanter.

Mais qu'en est-il de la Charte du Likoud?
Netanyahu est à la tête d’un parti de droite et sur le point de remporter les élections. Aussi, il est intéressant de regarder quelles idées il défend.
Dans la section « Paix et Sécurité » du programme du Likoud, document récent puisque édité en 1999, on peut lire : « la Paix est l’objectif premier d’Israël. Le Likoud souhaite renforcer les accords de paix existants avec les États arabes et s’efforcer de parvenir à des accords de paix avec l’ensemble des pays frontaliers d’Israël afin de trouver une solution de paix au conflit israélo-palestinien. »
Mais lorsque sont évoquées les colonies, voici ce qui est dit : « Les communautés juives de Judée, de Samarie et de Gaza sont une concrétisation des valeurs sionistes. L’implantation est l’expression du droit irréfutable du peuple juif à disposer de la terre d’Israël et constitue un atout important dans la défense des intérêts premiers de l'État d’Israël.
Le Likoud s’attachera à renforcer et à développer ces communautés et s’opposera à leur démantèlement. »
Annihilant ainsi le moindre espoir d’une solution à deux états. Au sujet d'un État Palestinien: « Le gouvernement israélien rejette fermement la création d’un État arabo-palestinien à l’ouest du Jourdain.
Les Palestiniens peuvent vivre librement dans un contexte d’autonomie mais pas en tant qu’Etat indépendant et souverain. Ainsi, par exemple, dans le cadre des affaires étrangères, des questions de sécurité, d’immigration et d’écologie, leurs activités doivent être limitées par les impératifs liés à l’existence d’Israël, à sa sécurité et aux besoins de la nation. »
Annihilant ainsi tout espoir d’envisager un État palestinien souverain.
Sur la question de Jérusalem : « Jérusalem est la capitale éternelle et indivisible de l'État d’Israël et seulement de l'État d’Israël. Le gouvernement rejettera fermement tout proposition palestinienne envisageant la division de Jérusalem, en particulier le projet présenté à la Knesset par des factions arabes et soutenu par de nombreux membres du Parti Travailliste et du Meretz. »
Annihilant ainsi toute chance de négociations de paix puisque Jérusalem-est en tant que capitale d’un futur État palestinien n’est absolument pas négociable pour tout Palestinien.
En résumé, la Charte du Likoud ne reconnaît pas l’existence de la Palestine et réfute toute idée d’un État palestinien souverain.
Ce qui devrait logiquement suivre ne devrait donc
être une surprise pour personne: La non-reconnaissance du Likoud par la communauté internationale et l’instauration d’un blocus a l'encontre d'Israël.
Frank Barat
A propos de l'auteur: Frank Barat est un militant pour la paix. Installé à Londres, il publie des articles pour Counterpunch, Zmag, The Palestine Chronicle et d’autres sites internet et publications. Il a réalisé récemment «Life under occupation», documentaire sur la vie à Naplouse, dans les territoires occupés. Son livre d’entretiens avec Noam Chomsky et Ilan Pappé, intitulé «Le Champ du Possible» est paru récemment.

Lundi 09 Février 2009
Frank Barat »

Suicide médias et blogues

Méfiez-vous, ceux et celles qui font des reportages d’un suicide dans les medias ou sur votre blogue, vous pourrez être vous-mêmes une source de la contagion du suicide.
Voici les points saillants d'une étude sur le sujet faite par des cliniciens, médecins et chercheurs.

Ce que vous devez éviter à tout prix :
-Expliquer de façon trop simpliste le phénomène du suicide.
-Toujours parler de suicide sur votre blogue ou dans les médias
-Faire du sensationnalisme en couvrant un suicide : endroit, photo etc.
-Écrire sur le "Comment faire pour se suicider"
-Présenter le suicide comme un moyen pour s’en sortir.
-Glorifier le suicide e/ou une personne qui s’est suicidée.. Dédé Fortin, Cobain, ??
-Focuser sur la personne suicidée en parlant d’elle comme d’une personne brillante, qui aurait pu avoir un brillant avenir en omettant de parler de son passé trouble.

CONCLUSION
Si vous avez à couvrir un suicide, faites-le de façon responsable.

Si vous lisez l’anglais ceci est à lire absolument.

lundi 9 février 2009

Monique Jerome-Forget utilise Radio-Canada pour faire diversion ?

Quand il s’agit de propagande politique Radio-Canada=La Presse=Parti Libéral=ou tous les partis fédéralistes.
Et quand il s’agit de faire diversion rien de mieux que notre société d’État.

Faire diversion
Tard hier soir au Télé journal, Christian Latreille lance un ballon : "-Québec s’apprête à décapiter la Caisse de dépôt".
Ce matin, la madame à la sacoche bien garnie, Monique Jérôme-Forget dément la nouvelle : "-faux, faux, archi-faux"
La madame à la sacoche bien garnie en profite donc pour nier la nouvelle et exploite le petit écran pour répéter ad nauseam ce qu’on lui reproche en sourdine : "-le gouvernement ne s’immisce pas dans les affaires de la Caisse parce qu’il en a pas le droit".
La madame à la sacoche bien garnie croit qu’en répétant souvent que le gouvernement ne s’immisce pas dans les affaires de la Caisse que les québécois finiront par croire.
Une diversion pour mieux faire digérer les pertes de la Caisse estimées à 40 milliards ? Qu’espère-t-elle, confondre les sceptiques ?

Autre exemple de diversion
En été 2006 la guerre du Liban, les belligérants le Hezbollah et Tsahal Israël. Crimes de guerres perpétrés surtout par Israël qui a cette vieille habitude de combattre comme les Nazis. Et quelques semaines après à notre TV d’État on projette des anciens reportages sur le terroriste palestinien.
Hiver 2009, encore Israël impliqué cette fois dans la bande de Gaza, les médias non alignés sur Israël et les USA parlent de crimes de guerres et crimes contre l’humanité et pour faire diversion et faire oublier, RDI, la station de Radio-Canada en continu, télédiffuse «L’âge de la terreur» sur les gestes d’éclats des Palestiniens pour attirer l’attention du monde sur leur situation désespérée.

dimanche 8 février 2009

La France nous laisse-t-elle tomber ?

Plusieurs Québécois seraient tentés de répondre «oui, encore une fois». Comme Stéphane Laporte l’écrit ici par exemple. «Vous n'êtes plus la mère patrie. Vous êtes la mère partie. L'enfant s'est débrouillé tout seul. Et cela a donné ce que cela a donné»

Nicholas Sarkozy n’est pas la France, tout comme Bush n’était pas les États-Unis.

Sarkozy va passer à l’histoire comme étant le pire président que la République ait connu. Il va quitter la présidence la queue entre les jambes et la mine piteuse tout comme Bush.

Sa sortie contre la démocratie Québécoise émoustille l’intelligentsia anglo-canadienne toujours à la recherche de Quebec bashing. Les anglo-canadiens croient respirer une bouffée d’air frais de tout ce qui sort de l’endroit où le bas du dos change de nom. C’est pourquoi on les dit si constipés.

Ce qu’ils respirent
«Les propos du président français Nicolas Sarkozy qui ont provoqué une protestation des chefs indépendantistes québécois sont une "bouffée d'air frais", estime samedi le quotidien canadien anglophone The Globe and Mail..»
Ségolène Royal sur le :"M'as tu vu"

Les Palestiniens, chairs à élections

Ce titre de billet trouvé sur Info-Palestine peut s’appliquer depuis la création d’Israël et à toutes les élections qui suivirent.


«La population de Gaza, « chair à élections »
samedi 7 février 2009 - 07h:23
Viviane Lafont
«C’est le 10 février que doivent avoir lieu les élections législatives anticipées en Israël. Les sondages donnent vainqueur le parti de droite Likoud, dont le dirigeant, Netanyahou, vient de s’engager, une fois au gouvernement, à « renverser le régime du Hamas à Gaza ».
Kadima, le parti de l’actuel Premier ministre Olmert, arriverait en seconde position et ne verrait donc pas sa chef de liste Tsipi Livni occuper le poste de celui-ci.

La campagne électorale a été occupée en grande partie par les trois semaines de guerre meurtrière contre la population de Gaza.
Et le cessez-le-feu n’a pas fait cesser les déclarations belliqueuses des uns et des autres : la fanfaronnade électorale de Netanyahou succède à une prise de position d’Olmert en Conseil des ministres sur « une réponse dure qui sera disproportionnée », si des tirs visent le sud d’Israël.
Cet assaut de déclarations concurrentes prend prétexte des quelques roquettes qui ont été tirées depuis la bande de Gaza, sans avoir causé de victimes ni de dégâts, la mort récente d’un soldat israélien ayant été causée par l’explosion d’une charge dont on ne sait pas même l’origine.
Les raids israéliens n’ont d’ailleurs, eux non plus, pas cessé.
Il n’y a pourtant rien d’étonnant à ce que la situation dans son ensemble reste explosive à Gaza.
Le bilan de l’agression israélienne est atterrant : 1,5 million de Gazaouis ont reçu, du 27 décembre au 18 janvier, un million de tonnes de bombes et explosifs sur un territoire de 360 km².
Près de 1 300 Palestiniens, dont les trois quarts de civils (énormément de femmes et d’enfants), ont été tués, plus de 4 000 blessés, des milliers d’habitations détruites, ainsi que la plupart des infrastructures, des bâtiments collectifs, et des centaines d’hectares de terres cultivées dévastés.

Les habitants, meurtris, privés de soins, de nourriture et d’eau, subissent toujours un blocus que le gouvernement israélien non seulement refuse de lever mais tente même d’aggraver en détruisant quelques-uns des tunnels construits sous la frontière avec l’Egypte.
Lesquels sont d’ailleurs aussitôt reconstruits, malgré les conditions dangereuses, car ces tunnels permettent l’acheminement de vivres, de médicaments, et par le petit commerce qu’ils créent, fournissent un travail à des Gazaouis privés de ressources.

Ce blocus hermétique, par lequel l’armée israélienne vient par exemple de bloquer et de renvoyer une station d’eau potable envoyée par la France, dure en réalité depuis près de trois ans, depuis la victoire du Hamas lors des élections législatives à Gaza.
Quant à la politique d’agression du gouvernement israélien, après le paroxysme de ces semaines de guerre, elle continue au travers de la colonisation qui se poursuit et s’est même accélérée en 2008.
Le mouvement pacifiste La Paix Maintenant a dénoncé la croissance du nombre de colons, qui augmente chaque année bien plus que l’ensemble de la population en Israël.
L’argument de la « croissance naturelle » de cette population, qu’il faudrait bien loger, ne trompe personne, d’autant plus que les partisans parmi les plus radicaux de la poursuite de la colonisation, tel Netanyahou, s’engagent à... ne pas faire évacuer de force la centaine de colonies « sauvages » que Sharon avait promis de faire disparaître en Cisjordanie.
Il s’agit bien là de l’affirmation d’une politique. D’autres zones de colonisation sont programmées et même aménagées, et la croissance continue du nombre de colons autour de Jérusalem Est constitue une preuve tangible qu’Israël s’oppose par tous les moyens, y compris géographiquement, à la constitution d’un État palestinien continu, même restreint à la Cisjordanie et à Jérusalem Est.

Quant aux résultats de ces élections législatives, dont pour le moment deux des trois partis politiques arabes sont écartés, au motif qu’ils « soutiendraient les groupes terroristes et refuseraient de reconnaître le droit d’Israël d’exister », ils ne semblent pas, si l’on en croit les sondages, ouvrir la moindre porte à une modification de la politique des gouvernements successifs qui vise à anéantir tout espoir des Palestiniens à un État, et à des conditions de vie décentes.
Et, au passage, à anéantir toute perspective pour la population israélienne, juive et arabe, de sortir elle aussi, enfin, de cette situation de guerre permanente.»

4 février 2009 - Lutte Ouvrière - Vous pouvez consulter cet article ici : http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2114&id=35

samedi 7 février 2009

Libertariens, Republicains et crises économiques depuis 1929

Les républicains déclenchent les crises économiques. Les démocrates réparent.
Depuis 1929, il y a eut une dizaine de crises économiques et ceci n’est pas une coïncidence elles sont toutes le fait des actions ou de l’inaction des gouvernements républicains.

Trois présidents républicains se sont succédés de 1921 à 1933 soit Harding, Coolidge et Hoover, résultat la grande Dépression de 1929-1945.

Plus récemment
Nixon et Ford
présidents américains républicains des USA de 1969 à 1977, résultat récession de juillet 1979 et suivantes.

Reagan et Bush père, présidents de 1981 à 1993, récession 1981-1983 et 1990-1992.

Bush fils, de 2001 à janvier 2009, récession de 2001-2003 et décembre 2007 à aujourd’hui et ce n’est pas terminé.
Veuillez noter que les périodes indiquées pour les récessions sont approximatives.

À lire : Les cycles économiques

Photo de l’anatomie révélée

Hier je publiais la photo d'une partie de l’anatomie d’une personalité québécoise faisant dans la politique.


Aujourdhui , dévoilement de cette personne photo à l’appuie.

vendredi 6 février 2009

Photo anatomie personne politique

Vous voyez sur cette photo une partie de l'anatomie d'une personne qui fait dans la politique québécoise.

Devinez de quelle personne il s'agit?
La réponse demain...

Jean Charest est le vrai coupable sur toute la ligne….

«Prochaine étape ? La chasse aux coupables. Je vous soumets donc une question à choix multiples. Il peut y avoir plusieurs réponses. Qui est responsable de la débâcle à la Caisse de dépôt ?
-1. Le gouvernement Landry (qui a nommé Henri-Paul Rousseau et qui a entériné son plan)
-2. Le gouvernement Charest ( qui l'a entériné à son tour).
-3. Henri-Paul Rousseau lui-même, qui s'est acharné à améliorer le rendement.
-4. Son équipe, y compris Richard Guay, qui a mal évalué les risques.
-5. La démographie du Québec, une société vieillissante, qui oblige à prendre des risques parce qu'il va y avoir de moins en moins de déposants pour de plus en plus de prestataires.
-6. Toutes ces réponses, et d'autres qui vous viendraient à l'idée. Vous allez voir, ça va devenir une sorte de sport national au cours des prochaines semaines...»
Vézina le blogueur de La Presse Affaires
--
Veuillez noter que Jean Charest a changé la vocation de la Caisse après 2003 pour la faire rechercher le profit avant tout.

jeudi 5 février 2009

Réactions au sarkozisme desmaraiske

Montréal, le 4 février 2009
Monsieur Nicolas Sarkozy
Président de la République française
Palais de l’Élysée
55, rue du faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
France

Monsieur le Président,

Nous voulons réagir de deux façons aux propos que vous avez récemment tenus à l’Élysée au sujet du Québec. D’abord, vous nous voyez ravis de constater que vous trouvez trop timide la politique française antérieure qui parlait de « non indifférence » pour qualifier l’intensité des rapports entre nos deux peuples. Vous préférez, dites-vous, parler « d’amour » entre des nations frères faisant partie d’une même famille. Dans la même veine, et cela vous surprendra peut-être de la part de deux leaders indépendantistes, nous vous félicitons pour l’énergie que vous avez mise, et que vous mettez encore, à assurer le succès de dossiers franco-québécois que nous appuyons vivement : la reconnaissance réciproque des diplômes entre Français et Québécois, qui permettra à nos professionnels d’oeuvrer et de voyager plus facilement de part et d’autre, et le projet de libre-échange Canada-Union Européenne, dont le Québec est le principal promoteur et serait, de ce côté-ci de l’Atlantique, le principal bénéficiaire.

Car contrairement à l’idée que vous semblez avoir de nous, les indépendantistes québécois sont favorables à tout ce qui permet au Québec de s’ouvrir au monde. Vous semblez l’ignorer, Monsieur le Président, car à l’Élysée, vous avez accompagné vos remarques fraternelles de remontrances à certains de vos frères, affirmant au sujet des indépendantistes québécois qu’ils n’adhèrent pas au « refus du sectarisme, de la division, de l’enfermement sur soi-même, au refus de définir son identité par opposition féroce à l’autre ».

De qui parlez-vous, Monsieur le Président? Des 49,4 % de Québécois, et donc de la forte majorité de francophones, qui, le soir du 30 octobre 1995, ont voté Oui à la souveraineté du Québec? Au 43 % qui, lors d’un sondage de la semaine dernière, ont réitéré ce choix? Cela fait beaucoup de monde. La moitié de la famille, Monsieur le Président. « Sectaires » ? « Féroces » ? les électeurs québécois qui ont élu en octobre 49 députés indépendantistes, soit près des 2/3 de la députation québécoise à la Chambre des communes à Ottawa et, en décembre dernier, 51 députés à Québec, formant ainsi l’opposition officielle? « Adeptes de l’enfermement », les Québécois qui ont élu quatre gouvernements souverainistes majoritaires au cours des 30 dernières années?

Nous ne pensions pas que le général de Gaulle nous appelait à l’enfermement sur nous-mêmes lorsqu’il a souhaité, en juillet 1967, que « Vive le Québec libre! » Nous jugeons toujours qu’il avait raison lorsqu’il a plus longuement expliqué ce qui suit en novembre 1967 : « Que le Québec soit libre c’est, en effet, ce dont il s’agit. Cela aboutira forcément, à mon avis, à l’avènement du Québec au rang d’un État souverain, maître de son existence nationale, comme le sont par le monde tant et tant d’autres peuples, tant et tant d’autres États, qui ne sont pas pourtant si valables, ni même si peuplés, que ne le serait celui-là. » Nous ne pensons pas, non plus, que les nombreux hommes et femmes politiques français, dont plusieurs ont joué et jouent un rôle éminent au sein de votre formation politique, qui nous ont prodigué conseils et encouragements au cours des années et encore aujourd’hui, veulent pousser le Québec au sectarisme.

Notre mouvement est fier d’avoir incarné au cours des années l’exact contraire de l’idée que vous vous en faites. C’est ainsi que le fondateur de notre mouvement, René Lévesque, s’est battu bec et ongles pour que le Québec puisse s’exprimer au sein de l’Organisation internationale de la Francophonie, lorsque le gouvernement canadien le lui refusait. On doit à son successeur Jacques Parizeau d’avoir, le premier, appuyé le projet de libre-échange canado-américain, contre les partis pro-canadiens à l’origine trop frileux pour s’y engager. La mobilisation de l’électorat souverainiste québécois en faveur de cet accord en a assuré le succès lors d’une élection cruciale en 1988.

Ce sont des politiques économiques mises en oeuvre par des gouvernements du Parti Québécois qui ont permis au Québec d’avoir une économie plus ouverte sur le monde que celle de la plupart des pays occidentaux. Ce sont des politiques linguistiques introduites par le Parti Québécois qui assurent désormais au sein de la majorité québécoise l’intégration de vagues d’immigration successives, jouissant de politiques plus ouvertes et plus généreuses que celles de la plupart des pays occidentaux.

C’est l’Assemblée nationale du Québec, sous la direction d’un président indépendantiste, qui a organisé la Conférence des parlementaires des Amériques, contre le voeu du gouvernement canadien et malgré les obstacles qu’il lui a opposés. Les exemples sont nombreux.

suite...

Nous ne savons pas d’où vous est venue l’idée que nous réclamons de vous que vous détestiez le Canada. Malgré nos différends importants avec nos voisins, nous respectons ce pays, ses valeurs et sa population. Nous pensons que l’indépendance du Québec mettrait un terme aux rancoeurs et aux débats épuisants qui jalonnent l’histoire de notre présence dans le Canada. Dans l’argumentaire que nous distribuons largement, nous affirmons à tous que « le Canada et le Québec seront de bons partenaires au sein de la communauté internationale. Souverain, le Québec discutera de pays à pays avec le Canada et les chicanes fédérales-provinciales seront choses du passé. Nos deux nations sont destinées à collaborer, histoire et géographie obligent. »

Vous n’êtes pas sans savoir que les Nations-Unies ont accueilli, depuis 1980, pas moins de 38 nouveaux pays. Chacun a choisi de parler de sa propre voix, plutôt que de prolonger sa présence au sein d’un pays plus large qui n’était pas le sien. Loin de condamner leur arrivée, de leur faire des remontrances sur l’enfermement, la France les a accompagnés, les a reconnus. C’est ce que les Québécois attendent d’elle.

Mais nous devons à la vérité de vous faire savoir que jamais un chef d’État étranger n’a autant manqué de respect aux plus de deux millions de Québécois qui se sont prononcés pour la souveraineté. Plusieurs chefs d’État et de gouvernement, surtout du monde anglophone, ont publiquement souhaité le maintien d’un Canada uni, vantant, comme l’avait fait le président Bill Clinton en 1995, la qualité des rapports entre son pays et le Canada. D’ailleurs, George Bush père avait affirmé en 1990 que notre cas était parmi ceux où « il faut rester courageusement assis en coulisses ». Aucun n’a utilisé envers le mouvement indépendantiste les épithètes pour tout dire méprisantes que vous employez.

Mais puisque vous parlez d’enfermement, Monsieur le Président, laissez-nous vous éclairer davantage. Vous avez affirmé lors de votre passage en octobre que le Canada, « par son fédéralisme, a décliné un message de respect de la diversité et d’ouverture ». Savez-vous que depuis maintenant plus d’un quart de siècle, le Québec est gouverné par une constitution canadienne qui lui a été imposée contre sa volonté, qui restreint son autonomie en matière d’éducation, de langue et de culture, qui n’a pas été soumise à un référendum et qu’aucun premier ministre québécois, depuis René Lévesque jusqu’à Jean Charest, n’accepte de signer? Savez-vous qu’aucune réparation de cette situation inacceptable n’est envisagée ou envisageable? La France accepterait-elle de rester dans l’Union Européenne si le reste de l’Europe lui imposait un nouveau traité réduisant unilatéralement sa souveraineté sur des questions identitaires, sans même la consulter par référendum? Nous n’osons imaginer quelle serait votre réaction si une telle injustice était infligée à votre nation.

Enfermement encore : nous savons désormais qu’au soir du référendum de 1995, si une majorité de Québécois avaient démocratiquement voté en faveur de la souveraineté du Québec, le premier ministre canadien Jean Chrétien aurait refusé de reconnaître ce choix.

C’est ce qu’il a avoué depuis, même s’il avait déclaré cinq jours auparavant, dans une adresse solennelle à la nation, qu’un choix pour le Oui serait « irréversible ». Toute honte bue, le premier ministre canadien maintient que, même en votant majoritairement pour la souveraineté, le Québec n’aurait pu quitter le Canada. Nous savons cependant que, simultanément, votre prédécesseur, le président Jacques Chirac, aurait reconnu la décision politique des Québécois, se rangeant ainsi du côté de la démocratie et l’accompagnant dans son choix. Plusieurs pays francophones auraient fait de même et nous savons que la démocratie l’aurait emporté.

Il est vrai, Monsieur le Président, que les Québécois ne seront pas appelés à revoter sur cette question dans l’avenir immédiat. Cependant, puisque rien de fondamental n’est résolu dans les rapports Québec-Canada, il n’est pas impossible que cela survienne pendant que vous présidez aux destinées de la France. Il n’est pas impossible que la démocratie québécoise ait besoin de l’appui de tous ses amis, de tous ses frères.

Dans cette hypothèse, il vous reviendra de décider si vous souhaitez laisser, ou non, la marque d’un président qui, à un moment crucial, a su répondre avec une réelle fraternité à l’appel de l’Histoire.

Pauline Marois Gilles Duceppe
Chef du Parti Québécois Chef du Bloc Québécois
Chef de l’opposition officielle

Ce texte a été publié sur le blogue du Bloc





Maria Mourani, victime de terrorisme politique ?

La députée bloquiste d'Ahuntsic, Maria Mourani, victime de terrorisme politique ?
Ma réponse est OUI.
Quand un parti politique Le Bloc Québécois et son chef Gilles Duceppes en est/sont rendu à censurer une députée humaniste parce qu’elle a osée dénoncer les crimes de guerres et crimes contre l’Humanité qui ont été et qui sont encore perpétrés par une force d’occupation étrangère dans la bande de Gaza et sur l’ensemble du territoire palestiniens, je trouve cette position bien courte. Tout cela à cause de la peur de se faire accuser d’antisémitisme.

Même si Gilles Duceppe le dit haut et fort qu’il est contre le terrorisme, il ne peut oublier que la loi canadienne sur le terrorisme qui a inclut le Hamas comme organisation terroriste est en très grande partie calquée sur l’américaine de Bush suppôt par excellence d’Israël. Il ne faut pas oublier que le Hamas est un gouvernement qui a été élu démocratiquement et qu’il a une branche pauvrement armée contrairement à son ennemi Israël bien équipé, armé et financé par les USA.
Cette loi canadienne anti-terroriste a été promulguée par les libéraux et fortement appuyée par les réformistes et les conservateurs pour plaire aux américains et cette loi a donnée les Mahar Arar et Omar Khader emprisonnés et torturés que nous connaissons.

Autre point. Je m’accorde le droit de juger moi-même si des propos sont haineux. Je refuse à quiconque de me dire quoi penser, quoi écouter, quoi regarder dès qu’on parle de sionisme. Et je refuserai de suivre quelqu’un qui plie l’échine à chaque fois que le mot Israël est prononcé.

Une liste des criminels de guerre avec photos ici :

Cruauté envers des chiens ou comment aimer a coups de marteaux

BURTON - Un ancien ministre a été reconnu non coupable d'avoir tué cinq petits chiens avec un marteau.
Keith Barton, 73 ans, de Minto, au N.B. devait répondre de cinq chefs d'accusation au Code criminel d'avoir tué des chiens.
Tout le texte ici et vidéo ici

mercredi 4 février 2009

Même le Monde ne sait pas lire

En cliquant sur ce lien vous allez voir une main frileuse pointée du doigt le vide. Venant d’une protestante allemande on comprend pourquoi.
Le Pape n’a pas réhabilité ni réintégré Williamson et les autres lefebvristes dans l’Église catholique, il a seulement levé temporairement l’excommunication.
Pourquoi perpétrer cette fausseté ? Que cherche-t-on en Allemagne?http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/02/04/l-allemagne-doute-de-son-pape_1150726_3214.html

Changement de sexe pour Jean Charest

Pour tous ceux et celles qui se demandent que fait Jean Charest premier ministre du Québec à Paris, eh bien la réponse nous est donnée par un député du parti de Nicolas Sarkozy, Pierre Lasbordes, qui lui a demandé : «J’espère que vous n’avez pas trop la plotte à terre.»

Monsieur Lasbordes, qui est aussi président du Groupe d’amitié France-Québec a par la suite précisé que ce n’était pas grossier et que c’est même un Québécois (Paul Desmarais ?) qui lui avait suggéré d’utiliser cette expression. (…)

L’opération changement de sexe de Charest telle que rapportée par Canoë.

Polytechnique de retour

Texte publié sur Canoë
RADAR
Retour sur Polytechnique
ICI
29-01-2009 13h42
Les hommes sont-ils tous des salauds? Les mâles sont-ils tous des violeurs potentiels? Ces questions vous semblent crues, simplistes ou carrément dépassées... c’est pourtant le genre de débat qui marquait la place publique il y a 20 ans, au lendemain de la tuerie de l’École Polytechnique.
Alors que le film Polytechnique de Denis Villeneuve prendra l’affiche dans une semaine, il est bon de faire un voyage dans le temps et de se rappeler quelles furent les réactions des hommes et des femmes après l’assassinat, le 6 décembre 1989, de 14 jeunes étudiantes en génie. Bref, il est temps de relire Manifeste d’un salaud.
En 1990, le journaliste Roch Côté signait ce pamphlet dans lequel il dénonçait «le procès de culpabilité collective fait aux hommes». Il s’indignait entre autres de l’équation que certaines féministes de l’époque s’étaient empressées de faire dans les semaines qui avaient suivi la tuerie: hommes égale violence, hommes égale tueurs, hommes égale salauds. Selon Côté, le discours féministe de l’époque était clair: le crime de Lépine n’était pas un cas isolé, ni le fait d’un être déséquilibré, avec des graves problèmes psychologiques. Marc Lépine avait agi comme agissent tous les hommes et son geste n’était que l’expression publique de gestes commis au quotidien envers les femmes.
Les citations qui appuient sa thèse, tirées de coupures de presse, montrent les nombreux dérapages de l’époque.
Dans le défunt magazine La vie en rose, Suzanne Boisvert affirmait: «Les hommes nous mentent, ils nous violent, ils ont une haine profonde pour les femmes». Nicole Brossard écrivait dans La Presse que «Marc Lépine était aussi vieux que l’Homme et son mépris pour les femmes». Armande St-Jean renchérissait: «Il s’agissait d’une tuerie qui reproduisait, à une plus grande échelle, une tragédie que plusieurs femmes, que toutes les femmes vivent de manière quotidienne. Très tôt, les hauts cris ont été lancés: il ne fallait surtout pas dire qu’en chaque mâle sommeille peut-être un Marc Lépine». Et Lise Rossignol, qui œuvrait auprès des femmes victimes de violence conjugale, affirmait au sujet de l’assassin: «Le geste de cet homme est issu d’une société sexiste qui déteste les femmes. (...) C’est presque la guerre ouverte».

suite...
Lorraine Pagé, alors présidente de la Centrale de l’enseignement du Québec (CEQ) déclarait, cinq jours après le massacre: «La vie est beaucoup plus en sécurité dans les choix des femmes que dans les choix des hommes». (Comme le souligne Côté, imaginez un instant qu’un homme ait affirmé l’inverse...)
Louky Bersianik se fendait d’un poème: «Le cœur flambant neuf /la cervelle rongée/par vingt siècles de haine/il y a un jeune homme qui t’aime/vêtu de terreur blanche/il ne cherche que l’effroi/il n’a qu’un seul désir/voir monter dans tes yeux/l’absolu de la peur». Elle expliquait: «Ces hommes qui nous haïssent jusqu’à nous tuer, nous leur avons donné l’hospitalité de notre corps alors qu’ils n’étaient rien».
Ce genre de manichéisme (hommes brutaux, femmes parfaites et douces) et de généralisation (les hommes sont tous violents) n’était pas l’apanage de certaines intellectuelles féministes. Des hommes sont entrés dans le bal. Le professeur Dorval Brunelle déclarait: «Tous les hommes sont coupables». Et dans Le Devoir, Paul Chamberland écrivait: «L’éthique de la violence, désormais carrément affichée, est celle des mâles telle qu’elle se reproduit sans interruption depuis des millénaires d’ordre patriarcal».
Vingt ans plus tard, on ne peut que se féliciter que le discours féministe ait changé. Les jeunes femmes de la relève ne voient plus les hommes comme des ennemis. Et leurs réclamations se font sur le ton du dialogue et de la négociation, plutôt que sur celui de l’affrontement.
Mais faire un film sur Poly ne risque-t-il pas de raviver d’anciennes blessures? Karine Vanasse, qui joue dans le film en plus de le coproduire, affirmait récemment à Châtelaine: «On a accusé les étudiants d’avoir lâchement abandonné les filles au lieu de les protéger. Mais on n’a jamais vraiment eu leur version à eux. Denis [Villeneuve] a rencontré plusieurs de ces hommes.
Polytechnique nous aide à mieux comprendre ce qui s’est passé dans leur tête durant ces terribles minutes. Après avoir visionné le film, je pense qu’on voit les choses autrement.»
La sortie du film la semaine prochaine risque fort de relancer le débat sur les hommes et la violence. On souhaite seulement qu’il ne donnera pas lieu aux mêmes dérapages qu’il y a 20 ans.




La chronique de Sophie Durocher sur CanoË

mardi 3 février 2009

Le sectarisme de Sarkozy

Sarkozy dit rejeter la «division», le «sectarisme», «l'enfermement sur soi» et la «détestation». La «ni ingérence ni indifférence », ce n'est pas trop son «truc» qui dit.

Lettre pour le Président de la France
-Nous, le Peuple Sectaire du Québec, avons l’intention de nous cotiser pour vous payer un voyage et qui inclurait un billet d’avion aller-retour, chambres d’hôtels et autres frais pour rendre votre séjour parmi nous le plus agréable.

Allons pour la division et l’enfermement sur soi…
Vous pourrez visiter à votre guise toutes les régions du Québec entre autres l’Abitibi, la Côte-Nord là où il y a de si magnifiques plages idéales pour se promener en monokini, la Gaspésie, Laurentides, Beauce et si le cœur vous en dit, faire du shopping à Québec ou à Montréal.

Maintenant pour la détestation..
Puisque nous sommes sectaire et portés sur la détestation, les réservations seront faites pour une personne seule, non-accompagnée, hôtels avec lit simple etc. Vous comprenez ?

En terminant, M. le président de la France, ce voyage ne vous est pas destiné mais uniquement pour Mme Carla Bruni, car ici les Québécois ne sont ni ingérant ni indifférents aux charmes de Carla.
Donc, le message est assez clair, un Nicholas Sarkozy chez-nous, ce n’est pas notre «truc».

Bien à vous,
Le Peuple Sectaire du Québec qui vous dit : "Casse-toi, pauvre con"

****
Photo de Carla : Enjoy France et le site de Enjoy France.com
En lien : la décorationnite aigue du sarkozisme pédant.

lundi 2 février 2009

Gaza, un rapport de l'ONU

Un article de l’ONU pour éviter que Lysianne Gagnon de La Presse tente à nouveau de blâmer le Hamas pour destruction de l’agriculture dans la bande de Gaza.

« Scène de destruction à Gaza.
30 janvier 2009 – Dans la bande de Gaza, presque toutes les familles qui dépendent de l'agriculture, de l'élevage et de la pêche, qui sont au nombre de 13.000, ont subi d'importants dommages et plusieurs fermes ont été entièrement détruites au cours des récentes hostilités ayant secoué ce territoire, selon l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).
Les dégâts au secteur agricole ont aggravé les entraves à la production alimentaire découlant de la fermeture 18 mois durant des points de passage aux frontières : les intrants agricoles sont trop coûteux ou inexistants ; les accès par terre et par mer sont étroitement contrôlés ; l'importation et l'exportation des biens de consommation s'effectuent au compte-goutte.
Du fait d'une production agricole réduite à sa plus simple expression, la population de Gaza souffre d'une pénurie de denrées alimentaires nutritives, produites localement et proposées à des prix abordables. Viandes et protéines animales ne sont généralement pas disponibles.
La FAO prévoit une aggravation de l'insécurité alimentaire. De plus en plus de familles comptent sur l'aide alimentaire ou optent pour des aliments peu coûteux et peu nutritifs.
"Les paysans, qui peinaient déjà à réaliser quelque profit avant les récentes hostilités, sont à présent confrontés à la perte irréversible de leurs moyens d'existence. Ils sont, en effet, dans l'incapacité de remplacer ou de réparer leurs outils, de remettre en état leurs champs ou de reconstituer leurs troupeaux", indique Luigi Damiani, coordonnateur de la FAO à Jérusalem.

suite.....
"Beaucoup de femmes dont les maris ont péri ou ont été blessés durant le conflit éprouvent de plus en plus de difficultés à nourrir leurs familles."
La FAO reprendra dans les tout prochains jours ses activités à Gaza. Elle a déjà entamé la planification des interventions de réhabilitation de l'agriculture au profit des familles rurales les plus vulnérables.
L'aide d'urgence consistera notamment en la distribution d'un paquet d'intrants (semences, plants, engrais, fourrage et kits vétérinaires) pour relancer l'agriculture, l'élevage, l'aquiculture et l'horticulture au cours du printemps prochain.
Les interventions porteront aussi sur la réparation des dégâts causés aux serres agricoles, aux réseaux d'irrigation, aux granges et aux puits.
La FAO a besoin d'environ 6,5 millions de dollars pour les interventions prévues dans l'immédiat au profit de quelque 27.500 personnes. Elle a également besoin de fonds pour la coordination des activités de secours des ONG, des agences nationales et internationales, des donateurs et du ministère de l'agriculture de l'Autorité palestinienne.
A plus long terme, la FAO fournira son assistance technique aux agriculteurs de Gaza afin que les denrées alimentaires locales, notamment la viande, les œufs, le lait et produits laitiers ainsi que les légumes et les fruits soient disponibles et proposés à des prix abordables aux consommateurs.»
News Tracker: autres dépêches sur la question
Ban réclame 613 millions de dollars pour aider Gaza

Lire ce texte ici






Jean Charest et la Légion d’Honneur

Comme c’est gentil, aujourd’hui mes ti-amis, Jean Charest va recevoir des mains d’un "envoyé spécial" de Paul Desmarais, la Légion d’honneur lors d’une cérémonie au Palais de l’Élysée en France.

TLMEP
Évidemment ce matin tout le monde en parle de Richard Martineau le fou du JDM.
Le Mutant Médiatique en parle.
Gradlon et Cécile Gladel aussi.

Lien vers Gradlon : Je suis trop poli


Lien vers l’envoyé spécial

Lien vers Cécile Gladel

Lien vers Jean Charest et la Légion d'honneur ici

Lien vers le Crachoir de McComber

dimanche 1 février 2009

Sondage CROP désuet, dépassé, nul, obsolete, caduc

Pourquoi aux Coulisses du Pouvoir du 1 février, à La Presse comme au Soleil (journaux Gesca) ont tient tant à parler de ce sondage CROP (15 au 25 janvier) sondage qui a été fait juste avant que la population apprenne que Michael Ignatieff, le chef intérimaire du Parti Libéral du Canada a trahi la coalition et renié du même coup sa signature en votant avec les bleus d’Harper ?
Le sondage «indique que si les Québécois avaient été appelés aux urnes pendant cette période, le PLC aurait eu droit à 31 % des suffrages. Par contre, le Bloc de Gilles Duceppe mène toujours, avec 34 % des appuis. Les conservateurs de Stephen Harper s'effondrent, avec 16 % des voix. C'est un petit point de pourcentage de plus que le Nouveau Parti démocratique de Jack Layton. (…)
(…) La désaffection ressort avec un niveau record d'insatisfaction à l'égard du gouvernement conservateur. Pas moins de 61 % des Qué­bécois sont mécontents, du jamais-vu depuis l'accession au pouvoir de M. Harper, en 2006. Il faut remonter à janvier 2006 pour constater pire score
. »

Michael Ignatieff et sa bande de tarlas ont trahi le Québec lorsqu’ils ont décidé de voter contre le sous-amendement propose par le Bloc Québécois et qui se lisait comme suit :

«Que l’amendement soit modifié, par substitution de tous les mots après « le gouvernement » de ce qui suit :
-maintienne le droit des femmes de recourir aux tribunaux pour le règlement des questions d’équité salariale et
-renonce à privilégier les baisses d’impôt pour les mieux nantis pour utiliser ces fonds en les redistribuant aux personnes les plus vulnérables, notamment en répondant aux demandes exprimées unanimement par l’Assemblée nationale du Québec telles que formulées dans la motion adoptée le 15 janvier 2009

- d’apporter une aide aux travailleurs, aux communautés et aux entreprises touchés par le ralentissement économique,

-de soutenir les secteurs en difficulté, notamment les secteurs manufacturier et forestier, à l’instar de ce qu’il fait pour l’industrie automobile,

-de bonifier le programme d’assurance-emploi en assouplissant les critères d’admissibilité et
-à condition qu’il maintienne le programme de péréquation dans sa forme actuelle et

-qu’il renonce à la création d’une commission des valeurs mobilières pancanadienne
. »





Les Vegetariens ont plus de fun

Avant on disait que c’étaient les blondes qui avaient plus de fun, maintenant ce sont les végétariens, végétariennes qui en auraient le plus selon cette publicité de PETA.org censurée qui devait passer lors du Super Bowl.
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